Tunisie : « Il n’y a pas qu’une explication » au meurtre de Chokri Belaïd

Nina Bontemps-Terry  • 14 février 2013 abonné·es

L’une des animatrices de la Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives, Bahija Ouezini estime qu’il faut attendre les résultats de l’enquête pour se prononcer. Elle revient sur la situation politique et sociale du pays.

L’assassinat de Chokri Belaïd a profondément choqué les Tunisiens. Beaucoup l’imputent à Ennahda.

Bahija Ouezini : Pour certains observateurs, et contrairement à la thèse plébiscitée par les médias, Ennahda n’est pas forcément à l’origine de cet assassinat. Il ne faut pas se limiter à une seule explication. Des groupes de

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Monde
Temps de lecture : 3 minutes