La catastrophe de Fukushima sera-t-elle pédagogique ?

Provoquera-t-elle un sursaut de l’opinion ou fournira-t-elle au contraire un prétexte aux nucléocrates pour relancer cette industrie ?

« Je sens venir , écrivait en 1977 Denis de Rougemont, un des premiers penseurs de l’écologie, une série de catastrophes organisées par nos soins diligents quoiqu’inconscients. Si elles sont assez grandes pour réveiller le monde, pas assez pour tout écraser, je les dirai pédagogiques, seules capables de surmonter notre inertie et l’invincible propension des chroniqueurs à taxer de “psychose d’apocalypse” toute dénonciation d’un facteur de danger bien avéré mais qui rapporte 1. » François Partant, autre…
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