Le choix de la répression

Après un discours ambigu, Bachar Al-Assad et son entourage semblent jouer la carte de l’affrontement avec la population.

Denis Sieffert  • 21 avril 2011 abonné·es
Le choix de la répression

Il y a la stratégie marocaine : devancer les revendications pour prévenir quand il est encore temps toute mobilisation de masse. Et il y a la stratégie libyenne, celle de la guerre civile. À Damas, le discours de Bachar Al-Assad, même après plusieurs jours de répression, pouvait laisser entrevoir l’espoir d’un tournant à la marocaine. En annonçant, le 16 avril, l’abrogation de l’état d’urgence qui prive la société de toute liberté depuis 1963, le président syrien pensait sans doute pouvoir encore désamorcer le mouvement social. Trop tard sans doute. Les journées suivantes ont contredit ce semblant d’ouverture et marqué un tournant

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Monde
Temps de lecture : 4 minutes