Le site industriel toulousain, menacé de fermeture, est le dossier chaud de l’entre-deux-tours des législatives. Un repreneur promet de conserver 235 emplois, mais la direction retarde les négociations.
Quand ils ont appris leur licenciement en 2009, les salariés de l’usine Freescale de Toulouse ne se sont pas battus pour leurs emplois. Une forte mobilisation, entachée d’affrontements violents avec les CRS, leur avait permis alors de négocier de meilleures indemnités de licenciement. Mais, depuis (...)