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Accueil du site > L’hebdo > Société > Voile et « laïcité » : l’UMP prépare le terrain pour 2012

Par Erwan Manac’h - 3 juin 2011

Voile et « laïcité » : l’UMP prépare le terrain pour 2012

Deux résolutions ont été adoptées cette semaine dans la lignée du piteux « débat sur la laïcité » organisé par Jean-François Copé le 5 avril. Quelques jalons discrètement posés pour une campagne présidentielle qui aura l’islam dans le viseur.

Vous avez aimé le débat sur la laïcité ? Vous allez adorer la journée nationale annuelle dédiée au même thème. UMP et... PS ont adopté de concert mardi 31 mai au Sénat un texte laconique demandant l’instauration le 9 décembre, jour anniversaire du vote de la loi de 1905, d’une journée nationale pour célébrer cette valeur « menacée » :

« La laïcité doit être un principe fondamental constamment rappelé, car il est ce qui nous permet de vivre ensemble, dans le respect des croyances et pratiques religieuses, des opinions et convictions diverses de chacun » argue la résolution.

La journée, ni chômée ni fériée, permettrait « de faire de la pédagogie », estime Claude Domeizel, sénateur PS des Alpes de Haute-Provence et co-auteur du texte, interrogé par l’AFP. Car « la laïcité est menacée, justifie de son côté la sénatrice UMP Sophie Joissains. Notre société souffre d’un effritement des valeurs, d’un cloisonnement des communautés ».

Le parti présidentiel continue donc de développer le thème de la laïcité menacée par l’islam, deux mois après « la convention de l’UMP sur la laïcité » qui a débouché, au terme d’une longue polémique, sur une conférence de presse de deux heures garnie de ministres venus pour la photo.

Mardi, les 14 propositions issues de ce grand déballage national sur la laïcité étaient votées à l’assemblée. Le texte, non contraignant là encore, reprend dans les grandes lignes les 26 propositions sur la laïcité du programme de l’UMP pour 2012, publié le 4 avril. « Un code de la laïcité et de la liberté religieuse » est ainsi réclamé, pour protéger les acteurs de terrain « des pressions et des pratiques extrémistes ». Les députés en appellent aussi à des mesures nouvelles pour lutter contre ceux qui voudraient « s’affranchir des règles communes » et « transgresser les lois de la République en cédant à des revendications communautaristes ».

Au programme en 2012 : les sorties scolaires... puis les entreprises

La résolution demande aussi et surtout que « le principe de laïcité soit étendu à l’ensemble des personnes collaborant à un service public ainsi qu’à l’ensemble des structures privées des secteurs social, médico-social ou de la petite enfance chargées d’une mission de service public ou d’intérêt général ».

Les élus UMP espèrent ainsi trancher le débat sur le port du voile dans les établissements de la petite enfance et appuient la volonté, exprimée par le ministre de l’Éducation, d’interdire aux femmes voilées d’accompagner les sorties scolaires. Malgré un avis contraire de feu la Halde et des syndicats de parents d’élèves, Luc Chatel a annoncé un décret sur le sujet. En allant un peu plus loin encore, puisque la résolution adoptée mardi avance même « qu’une certaine neutralité en matière religieuse » devrait pouvoir « être imposée dans les entreprises. » Une étape supplémentaire dans le combat contre le voile, qui pourrait lever un nouveau débat fumeux.

Ces mesures défendues par l’UMP depuis plusieurs mois restent pour le moment à l’état de propositions, sans qu’un calendrier législatif ne soit mis en place. Mais elles figurent dans le programme de l’UMP pour 2012 et pourront donc servir dans le cadre d’un énième grand débat - présidentiel cette fois-ci - sur la « laïcité ».

Conseil national de l’UMP, 28 mai 2011 au parc des expositions de Paris.


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Commenter (19)

Commentaires de forum
  • Janick 3 juin 2011 à 17:34

    Je suis très attachée à la laïcité, même que je me demande pourquoi l’Etat subventionne aussi largement les écoles privées catho.

    Dans ma ville une institution "Jeanne d’Arc" finit de construire un établissement d’enseignement technique.
    Faut pas se gêner.

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  • MCPN 3 juin 2011 à 17:59

    Dieu est-il une maladie : Oui.
    La schizophrénie hallucinatoire mère de toutes les religions et des sectes.
    Est-ce si difficile de comprendre que lorsque que l’on entend des voix, que l’on voit l’inaccessible, ou bien de se sentir submergé par l’au-delà, on n’est ni en contact avec le ciel, ni investit d’une mission divine, ni prophète, mais totalement schizophrène mystique ; et c’est rétroactif...

    La laïcité se doit d’évoluer.
    Les neurosciences ont permis de comprendre le fonctionnel du cerveau et notamment le rôle des neurotransmetteurs -que sont la dopamine et la sérotonine- lesquels sont les vecteurs, par leurs excès de production, des sensations de fusion avec l’au-delà, et à l’extrême, des symptômes hallucinatoires qui affectent nos malades dits « schizophrènes ».

    Philippe Rouby psychiatre : « Quand le ciel s’ouvre et que Dieu m’appelle par mon nom... c’est que la psychose a pris le dessus »
    Nietzsche philosophe et poète : « Les convictions sont des ennemies de la vérité plus dangereuses que les mensonges. »

    Croyances et fonctionnement cérébral :
    68% des schizophrènes se disent religieux, soit 2 fois plus que la moyenne nationale (36%).
    23% des schizophrènes ont des délires mystiques : pseudo-relations avec l’au-delà.

    Libérer cette « liberté » de croire est un devoir de santé mentale pour nos enfants manipulés par les symptômes de cette maladie affirmés comme des vérités par les croyances.
    Jusqu’à quand la préférence nationale ira à la satisfaction des besoins des dits « religieux » au détriment d’une prévention indispensable envers tous les jeunes ?

    La schizophrénie, une maladie indomptable, cessons d’y participer.
    Malades et familles : nous ne sommes plus les dégâts collatéraux des religions, ni des sectes.
    Mais à qui l’a-t-il dit : http://champion20.monsite-orange.fr

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  • Gros Minet 3 juin 2011 à 19:13

    Oui, sauf que ça me semble très réducteur de ramener la schizophrénie à des désordres de neurotransmetteurs ...

    Mais pour en revenir au sujet de l’article je ne comprends pas bien .

    Rien ne m’apparaît plus sain que de vanter la loi de 1905 , car elle traite du global et non du particulier .

    Il n’y a pas de laïcité antiislamique ou antihébraïque ou antiagnostique ....

    Il y a la laïcité .

    Et la loi , la justice devraient être là pour la défendre .

    Le reste c’est des manipulations politiciennes craignos .

    Gm

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  • Leila 4 juin 2011 à 00:05

    A celui qui accuse les croyants de malades mentaux : franchement faut le faire : non on n’entend pas des voix et on n’a pas d’hallucinations juste des convictions même si elles sont religieuses restent des convictions. Et la schizophrènie n’est pas contagieuse que je sache et le foulard n’est pas contagieux non plus : la laicité est faite pour l’entente pas pour foutre le bazar dans la vie des musulmanes en particulier : bientot faudra demander la permission pour croire en Dieu : bonjour la liberté de conscience !!

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  • Lvdb 4 juin 2011 à 09:30

    @mcpm
    Blablabla.......

    Si le ciel n’existe plus et que je n’entends plus quelqu’u, qui m’appelle ca d ma petite voix interieure,je suis devenu une machine au pire une bete

    Ne pas oublier quand meme que le cogito ergo sum de Descartes dont les francais sont si fiers mais Sans en saisir la portee metaphysique ( lisez a ce propos la critique de Heidegger )tombe a l’eau si l’on ne croit pas que Dieu est bon.....

    Cette FOI dans la science,quelle stupidite
    Ou comme le dirait Heidegger : ce n’est pas parce que le christianisme est en train de disparaitre que la religiosite l’est

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  • horrible blasphèmateur 4 juin 2011 à 20:28

    à Janick :
    Vraiment, tu te demandes pourquoi l’Etat subventionne les catho ?

    Ton Etat est dirigé par un chanoine d’honneur de Latran, la prosternation date du début des années 80....

    Glorifier et subventionner les barbus-voilées à l’égal des enchristé(e)s pour faire politiquement correct et non discriminatoire, non merci.

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  • Marguerin Jean-Louis 5 juin 2011 à 17:47

    Édit de Nantes - Wikipédia

    L’édit de Nantes est un édit de tolérance signé le 13 avril 1598 par Henri IV , par lequel le roi de France reconnaît la liberté de culte aux protestants, ...

    Historique - Révocation - Notes - Voir aussi
    fr.wikipedia.org/wiki/Édit_de_Nantes -

    j’aurais aimé que la Loi de 1905 rappelle aux bons souvenirs de l’Edit de Nantes sans quoi,celà ressemble beaucoup à une escroquerie , un eugénisme d’Etat. ou à un coup de canif aux libertés de consciences.
    Et puis,entendre parler de "principe fondamental de la laïcité" me perturbe,cela sent l’ostracisme.
    Pourquoi "principe" ?
    Pourquoi "fondamental" ?
    pourquoi pas valeur républicaine incontournable pendant qu’on y est...

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  • Marguerin Jean-Louis 5 juin 2011 à 17:57

    Maintenant ,question piège :
    Est-ce en se réclamant des principes fondamentaux de la laïcité que le huguenot Lionel Jospin aurait déclaré ? :
    - Mon programme n’est pas socialiste .
    Faire une journée de la laïcité,alors qu’elle est contournée quotidiennement par leurs représentants ,à l’instar de la journée de la femme,par exemple !!!

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  • Marguerin Jean-Louis 5 juin 2011 à 18:07

    Plait-il ?
    ça par exemple !
    *******************************************************************************************************

    DOSSIER PROCEDURES : LE SERMENT DES JUGES EST-IL RESPECTE OU VIOLE ?
    Par bernard.kuchukian le 05/09/10
    Dernier commentaire ajouté il y a 9 mois

    Revenons au serment que doivent prêter les magistrats professionnels ou non (au moins consulaires), lors de leur nomination à leur premier poste, et avant d’entrer en fonction, suivant l’art. 6 du décret du 22 décembre 1958.

    Trois points, que je cite en désordre par rapport à l’énumération de la toute petite liste visée au serment :

    1. Bien et fidèlement remplir leurs fonctions. Commentaire : C’est bien la moindre des choses.

    2. Se conduire en tout comme un digne et loyal magistrat. Commentaire : Là, on ne sait pas bien ce que ça veut dire, mettons que ça signifie quelque chose comme ci-dessus au n°1.

    3. Garder religieusement le secret des délibérations. C’est là qu’est le double gros problème.

    Dans « garder religieusement le secret des délibérations », il y a deux choses. Le religieusement, et le secret.
    Premièrement, le religieusement.
    On peut s’étonner qu’un simple décret ait édicté une règle strictement contraire à la constitution de la République. Le mot « religieusement » signifie bien « avec religion », et la religion c’est bien « l’ensemble d’actes rituels liés à la conception d’un domaine sacré distinct du profane et destinés à mettre l’âme humaine en rapport avec Dieu ». Telles sont en tout cas, dans son célèbre dictionnaire de la langue française les définitions, que personne ne conteste, de mon célèbre compatriote pied-noir (il était d’ORLEANSVILLE) Paul ROBERT, par ailleurs docteur en droit de la Faculté d’ALGER.

    Or, fondamentalement, l’art. 1er de la constitution de 1958 dit que la France est une république laïque. Voici donc des magistrats employés d’un Etat républicain (j’aillais écrire fonctionnaires de l’Etat républicain, mais on allait me foudroyer) qui se réfèrent au rapport à avoir avec Dieu, ce qui parait vouloir dire déjà qu’ils considèrent que Dieu existe.

    Plusieurs sous questions se posent alors.

    1. Le cas des francs-maçons. Apparemment, il n’existe sur le thème qu’une seule publication (CAPASHEN, DALLOZ 2001 , p. 3202). C’est le point de vue d’un magistrat franc-maçon. C’est sans doute incomplet sur le thème, car il existe des francs-maçons au moins théoriquement athées, comme au Grand-Orient de France (dont le rite n’est pas reconnu mondialement) ou aux loges de rite écossais comme la loges de France et la Grande loge nationale française, qui elles, font référence à Dieu.

    2. Pour les magistrats athées, de deux choses l’une. Ou ils violent leur conviction d’athéisme, si elle existe, en prêtant leur serment, ou ils violent immédiatement leur serment, au moment même où ils le prononcent. C’est charmant dans les deux cas.

    3. Et pour les autres magistrats, les plus nombreux certainement, ceux qui ne sont ni francs-maçons, ni athées, à quelle notion religieuse faut-il s’accrocher ? Car le Dieu de la définition de Paul ROBERT est peut-être trop réducteur. Et si certains étaient fétichistes, ou polythéistes ? Ou bouddhistes. Ou tenants de quelque autre religion orientale que le Dieu de notre conception du Livre. Et même chez les tenants du Livre, qui sont (dans l’ordre historique d’apparition) les juifs, les chrétiens et les musulmans, des questions se posent. De conception même de la société. On a mis du temps, chez les chrétiens, sauf d’abord chez les apostoliques arméniens, et ensuite chez les protestants, à se souvenir que le Christ lui-même avait fait la distinction entre le laïc, soit Rome, et la religion. Avec les politiques concordataires de séparation église-Etat, c’est désormais très clair pour le Vatican, qui a sa propre justice.

    C’est moins strictement exact chez les juifs, encore que le talmud ait toujours exigé des juifs qu’ils respectent toujours les règles de la terre où ils vivaient, en attendant demain Jérusalem, ce qui est acquis désormais intellectuellement. Sauf qu’Israël est un Etat laïc. Et que le judaïsme a aussi ses propres tribunaux, distincts de ceux d’Etat.

    4. Mais dans l’islam ? C’est que le coran édicte la charia, soit une conception générale globale INDIVISIBLE du sacré et du profane qu’est l’Etat dans la société, à la différence du judaïsme au moins de fait et de la chrétienté.

    5. Ceci veut dire que le magistrat croyant, chrétien ou juif, qui doit appliquer religieusement telle règle pourra sans aucune difficulté le faire en se référant à sa foi, laquelle lui permet de distinguer entre le sacré et le profane. Mais le magistrat croyant musulman comment fera-t-il pour se dégager de sa charia ? Deux petites choses à ce sujet. Le coran refuse les jugements par défaut. Première petite chose. Lorsqu’une partie ne se présente pas devant le juge, et n’a pas constitué de mandataire, une sorte d’agents d’affaires présent à l’audience, appelé « oukil », prend fait et cause pour l’absent. Et se charge de l’informer ultérieurement du résultat (Ch. ROUSSEL, La revue des deux mondes, 1.8.1976).

    Plus tard, avant l’arrivée de la télécopie et d’Internet, le droit maritime transformera en occident la même idée en « curateur aux intérêts absents ». Deuxième petite chose. La conception judiciaire de l’islam, c’est le « cadi », toujours juge unique. Ce qui nous amène à la collégialité, qui est le deuxième thème.

    Deuxièmement, le secret du délibéré.

    Finalement, c’est encore la deuxième sous-partie du membre de phrase du serment qui est la plus simple à résoudre d’un trait de plume.

    Là encore, on va chercher Paul ROBERT. « Délibéré », dans une définition constante depuis 1655, c’est la « phase de l’instance au cours de laquelle les magistrats se concertent avant de rendre leur décision. »

    En France, c’est secret.

    A la Cour suprême des Etats-Unis, pays qui n’est pas spécialement réputé comme une république bananière, non. C’est comme ça. Ainsi tel magistrat américain pourra exprimer, après l’arrêt de la Cour suprême, que, lui, a voté pour ou contre. Pour telles raisons. Nous avons encore quelque chemin à parcourir.

    Ce sera d’autant plus facile que dans les faits, ce serment, c’est devenu du vent.

    Lorsque la décision est prononcée par un juge unique. On sait tout en effet de sa réflexion et de ses conséquences dans son jugement.

    Et on a vu en effet qu’une délibération suppose plusieurs juges.

    Le serment des magistrats est donc violé dans la majorité des décisions de justice rendues en France parce qu’elles le sont à juge unique. Je cite, et j’en oublie peut être, les juges d’instance, les juges des affaires familiales, les juges de l’exécution, des loyers commerciaux, ceux des référés, de la mise en état, les juges des enfants, au pénal encore, les magistrats statuant obligatoirement à juge unique en certaines matière, les juges de police, les juges de la liberté et de la détention, plus généralement les juges d’instance, les juges de proximité, et à chaque fois qu’on peut sortir de la collégialité, les magistrats statuant à juge unique.
    Je suis régulièrement regardé comme un machin entre un pestiféré et un extra-terrestre lorsque je refuse de plaider à juge unique, et que j’ exige la collégialité au civil. Je pense avoir encore plus de succès, lorsque je signalerai désormais que mon exigence permettrait seule aux magistrats de ne pas se parjurer.

    Finalement, le commercialiste que je suis trouve bien cocasse de constater que les seuls à respecter la règle du secret du délibéré seraient les magistrats consulaires statuant au fond, puisque la règle est au Tribunal de commerce celle de la collégialité.

    Ce qui n’empêche pas un grand nombre d’entre eux d’être maçons. Mais ceci est une autre histoire.

    1 commentaire
    de la nécessaire collégialité !
    Par patrice.giroud le 05/09/10
    Cher Confrère,

    Votre combat pour la collégialité est essentiel !
    On ne le dira jamais assez.
    Et peu importe si ce combat heurte les partisans d’une justice au rabais !
    Bien cordialement.
    Patrice J. GIROUD

    Répondre à ce commentaire

  • Marguerin Jean-Louis 5 juin 2011 à 20:45

    restons rationnels,plutôt que "laïcité principe fondamental"-quoique l’on pourrait noter une différence en le singulier et le pluriel- ,ne serait-il pas plus républicain , démocratique et vraiment laïque de dire ou écrire :
    - laïcité:valeur(s) républicaine(s) inconditionnelle(s) (ni positif,ni négatif:inconditionnel) ,ce qui implique rigueur,pragmatisme et sans affect ,de la pert de nos élus,dirigeants etc,etc
    les franchouillardises et autres tri-latérales hyppocrites étant exclues,naturellement.

    Répondre à ce commentaire

  • Lvdb 6 juin 2011 à 09:00

    Garder religieusement le secret

    Expression metaphorique par analogie a l’organisation de l’eglise

    Le religieux=de re ligere ou comment se reunir ensemble
    Le secret= pour former un groupe des lors etre puissant il faut un secret situe a l’exterieur de l’ensemble
    Garder= des que le secret n’est plus garde par ses membres intra muros le groupe se dissout

    Votre discours circulaire part :d’une defintion erronnee du religieux qui n’a rien a voir avec dieu mais seulement avec un principe transcendant cad non immanent a l’interieur du groupe

    Répondre à ce commentaire

  • Lvdb 6 juin 2011 à 09:03

    L’etat d’israel est un etat laique

    Vraiment ?

    Et l’iran un etat religieux’,’ ?,,,

    Un peu court quand meme

    Répondre à ce commentaire

  • Luc de belgique 6 juin 2011 à 10:30

    @marguerin jl

    Je suppose que vous etes pour le systeme americain,si je vous comprend bien ergo contre le systeme francais

    Répondre à ce commentaire

  • Christian Creseveur 6 juin 2011 à 18:34

  • Marguerin Jean-Louis 7 juin 2011 à 00:15

    remplacer religieusement par scrupuleusement permettrait de lever l’ambiguïté ,même dans une métaphore, dans une république qui se réclame de la laïcité,d’autant que les juges sont plus souvent seuls qu’en groupe(s).
    Je ne fait pas partie de la magistrature et n’ai jamais pratiqué le latin,mais gaffiot à du bon.

    Répondre à ce commentaire

  • Marguerin Jean-Louis 7 juin 2011 à 00:19

    6 juin 10:30, par Luc de belgique
    Confondre les protestants avec les américains est un raccourci qui me sidère,la laïcité n’étant pas l’apanage de l’église romaine.
    evidemment si dans séparation de l’eglise et de l’Etat vous ignorer le Temple,tout s’explique...

    Répondre à ce commentaire

  • Marguerin Jean-Louis 7 juin 2011 à 00:39

    suite de mon prédédent commentaire :
    D’autant que si par laïc ,on entend croyant non religieux,dixit l’Eglise Romaine ,il va falloir réécrire de fond en comble l’Histoire de France et de Navarre du siècle passé.
    Sans oublier sa Constitution.

    Répondre à ce commentaire

  • Marguerin Jean-Louis 7 juin 2011 à 07:33

    7 juin 00:15, par Marguerin Jean-Louis

    Lorsque je propose de remplacer "religieusement" par "scrupuleusement" ,j’évoque ,bien sûr,un passage du "Serment des Juges".

    Répondre à ce commentaire

  • Marguerin Jean-Louis 7 juin 2011 à 08:03

    Il ne faudrait pas confondre laïcité avec franchouillardise ou parisianisme.
    J’en vois déjà certains proposer un grand Paris de Lille à Marseille et de Brest à Stasbourg.
    La banlieue y compris la Navarre ,c’est toujours la France.

    Répondre à ce commentaire

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