La crise n’est pas finie

Le seul moyen de sauver l’euro serait l’« inflation interne ».

Christophe Ramaux  • 19 décembre 2013 abonné·es

La crise en Europe n’est pas terminée et va connaître un nouveau rebondissement. Les pays du Sud, Grèce et Portugal en tête, sont dans une impasse. Ils ont des gains de productivité plus faibles pour des raisons structurelles (les entreprises y sont plus souvent des PME, par exemple). Avant l’euro, les différences étaient gérées par le réajustement des taux de change : leur monnaie se dévaluait, ce qui leur permettait de regagner en compétitivité. Avec une monnaie unique, cela n’est évidemment plus possible. Résultat : l’euro est surévalué pour le Sud et sous-évalué pour le Nord (Allemagne, Pays-Bas, etc.). Ces derniers

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