Cette ombre qui parle…

Nous ne défendrons pas ici la mémoire du général de Gaulle, et moins encore l'orthodoxie des institutions de la Ve République. D'autres sont plus habilités à mener ce combat d'arrière-garde. Mais il faut entendre Claude Guéant comparer Nicolas Sarkozy au Général, et François Fillon à Georges Pompidou, pour mesurer l'étendue de la dérive et l'ampleur du contresens. Dans son ardeur à trouver une petite place au Premier ministre, le secrétaire général de l'Élysée affirme : « Il y a un numéro un et un numéro…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Des écrans de fumée ?

Pédopsy : Nos futurs
par ,

Blog

 lire   partager

Articles récents