Les effets pervers d’un accord
L’interdiction des armes chimiques ne doit pas favoriser l’intensification des bombardements sur la population.
dans l’hebdo N° 1269 Acheter ce numéro
On devrait se réjouir sans restriction de l’accord américano-russe qui enjoint au régime de Damas d’accepter la mise sous contrôle international de son arsenal chimique. On le devrait car, même si sa faisabilité paraît plus que douteuse, l’accord négocié entre le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, et le secrétaire d’État américain, John Kerry, va au moins dissuader Bachar al-Assad de recourir à ce type d’armes.
Mais l’accord risque d’avoir un effet pervers qui n’est que trop
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Pour aller plus loin…
Nucléaire iranien : pour Israël et les États-Unis, cet indéfectible instrument de propagande
Dissuasion nucléaire : le pari martial d’Emmanuel Macron
« L’arme nucléaire est une arme politique, en aucun cas une arme de champ de bataille »