Mon nom est… Pierre Laurent

Le secrétaire national du PCF s’est succédé à lui-même dimanche 5 juin, à l’issue du 37e congrès de son parti.

Michel Soudais  • 2 juin 2016
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Mon nom est… Pierre Laurent
© Photos: Michel Soudais

Son accession à la direction du PCF en juin 2010 avait constitué une petite surprise. D’emblée, Pierre Laurent l’a joué modeste: « La personnalisation de la vie politique, ce n’est pas trop mon truc », dans son livre autobiographique, Le Nouveau pari communiste (Cherche midi), publié en août 2011. Une profession de foi qu’il réaffirme régulièrement et décline de multiples manières. « Je n’ai pas envie de créer un personnage qui suscite de l’adoration », déclarait-il ainsi au Jdd.fr, le 7 février 2013. Les communistes eux-mêmes ont repris ce refrain : « Nous, nous ne sommes pas dans la personnalisation du pouvoir », assurait par exemple la secrétaire départementale du Gard, au lendemain du 36e congrès.

A LIRE >> Pierre Laurent, le commun d’abord !

Le patron du PCF a toutefois un truc bien à lui pour que ses camarades (et les médias) n’oublient pas qui il est. Dans la quasi-totalité des rendez-vous importants du parti qu’il dirige, j’ai toujours été surpris de voir son nom inscrit sur son pupitre d’orateur avec, le plus souvent, un rappel de sa fonction. Une pratique dont je n’ai pas souvenir d’avoir vu l’équivalent dans une autre formation politique. Un truc bien à lui donc…

Politique
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