Terrorisme, un mot piégé

Désigner systématiquement les combattants comme des criminels sanguinaires empêche de penser les conflits.

Une polémique à caractère sémantique a récemment éclaté au Royaume-Uni, lorsque la BBC s’est refusé à employer le mot « terroristes » pour les auteurs des attaques contre Charlie Hebdo. Interrogé par le quotidien The Indépendant, Tarik Kafala, directeur de la chaîne en langue arabe du groupe anglais, s’en est expliqué : « Il s’agit de relater que “deux hommes ont tué douze personnes dans une attaque contre les bureaux d’un journal satirique”. C’est assez clair, on sait ce que ça veut dire. […] Et c’est…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents