Changements à Europe 1

Après une année d’échec, la station s’apprête à remanier largement sa matinale.

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Comme l’an passé, à la même période, c’est Europe 1 qui anime le mercato du côté de la radio. Après l’arrivée de Laurent Guimier, débauché à Radio France pour redresser la chaîne au poste de vice-président, la station prépare de nouvelles grilles et principalement sa matinale. Exit donc Patrick Cohen qui n’aura pas exercé plus d’une saison (on lui aurait proposé en échange la matinale du week-end, ce qu’il a refusé).

Pour le remplacer, à une heure stratégique, face à France Inter et RTL, Nikos Aliagas est largement pressenti. C’est donc le choix d’un animateur marqué par le divertissement plus que celui d’un journaliste qui est fait (même si le présentateur de « The Voice » sur TF1 possède les deux casquettes). Aliagas pourrait ainsi tenir le rôle d’ambianceur, sans pour autant avoir à présenter les journaux de la matinale ou à orchestrer l’interview politique.

Seul rescapé, Philippe Vandel

Également pressentie justement pour l’interview politique : Caroline Roux (« C dans l’air », France 5). Ou bien Sonia Mabrouk, déjà sur Europe 1 qui anime « Le débat des grandes voix », le week-end, une proche de Jean-Pierre Elkabbach (qui selon certaines rumeurs aurait postulé lui aussi pour l’interview politique, quand bien même il a été débarqué de la station en décembre 2016 !).

Autre changement probable, la revue de presse quotidienne devrait échapper à Marion Lagardère, arrivée voilà un an également. Seul rescapé, Philippe Vandel, conservant sa chronique média.

Autres disparitions dans la grille des programmes, l’émission de Franck Ferrand (« Au cœur de l’histoire »), celle de Daphné Bürki (« Bonjour la France ») et de Frédéric Taddéï (« Europe1 social club »).

À l’évidence, la station entend retrouver les auditeurs qu’elle a perdus ces dernières années, en misant sur une autre image. Pas sûr que les auditeurs s’y retrouvent.


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