Le grand écart

Deux salariées de la Cafda témoignent de l’ampleur et des contradictions de leur tâche. Et se montrent soucieuses de ce que le film donne à voir et à penser.

Ingrid Merckx  • 8 avril 2010 abonné·es

Les Parisiens ne la connaissent pas, mais la Cafda est réputée dans le monde entier. « En Roumanie, on nous appelle par nos prénoms ! », s’amuse Marielle, chef de service de cette plate-forme financée par l’État pour apporter une aide sociale et juridique aux familles et aux femmes enceintes qui demandent l’asile en France. Et l’adresse, dans le XXe, circule dans les réseaux de passeurs. Parfois, c’est la première vision que les primo-arrivants ont de la France, au sortir du camion. Soit trois étages hébergés par le ­Centre d’action sociale protestant (Casp), qui pilote la Cafda, une douzaine d’assistantes sociales, trois

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Publié dans le dossier
Droit d'asile en péril
Temps de lecture : 7 minutes