Depuis quelques années, conséquence du réchauffement climatique, plus de 20 % des oiseaux migrateurs qui transitaient chaque année par le Parc national du banc d’Arguin, sur la côte de Mauritanie, ont disparu.
Ici à Copenhague, dans le brouillard, au propre comme au figuré, depuis trois jours, on ne parle plus que d’argent. Y compris pour expliquer -surtout au plus pauvres- que la lutte contre le réchauffement climatique se fera sans argent. Donc, il est clair que les petyits comptables du climat ne sont pas en voie de disparition