Vu des États-Unis, l’échec du sommet de Copenhague n’est pas moins patent que vu d’Europe. La différence réside dans la vision du rôle et du comportement de Barack Obama là-bas. Les Européens font porter à l’Amérique – donc à son Président – une lourde responsabilité dans l’incapacité des « puissants » (on ne dit plus « les riches » depuis que la Chine est entrée dans le club) à s’entendre, voire à se sacrifier un peu pour aider les faibles. Les Américains, y compris les plus (...)
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