Cette ombre qui parle…
dans l’hebdo N° 959 Acheter ce numéro
Nous ne défendrons pas ici la mémoire du général de Gaulle, et moins encore l'orthodoxie des institutions de la Ve République. D'autres sont plus habilités à mener ce combat d'arrière-garde. Mais il faut entendre Claude Guéant comparer Nicolas Sarkozy au Général, et François Fillon à Georges Pompidou, pour mesurer l'étendue de la dérive et l'ampleur du contresens. Dans son ardeur à trouver une petite place au Premier ministre, le secrétaire général de l'Élysée affirme : « Il y a un numéro un et un numéro deux. » Et jusque-là tout va bien ! Mais il ajoute : « Il y a quelqu'un qui donne les orientations et un autre qui les met en oeuvre. [^2] » Et là, ça ne va plus. Ou bien Claude Guéant montre ses lacunes en histoire contemporaine, ou il trahit une
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