Combat de « géants »

La compagnie nantaise d’arts de la rue Royal de Luxe assigne le groupe Coca-Cola en justice.

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Avoir mis en scène, dans un spot publicitaire, une marionnette « père Noël » de 12 mètres de haut copiée sur l’une de ses « géantes ». Telle est l’accusation portée depuis 2012 par Royal de Luxe à l’encontre de Coca-Cola. La semaine dernière, la compagnie nantaise d’arts de la rue assignait le groupe en justice. Le chef d’accusation contre la firme américaine ? Non le « plagiat », puisque les productions de Royal de Luxe ne sont pas déposées, mais le « parasitisme », ce qui revient peu ou prou au même. Le fondateur de Royal parle ainsi de « viol de nos créations : attitudes, mouvements, actions, regards ». Rendez-vous est pris le 4 septembre, au tribunal de Nanterre, où l’on verra la petite compagnie se mesurer au géant de la boisson.


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