Aucun autre pays au monde ne souffre d’une telle crise écologique et sociale que sa classe politique protégée laisse perdurer alors que l’ile ne compte plus que 1% de sa surface couverte par des arbres. Tous les témoignages de mes rares correspondants encore joignables permettent de situer le nombre des victimes à prés de 200 000 car Port au Prince n’est pas la seule zone touchée.
Et, comme toujours dans l’histoire de ce pays, les Américains débarquent en force, lançant sur l’ile plus de militaires armés que de médecins et de secouristes