Vers une Afrique plus verte et plus souveraine
Dans une région soumise aux aléas et aux attaques djihadistes, des communautés se tournent vers l’agroécologie pour réduire l’insécurité alimentaire et gagner en résilience.

© PATRICK MEINHARDT / AFP
« J’en ai la chair de poule, à les écouter ! » Christine Kayitesi, présidente du réseau Afrique verte, boit du petit-lait au récit de ces femmes « qui vendaient autrefois des galettes de céréales à 1 000 francs CFA [1,50 euro] dans la rue, et qui aujourd’hui vivent dans de belles villas, conduisent des 4x4 et envoient leurs enfants à l’université. Grâce à Afrique verte, elles ont appris à bien produire, à cultiver à nouveau des céréales locales comme le fonio, dont les qualités nutritionnelles sont exceptionnelles, à le transformer en couscous qu’elles conditionnent et vendent en ville, à utiliser des semences paysannes hâtives, produites par les villageois et adaptées à une saison des pluies qui raccourcit sous l’effet du dérèglement climatique, à nouer des relations commerciales stables, à emporter des marchés
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