Satan à l'Onu

Une assemblée générale des Nations unies devrait être un événement considérable. Mais elle n'est guère en réalité qu'un théâtre d'ombres, car chacun sait que le pouvoir est ailleurs. À New York, il n'est jamais très loin, mais sûrement pas dans cette grand-messe du multilatéralisme célébrée au pays le plus unilatéraliste du monde. L'ONU aux États-Unis, c'est l'équivalent d'un colloque sur les droits des femmes à Riyad. Régulièrement, cependant, on s'amuse de voir un « grand Satan » de l'Amérique profiter…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents