Une convention internationale vient de soulever le problème du trafic des espèces sauvages, qui menace la biodiversité. Des réglementations existent pourtant, mais la répression est insuffisante.
Le commerce des espèces sauvages se présente désormais comme le plus subtil des pillages du tiers monde. C’est ce qu’a montré la dernière réunion de la Convention de Washington sur le commerce international des espèces menacées (Cites) qui vient de s’achever à La Haye. Pendant deux semaines, se sont (...)