Les effets pervers d’un accord

L’interdiction des armes chimiques ne doit pas favoriser l’intensification des bombardements sur la population.

Denis Sieffert  • 19 septembre 2013 abonné·es

On devrait se réjouir sans restriction de l’accord américano-russe qui enjoint au régime de Damas d’accepter la mise sous contrôle international de son arsenal chimique. On le devrait car, même si sa faisabilité paraît plus que douteuse, l’accord négocié entre le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, et le secrétaire d’État américain, John Kerry, va au moins dissuader Bachar al-Assad de recourir à ce type d’armes.

Mais l’accord risque d’avoir un effet pervers qui n’est que trop

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Monde
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