Ces drames qu’on oublie

Avec « Réfugiés », Arte lance une série de reportages sur les camps vus par différents artistes. Un autre regard, loin des contraintes pédagogiques ou historiques.

Jean-Claude Renard  • 11 septembre 2014 abonné·es
Ces drames qu’on oublie
© **Réfugiés** , « Arte reportage », à partir du 13 septembre, le samedi à 18 h 35, sur Arte et sur info.arte.tv/refugies Photo : AFP PHOTO / KARIM SAHIB

Voilà deux siècles, le gouvernement du Bhoutan organisait une immigration massive de Népalais afin de renforcer la main-d’œuvre nécessaire à l’exploitation de ses plaines fertiles. Les Népalais sont arrivés par dizaines de milliers et se sont implantés, devenant des citoyens bhoutanais à part entière. Leur influence s’est élargie au XXe siècle dans les cercles économiques et politiques, jusqu’à inquiéter les autorités, qui ont mis en place une série de lois discriminatoires ponctuées de persécutions. En 1992, 150 000 personnes s’exilent au Népal, incitant le Haut-commissariat aux réfugiés des Nations unies

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Médias
Temps de lecture : 4 minutes