Justice : ces djihadistes français livrés à l’arbitraire

En septembre dernier, quarante-six adultes et un enfant devenu majeur en détention ont été transférés des geôles kurdes syriennes vers une prison irakienne. Ils s’ajoutent aux treize ressortissants jugés en 2019 à Bagdad lors de procès expéditifs. Mort en détention, un autre ne sera jamais jugé. Enquête sur ces terroristes dont l’Élysée fait tout pour empêcher le rapatriement dans l’Hexagone.

Noé Pignède  • 1 avril 2026 abonné·es
Justice : ces djihadistes français livrés à l’arbitraire
Le camp d’Al-Hol, géré par des Kurdes, dans le nord-est de la Syrie, accueille des proches présumés de combattants de l’État islamique.
© Delil SOULEIMAN / AFP

Un autobus stationne devant la prison de Dêrik, dans le nord-est de la Syrie. Les miliciens kurdes des YPG (Unités de protection du peuple) s’apprêtent à transférer quarante-sept ­Français qui croupissent dans leurs geôles depuis sept à huit ans, dont un jeune homme de 22 ans exfiltré deux jours plus tôt d’une prison pour adolescents,

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