Mali : Une élection sous pression

La France voulait cette présidentielle pour clore la séquence de son intervention militaire.

En bonne logique démocratique, l’élection présidentielle au Mali, dont le premier tour était programmé pour le 28 juillet, n’aurait jamais dû avoir lieu à cette date. Comme l’a souligné Tiébilé Dramé, un candidat qui s’est retiré de la compétition, « les conditions d’une élection régulière n’étaient pas réunies ». L’exemple le plus flagrant est celui de Kidal, à 1 500 kilomètres au nord-est de Bamako, et fief des Touaregs, où, un mois avant la date de l’élection, les listes électorales n’étaient toujours…
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