Danielle Mitterrand : une grande conscience de gauche

Denis Sieffert  et  Michel Soudais  • 24 novembre 2011 abonné·es

Le statut de « femme du Président » reste dans l’indéfinition. Et c’est finalement très bien ainsi. Chacune des épouses des six présidents de la Ve République a façonné cette fonction très officieuse selon sa personnalité. De l’effacement bigot de la dame patronnesse à l’ostentation « pipole » de la star de magazine. Dans cette galerie d’archétypes, Danielle Mitterrand est un cas à part. Femme aimante et même admiratrice de son mari, elle ne fut jamais l’ombre portée de François Mitterrand. Elle n’a jamais cessé d’exister par elle-même, et de défendre sur la place publique ses idées, qui n’étaient pas toujours, loin s’en faut, les mêmes que celles de son mari. Plus « à gauche » que lui, sans s’opposer, mais

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Société
Temps de lecture : 4 minutes