La volupté du tyran
Une belle vision de Britannicus, dans une mise en scène moderne.
dans l’hebdo N° 1220 Acheter ce numéro
Faute de trouver la bonne formule pour définir un angle d’attaque qu’ils n’ont toujours pas déniché, bien des metteurs en scène de Racine répètent ce que le poète écrivait lui-même dans ses préfaces. Il y a de belles choses dans ces introductions, mais l’auteur est souvent celui qui a la vision la moins claire sur son œuvre Sans compter que Racine, terrorisé par les rappels à l’ordre antique des doctes de son temps, multiplie des références historiques dont, aujourd’hui, nous n’avons que faire.
Dans sa « première préface » à Britannicus, le dramaturge écrit ceci du personnage de Néron, avec
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