Règlement de conte

Pour sa première œuvre en couleur, Ludovic Debeurme embarque trois fils
et un père dans un récit cruel et merveilleux.

Le dos courbé, un vieillard regarde la mer. Les couleurs sont d’automne ou de soleil déjà couché ; elles se mêlent, se rapprochent et soulignent la solitude de l’homme. Vu de face, la même scène saisit : assis au bord d’une falaise, l’homme a des bras si longs qu’on n’en peut voir l’extrémité, si longs qu’ils dépassent les pieds suspendus dans le vide, si longs qu’ils plongent sans nul doute jusqu’au fond. Une planche, et nous voilà empoignés. On tourne la page. Regard figé, l’homme se souvient. Sur une…
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