La crise financière discrédite un peu plus toutes les assertions selon lesquelles le marché autorégulateur est gage de stabilité, d’harmonie universelle et d’allocation optimale des ressources. Elle démontre que la finance, c’est-à-dire le capital, est contre-productive et improductive. Contre-productive car l’élévation des exigences de rentabilité condamne des projets qui n’y satisferaient pas ou des activités qui n’y satisfont plus. Improductive en elle-même car (...)
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