C’est à l’ancien président du Brésil que le Parti des travailleurs (PT) doit le plus beau trophée du scrutin municipal de dimanche dernier : son jeune poulain Fernando Haddad, quasiment inconnu, a facilement enlevé (avec près de 56 % des voix) la mairie de São Paulo, principale métropole du pays, siège de l’élite économique et fief traditionnel de l’opposition social-démocrate (PSDB). Lula, déjà responsable de l’accession à la présidence de Dilma Rousseff, confirme son influence sur la politique brésilienne. Il y a peu, il s’est déclaré « disponible » pour 2014, au cas où Rousseff ne serait pas en mesure de postuler à un deuxième mandat…

