Phèdre en pleine lumière

Marie Piemontèse revisite la tragédie de Racine en explorant le symbolisme du Soleil. Une expérience numérique et littéraire hors du temps.

Anaïs Heluin  • 13 juin 2013 abonné·es

De Phèdre la classique, l’auteure et metteuse en scène Marie Piemontèse ne garde dans Phèdre le matin que quelques traits de caractère. Tout juste assez pour que l’on reconnaisse l’héroïne racinienne. Un rapport à la lumière, surtout, aussi ambigu que l’amour que la femme de Thésée nourrit pour son beau-fils Hippolyte. Car, dans la mythologie grecque, Phèdre est descendante d’Hélios, le dieu Soleil. Une parenté qui remonte à loin,

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Théâtre
Temps de lecture : 3 minutes