« Qui ne dit rien consente », un régime qui ne conteste pas de telles accusations acquiesce sans réserves, se trouve à quia. Publié le 7 juillet 2010 sur des sites internet. Woerth refuse de démissionner et attaque pour diffamation et dénonciation calomnieuse les témoins. C’est toujours la même ritournelle déjà constatée par les deux universitaires Christian De Brie et Pierre Charpentier cités à la page 1 de mon blog : « La violation massive de la légalité sous la Ve République relève de l’entreprise organisée, demandant des complicités puissantes et délibérées et perde son caractère marginal, apparaît comme un fait politique d’une singulière dimension. [...] Aujourd’hui, comme avant 1789, il ferait beau voir que ceux qui tiennent le glaive de la justice de se soumettre à la justice commune, surtout depuis qu’elle est rendue au nom des magnats et de la canaille, qu’en audience publique soient confondus et sanctionnés quelques uns de nos gentils et doux seigneurs, fusent-il de grands rufians. » La Haute Cour de justice, seule juridiction qui aurait pu remédier à l’état de chose, dénoncé par les deux universitaires De Brie et Charpentier« La violation massive de la légalité sous la Ve République relève de l’entreprise organisée... », a été supprimée en raison de mes revendications de sa saisine avec du fonctionnement conforme aux dispositions du Pacte ratifié par l’O.N.U. Comme il n’est plus possible d’envisager une poursuite judicaire sérieuse de ces « grands rufians, magnats et canaille » de « l’État gangster », ces faisans se gaussent des accusations publiques en brandissant sans vergogne la présomption de l’ingénuité par leur sinistre de l’injustice. Or, la pratique systématique à la corruption judiciaire, des falsifications, des crimes de la suppression des actes de procédures, de la subornation des témoins, assassinats physiques ou morales de plaignants par l’usurpation des pouvoirs judiciaires (légalisée à présent par l’abrogation illégitime des articles 678 et suivants c. pr. pén.), sont la démonstration irréfutées d’une présomption de culpabilité. Le désastre judiciaire de ces roublardises qualifiées crimes par le Code est insaisissable pour les journalistes et encore plus pour leurs lecteurs. Tout papelard, la fripouille intouchable s’apprête déjà à faire la peau à leurs dénonciateurs par une justice aux ordres. Diplômé des Études approfondis de Droit privée de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Dietrichp13.wordpress.com