Le sombre récit de jeunes clandestins qui cherchent en Europe refuge et travail.
On se souvient de ces premières lignes de Voyage au bout de la nuit, déclamées par Bardamu à son compagnon, Arthur Ganate, carabin comme lui. « Un grand ramassis de miteux [...], chassieux, puceux, transis, qui ont échoué ici poursuivis par la faim, la peste, les tumeurs et le froid, venus vaincus des (...)