La France pavillon bas

La tente française illustre parfaitement l’énorme malentendu de Rio+20 : les industriels ne rêvent que d’une « croissance verte » qui n’a pas grand-chose à voir avec les enjeux écologiques.

Claude-Marie Vadrot  • 21 juin 2012 abonné·es

Le pavillon de la France à Rio est à l’image de la conférence : essentiellement consacré aux entreprises qui l’ont en grande partie financé. Celles-ci ont fait le voyage dans l’espoir de récupérer de grosses miettes de l’économie verte, dont le Brésil et beaucoup d’autres pays ne veulent pourtant plus qu’elle figure dans les textes adoptables par la conférence. Au pavillon français et dans les cercles de lobbyistes, on ne parle que des partenariats public-privé sur la croissance verte, et les industriels semblent en

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Écologie
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