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Par Claude-Marie Vadrot - 7 août 2011

Fukushima, début août : la situation continue à empirer

Comme annoncé, la situation à Fukushima et dans la région ne s’arrange pas et, à en juger par les derniers développements du délabrement des réacteurs accidentés, cet accident pourrait dépasser en gravité, dans le temps et dans l’espace, celui de Tchernobyl. Car non seulement les trois réacteurs restent pratiquement hors d’atteinte pour les ouvriers et les ingénieurs, mais trois des quatre piscines endommagées ne sont toujours pratiquement pas refroidies. Seule celle liée au réacteur numéro quatre est équipée depuis la fin du mois de juillet d’un système de refroidissement de secours qui « ne donne pas entièrement satisfaction ». Traduit en langage de profane cela signifie que cette piscine relâche toujours de la radioactivité dans l’air. Ce qui est évidemment le cas des carcasses des bâtiments et de réacteurs un, deux et trois. Donc, n’en déplaise aux « docteurs tant mieux » qui s’agitent aussi bien au Japon qu’en France chez Areva, la situation des rejets et des risques à venir reste exactement la même que le 13 mars dernier, quand la fusion a commencé. Un accident dont il faut quand même rappeler, car les partisans du nucléaire sont en train d’essayer de le faire oublier à l’opinion publique internationale, qu’il n’a pas été provoqué par le tsunami mais par l’arrêt automatique des réacteurs provoqué par le tremblement de terre. Il se trouve, les experts le savent mais ne le crient jamais sur les toits, que les conséquences de l’arrêt brutal d’un réacteur nucléaire, qu’elles qu’en soient les causes, sont toujours imprévisibles : cela peut fort bien se passer normalement ou au contraire déstabiliser définitivement un réacteur sans que les spécialistes sachent vraiment pourquoi.

Pour prendre la mesure de la radioactivité toujours relâchée dans l’atmosphère, il suffit de savoir que dans le réacteur numéro deux, par exemple, les instruments de contrôle que les techniciens ont réussi à glisser le 2 août prés du réacteur numéro deux n’ont pas pu fonctionner car la radioactivité était trop forte. Elle dépassait –d’un montant ignoré- la limite de 10 sieverts/heure (10 000 millisieverts). La veille, dans le réacteur numéro un, les ingénieurs qui voulaient commencer à étudier la mise en place d’un système de refroidissement de secours, ont du renoncer à s’approcher par ce que les instruments enregistraient une radioactivité de 5 sieverts/heure. Impossible donc, toujours, de travailler dans les bâtiments et aux abords des réacteurs : la norme pour un salarié du nucléaire, limite au delà de laquelle il court des risques est de 20 millisieverts/an. Ce qui situe largement, si l’on tient compte de la durée de l’exposition de référence, la radioactivité menaçant les ingénieurs japonais à un niveau au moins 10 000 fois supérieur à ce qui est acceptable sans être irrémédiablement et gravement contaminé.

Cette permanence de la radioactivité interdit donc, tout en polluant davantage chaque jour la région, toute intervention sur les trois réacteurs accidentés. Les techniciens ne peuvent strictement rien à faire, les premiers robots expérimentés pour les suppléer ont été paralysés par la force des radiations.

La « promesse » de la Tepco, l’opérateur privé en cause, et du gouvernement japonais de « maîtriser » la situation pour le début de l’année 2012 est donc en train de voler en éclats. En fait les réactions nucléaires se poursuivent et les techniciens de disposent d’aucun moyen pour les arrêter ou les diminuer. Ils n’ont strictement pas progressé depuis le lendemain de l’explosion des réacteurs et même la décontamination des centaines de milliers de tonnes d’eau contaminée est au point mort. Dans les conditions actuelles, la preuve est faite qu’un réacteur peut échapper durablement à toute tentative de contrôles et que les spécialistes ne peuvent que constater l’aggravation d’une situation de crise. Quant à l’autre « promesse », celle de construire rapidement un grand sarcophage par réacteur ou une énorme enceinte de confinement, elle est pour des mois, sinon des années irréalisables. Ce qui condamne une partie du Japon à subir une augmentation des contaminations, y compris par du plutonium.

D’où la nécessité, comme le fait régulièrement Politis, de continuer à expliquer ce qui se passe à Fukushima pour que personne n’oublie l’ampleur de la catastrophe.

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Commentaires de forum
  • Frédéric Boutet 7 août 2011 à 11:12

    Vu le niveau de radioactivité qui stagne sur le site, nous pouvons les appeler des "liquidateurs permanents"(*), ces gens milliers de gens qui travaillent là-bas. Le problème est que ceux qui savent quelle vanne tourner à quel moment vont arriver à un degré d’irradiation tel que des symptômes se manifesteront et ils ne pourront plus y retourner. La situation est biblique : face au déluge, Noé est chargé de conserver et re-créer la vie ailleurs. Se loger et se nourrir indépendemment des élus et des banques constitue déjà un objectif en soi.

    Et surtout, emporter un harmonica. Car malgré cela, je reste convaincu que "L’homme est la conscience de la nature." Murray Bookchin.

    (*) http://www.stop-nucleaire31.org/spi...

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  • prestant 7 août 2011 à 15:39

    Je n’apprécie pas du tout la situation à Fukushima.

    Mais je n’apprécie pas non plus quand un billet veut alerter les gens en diffusant des informations erronées ou simplistes.

    Commencez par exemple par étudier sérieusement ce qu’il en est des 4 piscines de Fukushima Daiichi. A mon avis, vous suivez le dossier en pointillé.

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  • rbl 7 août 2011 à 15:46

    Cet article est de la désinformation pure.

    * le fait qu’une piscine ne soit pas refroidie n’a rien à voir avec le fait qu’elle relâche de la radioactivité. Le refroidissement sert à maintenir l’eau en dessous de la température d’ébullition, pour refroidir le combustible usagé. S’il n’est plus refroidi, il commence à fondre, et là de la radioactivité est relâchée. Or, à l’heure actuelle, les piscines ne sont pas en ébullition (cf les relevés de température publiés régulièrement par Tepco, pour chaque réacteur et chaque piscine)

    * un arrêt automatique de réacteur nucléaire n’est pas du tout imprévisible. La réaction s’est bien arrêtée et ne peut pas reprendre. En revanche, le problème vient du fait que la radioactivité des fragments de fission (résidus de la fission de l’uranium) produit de la chaleur, qu’il faut extraire. Ce n’est d’ailleurs pas la réaction nucléaire qui est dangereuse, mais les produits qui en sont issus.

    En plus de ces points purement scientifiques, le reste de l’article n’est qu’une interprétation biaisée de chiffres et faits non sourcés. Il n’a aucune valeur d’information.

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  • Claude-Marie Vadrot 7 août 2011 à 16:11

    Je maintiens mes informations pour 3 des 4 piscines.

    Et pour les conséquences de l’arrêt brutal des réacteurs également

    Et j’ajoute que comme pas le passé, la Tepco publie des chiffres fantaisistes !

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  • Claude-Marie Vadrot 7 août 2011 à 16:15

    Toutes les informations que je publie (je ne suis d’ailleurs pas le seul, Le Monde a en partie fait de même il y a quelques jours) sont vérifiées et vérifiables.
    La désinformation, c’est Tepco. Une très ancienne habitude...

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  • C. Bourguignon 7 août 2011 à 16:20

    J’ai une solution !
    Pourquoi exposer des ouvriers innocents à ces radiations ?
    Qu’on ramasse tous les patrons electriciens qui créent ces satanées centrales et qu’ils aillent, eux, travailler sur ces sites pour qu’ils se rendent compte de leur imbécilité avec leur soif inaltérable d’argent et qu’ils y crèvent !
    On aurait déjà du faire la même chose avec les patrons de BP lors des problèmes qui se sont pa ssés dans le Golf du Mexique.

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  • Frédéric Boutet 7 août 2011 à 16:32

    D’après Tepco,
    La température de la piscine du n°1 est inconnue (instrument failure).
    La température des piscines du n°2 et 3 sont depuis longtemps stables aux alentours de 30-40°C.
    La température de la piscine du n°4 a longtemps été proche de 90°C jusqu’au 1er ou 2 août (date ?)où elle est annoncée à 41°C, après la mise en route d’un process de refroidissement alternatif.

    Ca, c’est d’après Tepco, qui n’est pas vraiment connue pour être un modèle de transparence, sans faire de procès d’intention qui serait déplacé, des épisodes peu glorieux dans ce domaine sont célèbres.

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  • Pollux 7 août 2011 à 18:57

    Donc la situation est sous contrôle, et il n’y a pas lieu de s’inquiéter ? On arrive donc en toutes circonstances maîtriser des réactions nucléaires en chaines. La radioactivité n’est pas si grave que ça et on est en passe contrôler la centrale. Les gens pourront bientôt rentrer chez eux !?

    Les informations sont peut-être erronées. Mais vous nous prenez vraiment pour des cons, n’est-ce pas ?

    Tout ça pour essayer de cacher qu’en France, c’est la merde totale avec tous ces réacteurs...

    Sachez que rien de ce qui pourra être affirmé par les nucléocrates ne réussira à me convaincre. Je ne suis pas idiot, j’ai une bonne idée de ce qu’est la radioactivité (alpha, bêta et rayons gamma), de ce que sont les nucléotides et de la durée de désintégration des radio-éléments.
    Vous arriverez sans doute convaincre les gens disons simples, mais pas les autres.

    Je rappellerai que nous vivons tous dans le même monde, mais que les uns subissent les conneries des autres, sans pouvoir pour autant faire quoi que ce soit. Et nous n’avons encore, pour l’instant pas la possibilité d’aller coloniser une autre planète (heureusement, parce qu’on la foutrait en l’air comme celle-ci) !

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  • 7 août 2011 à 19:38

    Bonjour

    - la situation est très grave à Fukushima

    - cela doit faire réfléchir chaque état, chaque citoyen, au recours ou non à l’énergie nucléaire, et les moyens de contrôle pour les états qui décident de l’employer

    Ces points ne constituent certainement pas des raisons suffisantes pour s’auto promulguer "spécialiste", donner des informations et des explications erronées, que cela soit par ignorance, ou presque pire, volontairement .

    Bref, les mensonges, les erreurs, les vilainies des autres ne constitueront jamais une excuse à ses propres mensonges, erreurs et vilainies.
    Quelle que soit la cause à défendre.

    Portez-vous bien.
    Thierry

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  • Claude-Marie Vadrot 7 août 2011 à 20:29

    Je ne défends qu’une seule cause : celle de l’information...

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  • cp 7 août 2011 à 20:40

    ...Comme aurait royalement répondu le (si peu) munificent Jean Prouvost à son chauffeur, nouvellement veuf, avec enfants à charges et un peu nécessiteux, lui quémandant une tite augmentation…

    Moi je pense à cette demi centaine d’européens qui ont passé l’arme à gauche d’avoir becqueté (Ach ! Gross malheur !) du propret et germinal bio allemand !

    En vacances à Fukushima, même au moment du ras de marée, ben ces malheureux étaient encore parmi nous ! C’est pas de chance, hein ?....

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  • Claude-Marie Vadrot 7 août 2011 à 21:10

    1° j’ai connu le chauffeur de Jean Prouvost...

    2° Je ne comprends rien à votre message

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  • cp 7 août 2011 à 21:24

    ...L’anodin bio allemand a plusse tué que les centrales accidentellement poreuses du japon, et l’activisme écologique cherche à faire monter la mayonnaise en balançant à tout va des messages catastrophistes. Et le bobard s’appuyant sur le bobard, d’aucuns espèrent qu’à la manière de Tchernobyl, on répètera à tout va les chiffres les plus délirants (Genre un million de morts, ou 700 000 « liquidateurs » en péril…)

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  • Claude-Marie Vadrot 7 août 2011 à 21:38

    1° Je suis allé dix fois à Tchernobyl, la première fois en 1987

    2° Tous les liquidateurs que je connaissais, certains étaient devenus mes amis, sont morts d’un cancer, le dernier, l’ingénieur Dmitri, en 1996. Les médicaments que je lui faisais parvenir n’ont pas réussi à le sauver.

    3° Une quarantaine de milliers de morts me semble un chiffre suffisant pour Tchernobyl

    4° On verra quand on fera les comptes pour Fukushima

    5° Pour les graines bio j’ai apprécié à sa juste valeur "la demi-centaine de morts", je ne n’utilise jamais ce "truc" classique de la désinformation. Mais de toutes façons, vous avez manqué la fin du film : nul ne sait si les fameuses graines sont responsables des morts.

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  • Gilbert Duroux 7 août 2011 à 22:39

    "Mais de toutes façons, vous avez manqué la fin du film : nul ne sait si les fameuses graines sont responsables des morts."

    De toutes façons, le bio n’a rien à voir là dedans. S’il s’agit d’une contamination accidentelle ou à cause de la négligence au niveau de la production ou du conditionnement, que les graines soient bios ou pas bio, ça ne change rien. Mais l’ancien chroniqueur éphémère de Schneidermann n’est pas à une approximation près.

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  • Jean-Michel Corhay 7 août 2011 à 23:05

    C’est très simple pourtant (on ne le répétera pas de trop) : des taux de radioactivité "d’au moins 10 sieverts/heure" (communication faite par TEPCO himself), ont été mesurés mardi passé, à l’extérieur, entre les réacteurs 1 et 2 à Fukushima.

    Sans équipement approprié (et du lourd !), un être humain y tombe donc raide mort dans le quart d’heure qui suit.. !

    10 sieverts/heure, à l’extérieur. Le reste n’est que désinformation cynique.

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  • Claude-Marie Vadrot 7 août 2011 à 23:09

    Pas vraiment, mais celui qui reçoit cette dose à 90% de chance de développer rapidement un cancer.

    Reste que je n’ai pas compris, c’est habituel, le commentaire de Monsieur Duroux

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  • Jean-Michel Corhay 7 août 2011 à 23:27

    Bonsoir Monsieur Vadrot,

    Encore merci pour votre article. Mais sur les conséquences d’une exposition à ce niveau de radioactivité, je ne crois pas me tromper cependant.. J’ai vérifié ceci à plusieurs sources depuis mercredi. Selon plusieurs articles il s’agit donc de radiations létales, et ce à l’issue de très courtes durées d’exposition.

    Bien cordialement à vous,

    JMC

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  • 7 août 2011 à 23:35

    Mouahaha, l’ingénieur Dmitri... T’as pas trouvé mieux comme gros cliché.

    Et il laisse une pauvre veuve avec ses 6 enfants ? Pauvre maman Nastasha.
    (t’as vu ça, je donne un prénom, je dis forcément vrai... Si ça suffit pas j’invente un nom de famille no problemo)

    Mais va te coucher sérieux, t’as aucun pouvoir même si le net t’en donne l’illusion.
    Et si tu peux vérifier mon IP te gène surtout pas, ça te permettra de voir que moi je bluff pas car mon message est posté d’un endroit nommé Fukushima. Aller, vérif cette satanée IP et va pioncer.

    La situation s’améliore, le nucléaire ne va pas mourir il va lui aussi s’améliorer et tant mieux, on passera de la fission à la fusion, point barre. Le terme énergie nucléaire sera encore là.

    J’oubliais, inutile de me répondre je ne reviendrais pas lire jsuis juste tombé par hasard sur cet article à la mentalité française bien tête à claque... pour ne pas changer.

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  • Jean-Michel Corhay 7 août 2011 à 23:53

    C’est ça, soulagez-nous de votre médiocrité. Du vent !

    Et n’y revenez pas : "cochon qui s’en dédit !"

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  • Tonton 8 août 2011 à 00:31

    Et qu’en dit lhélic-hulot ?

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  • Milad 8 août 2011 à 00:35

    En même temps quand on s’appel Jean Michel on a pas vraiment les moyens de la ramener non plus.
    Bref pour moi ça reste de l’intox et de l’alarmisme à 2 francs six sous, personne ne peux vérifier quoi que ce soit donc fermez la et laisser couler on a pas la moindre influence sur tout ça, les japonais l’ont compris et ferment leurs clapets.

    Seulement c’est une chose trop difficile à faire pour tous les Jean Mimi et autres franchouillards persuadé d’avoir une âme valant bien mieux que le silence, frileux comme pas possible mais toujours là pour la ramener du moment que c’est bien au chaud en sécurité devant son ordi. Mais c’est les premières petites frappes à se sauver et paniquer quand il s’agit d’en avoir vraiment dans le slibard.

    Continuez donc de brasser de l’air sur du bloblog que personne ne lis ou ne donne de l’intérêt, c’est ainsi et pas autrement que ça se passe. L’information autrefois c’était quelques mecs qui contrôlaient tout le flux pour dire ce qu’ils voulaient (souvent des conneries certes), mais désormais c’est une sommes phénoménale d’individus insignifiants qui nous noient tous d’une quantité effarante d’info et d’intox, tout et son contraire sans la moindre rigueur ou tous les 32 du mois... On se croirait dans de la ptite presse étudiante.

    Si ça vous amuse après tout... Pourquoi pas.

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  • Gilbert Duroux 8 août 2011 à 06:22

    "Reste que je n’ai pas compris, c’est habituel, le commentaire de Monsieur Duroux"

    Je disais que la contamination des graines à germer par la bactérie Escherichia coli n’a rien à voir avec le fait que la production soit bio ou non. Une contamination de ce genre peut se produire n’importe où. C’est un problème d’hygiène.
    C’est si compliqué que ça ?

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  • Jean-Michel Corhay 8 août 2011 à 09:07

    Tu vois, Mouloud, que t’y reviens déjà.. (aucune parole)

    "Les Japonais l’ont compris et ferment leur clapets." : c’est ça, on ne sait rien de rien d’après toi, mais ça, tu le sais !?

    >> http://www.scoop.it/t/fukushima-inf...

    Allez, informe-toi alors au lieu de te lancer dans une caractérologie minable au prénom..

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  • Claude-Marie Vadrot 8 août 2011 à 09:26

    L’histoire est bien réelle, hélas, Dmittri était célibataire, il avait 35 ans l’année de sa mort, et il est inutile de lui cracher dessus.

    Si vous avez des doutes consultez les archives de ce qui fut l’IPSN, comme vous n’êtes pas plus à Fukushima que le pape, cela doit être facile à vérifier

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  • Claude-Marie Vadrot 8 août 2011 à 09:35

    Le blog ne personne ne lit ?

    3888 lectures depuis dimanche matin, pour ce seul article, il doit bien y en avoir qui me font confiance et qui se souviennent que je dispose d’un correspondant très sérieux au Japon, comme je l’ai expliqué dés le mois de mars

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  • polclo 8 août 2011 à 13:11

    Bonjour,

    La polémique ne sert à rien, chacun s’exprime selon ses connaissances pour exprimer sa peur.

    L’ASN, autorité de sureté française, donne une information officielle de la situation à Fukushima.

    Cette autorité n’a pas intérêt à à divulguer des informations erronées, il en va de sa crédibilité pour sa capacité de protéger la population française sur les risques de l’industrie nucléaire.

    Mais comme vous le dites si bien, le risque zéro n’existe pas malgré tous les efforts d’ingéniosité humaine. Les émissions d’effluents radioactifs maitrisés pour un certain temps en exploitation normale, ne le sont pas lors d’accidents nucléaires et à très long terme pour les stockages contrôlés.
    Donc les parades sont la limitation des conséquences en cas de rejets incontrôlés. Ces parades sont calculées sur des éléments factuels observés et quantifiables, du moins en France. Mais un risque résiduel est accepté afin de limiter les couts d’investissement. Il est chiffré par un calcul de probabilité correspondant à 10-7 fusion de cœur par réacteur et par an. Si l’on veut augmenter d’une décade, il faudrait investir des moyens supplémentaires conduisant à un coût compromettant le bien fondé du nucléaire vis à vis du cout des énergies fossiles.
    Les études de conception basées sur ce chiffre ne sont pas figées parce qu’elles évoluent en fonction du retour d’expérience. C’est à dire que chaque fois qu’une anomalie est répertoriée au niveau local et mondial, une analyse conduit à apporter des modifications pour éviter un renouvellement risquant de compromettre l’intégrité du cœur du réacteur.

    Bien entendu, l’acceptation du risque résiduel est un choix politique lourd de conséquences. Il a été accepté en France pour des raisons d’indépendance énergétique suite à la crise du pétrole. Il n’est pas condamnable car il s’agissait d’offrir au pays le meilleur compromis àvec les éléments stratégiques de l’époque.
    Aujourd’hui, nous savons que les réserves de pétrole et le charbon se réduisent rapidement, ce qui pousse à développer d’autres sources d’énergie économiquement acceptables. Le développement des énergies renouvelables offre aujourd’hui une alternative partielle aux énergies fossiles mais ne peut pas couvrir dans l’état actuelle du développement , les besoins énergétiques de notre pays. Il couvriront au plus 40 % de nos besoins, il faut trouver les 60 % qui manquent, en sachant que les énergies fossiles sont exclues dans une programmation à long terme pour leur rareté et leur facteur de réchauffement de la planète liée au co2.

    Pour conclure n’oublions pas que si l’on devait chiffrer le nombre de morts induits par les conséquence de l’utilisation de l’énergie fossile, il faudrait comptabiliser ceux qui ont péri dans les cataclysmes liées au réchauffement climatique, ceux qui sont morts de maladies liées à la pollution atmosphérique, les ouvriers du charbon et bien plus encore ....

    Pour Fukishima, l’information nous rapporte qu’il y a au moins un coeur fondu dans un réacteur, ce qui risque de provoquer le percement de la cuve et un écoulement du corium dans la terre. C’est très grave, c’est le pire que l’on puisse imaginer. Pour les autres réacteurs, on ne sait pas, ce qui peut se comprendre puisque les opérateurs ne disposent pas de mesures et ils ne peuvent pas approcher à cause des radiations.
    Donc le corium est émetteur de rayonnements mais aussi producteur de produits de fissions provoquant la contamination de son environnement qu’il côtoie.
    Pour les piscines de stockage, les assemblages de combustible ont peut-être été dénoyés par évaporation de l’eau en ébullition liée au manque de refroidissement. La durée de leur stockage réduit le réactivité. Donc la fusion du combustible dénoyé dépend de l’historique du combustible usé. On peut considérer, qu’un échauffement excessif des gaines à provoqué leur dégradation ce qui a pour conséquence un relâchement de gaz radioactifs.
    Les pastilles combustibles sont peut être tombées dans le fond des piscines , sont dans l’eau et sont donc refroidies, leur réactivité affaiblie ne provoquera pas leur fusion donc ne produira peut-être pas de corium.
    Les piscines ne sont peut-être pas étanches suite aux explosions (hydrogène, j’espère pas de réactivité) ce qui entraine la perte d’au très active vers les sous sols de la centrale.
    Peut-être y a t il des fuites sur les réacteurs, cela, ce sont des analyses des radio éléments présents dans l’eau des sous-sols qui peut le dire.

    Voilà les éléments liés à l’état de la centrale que l’on peut affirmer pour l’instant, le reste n’étant que spéculations.

    Quand aux conséquences de la pollution radioactive, voilà l’image :

    De fortes activités atmosphériques ont été mesurées après l’accident, elles diminuent pour s’annuler. Il s’agit des gaz radioactifs libérés par la rupture des gaines des crayons combustible. Ces gaz ont des durées de vie assez courtes et leur activité devient négligeable au bout de deux mois, sauf pour l’iode. Normalement, l’iode est piégé par des filtres, mais en cas d’accident, il se disperse dans la nature, ce qui provoque des contamination des glandes thyroïdes des personnes l’ayant respiré. C’est pour cela que l’on distribue des pastilles d’iodes aux riverains des centrales afin qu’ils puissent saturer leur thyroide en iodes si un accident survient. Attention, il ne faut surtout pas absorber des pastilles d’iodes à sa convenance car c’est très toxique.

    Lors de l’accident , il y a aussi des relâchements de poussières radioactives qui sont transportées dans l’air et par le vent. Ces poussières retombent sur un certain périmètre dépendant de la force du vent et de sa direction lors de l’événement. C’est cette activité que l’on mesure sur le sol actuellement autour de la centrale. Ce sont des éléments à vie longue tel que le césium et autres. Il n’y a pas d’autre solution que d’évacuer la population et tuer les animaux pour qu’ils ne propagent pas la contamination. Ces éléments sont déplacés par l’eau de pluie vers les rivières ou s’infiltrent dans la terre. La seule solution, c’est de décaper la terre rapidement sur une épaisseur correspondant au degré d’infiltration et de stocker cette terre en vue de son traitement. Vous pouvez vous imaginer de la quantité de terre en multipliant 10 cm par la surface de la zone contaminée. Pour les habitation, il faut les décontaminer avec des jets d’eau et produits décontaminants et recueillir cette eau pour son traitement....

    L’autre source de contamination , c’est l’eau contaminée qui transporte des éléments fortement radioactifs vers la mer et les nappes phréatiques.
    Dans la mer, il n’y a rien à faire, les produits radioactifs vont se dissiper , se diluer dans l’énorme masse d’eau, réduisant la contamination. Mais le soucis, ce sont les poissons qui ont ingéré de fortes contamination à la sortie de la centrale, ces poissons migrent et il est possible que dans un autre pays, on pêche un poisson fortement contaminé...il n’y aura aucun contrôle.

    Les nappes phréatiques contaminées interdisent de les utiliser pour arroser ou boire. Il faut alors pomper cette eau et la traiter jusqu’au moment ou l’on arrive peut-être à rincer suffisamment avec l’apport des eaux propres dans la nappe.

    Voilà, tout ce que je peux dire sur le sujet.

    Pour conclure, je dirai que les centrales nucléaires sont indispensables pour assurer le transitoire entre le développement des énergies nouvelles et la fin des énergies fossiles.
    Cet impératif doit être conditionné par une exploitation au service du pays concerné et non au service de profits financiers. Il doit également être conditionné par un contrôle rigoureux et intransigeant par l’état responsable. Il s’agit là d’une responsabilité collective des citoyens, quand au choix des personnes pour lesquelles elles votent démocratiquement.

    Recevez mes salutations.

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  • Claude-Marie Vadrot 8 août 2011 à 13:19

    Les centrales nucléaires ne sont pas "indispensables pour assurer la transition", elles ont été volontairement rendues indispensables pour bloquer toute diversification de la fourniture d’énergie....

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  • rozzo 8 août 2011 à 14:35

    Compte-tenu de l’importance du nucléaire et de la situation à Fukushima, il est impératif d’envoyer sur le front de la décontamination tous les partisans du nucléaire ; sans oublier le nucléocrate en chef qui "plas-trône" à l’Elysée.

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  • polclo 8 août 2011 à 14:56

    Oui, comme je l’expliquais, c’était un choix correspondant aux critères d’une certaine époque, donc, il faut aller vers une transition vers d’autres solutions.
    On peut dénoncer à postériori, mais en attendant, que peut-on faire. Je suis certains que des solutions émergeront, mais en attendant, je ne pense pas que beaucoup de citoyens accepteraient un retour en arrière sur l’acquis de modernité.
    L’humanité est en évolution et l’évolution fonctionne naturellement par des échecs contribuant à progresser et améliorer. L’histoire naturelle n’a jamais montré une régression de l’évolution.

    Je pense que les conséquences des catastrophes conduisent l’humanité à se responsabiliser devant ses choix, la démocratie lui donne le pouvoir de choisir.

    Bien cordialement

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  • Claude-Marie Vadrot 8 août 2011 à 15:26

    Pas de retour en arrière, mais déjà la possibilité d’économiser 20 à 30 % d’énergie. C’est l’un des plus beaux gisements énergétique

    Mieux vaut organiser vite le passage à une autre politique énergétiques que d’y être brutalement contraint.

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  • Yvan 8 août 2011 à 17:28

    Salut,

    Pour ceux qui croient que Fukushima est terminé et que tout s’est arrangé, voici des liens fiables qui prouvent le contraire :

    http://www.criirad.org/actualites/d...

    http://www.youtube.com/watch?v=rkcT...

    Et comment peut-on avoir confiance aux médias qui n’ont même pas dit un mot sur :
    "30 juin 2011 - Deux centrales nucléaires américaines (Fort Calhoun et Cooper situées dans l’état du Nebraska) en état d’alerte maximale suite à la crue du Missouri"
    http://balisescriirad.free.fr/dossi...
    On voit que le loby nucléaire en France est très puissant.

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  • Claude-Marie Vadrot 8 août 2011 à 17:59

    Affirmation fausse, j’ai lu cela dans plusieurs quotidiens.

    Faut pas être parano, cela ne résoud rien.

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  • Yvan 8 août 2011 à 19:50

    Salut,

    Pour ceux qui croient que Fukushima est terminé et que tout s’est arrangé, voici des liens fiables qui prouvent le contraire :

    http://www.criirad.org/actualites/d...

    http://www.youtube.com/watch?v=rkcT...

    Et comment peut-on avoir confiance aux médias qui n’ont même pas dit un mot sur :
    "30 juin 2011 - Deux centrales nucléaires américaines (Fort Calhoun et Cooper situées dans l’état du Nebraska) en état d’alerte maximale suite à la crue du Missouri"
    http://balisescriirad.free.fr/dossi...
    On voit que le loby nucléaire en France est très puissant.

    En tout les cas pas aux JT de TF1 et de France2

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  • 8 août 2011 à 19:55

    great idea - Maybe Mr Besson and Mr Sarkozy could help out too !!

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  • cp 8 août 2011 à 23:06

    Le déni de réalité est la caractéristique essentielle du « politiquement correct », corpus de cette bien-pensance faisant office d’idéologie de repli par les temps blasés qui courent ; aussi marteler, par exemple, qu’il n’y aurait qu’à « faire des économies », et l’essentiel de nos problèmes disparaîtrait, caractérise parfaitement cette fuite dans l’irréalité qui est la marque de l’écologie politique.

    Y a qu’à… Faut qu’on, etc. Le tout soutenu par des gens qui ne sont pas aux affaires. Comme si moi je me prononçais sur l’inutilité de la chimiothérapie, ou des rayons, pour soigner un cancer, et décrétais Rika Zaraï compétente !

    Pour les questions énergétiques, force est de constater que les « penseurs » qui ont les faveurs des propagandistes écologiques sont les « Rika Zaraï » de la filière !

    Des « rebelles », des divas qui n’ont jamais traité ces questions en « vrai », avec obligation de résultats, avec des installations vitales qui ne sauraient se satisfaire du bataclan de bricolages, et des conséquences auxquelles les vouent les Nimbus qui prétendent sauver le monde ; et en remontrer à ces abrutis de productivistes qui ne comprennent rien, disent-ils…

    Il y a un quart de siècle j’arpentais (Jours et nuits) les zones industrielles d’un monde périclitant, celui des grandes usines énergétivores où l’on fabriquait des voitures (Ou des chars), et je fermais (Electriquement) la boutique en débranchant les gros postes les alimentant.

    A Issy, à Billancourt ou Meudon, rien que les vestiges d’une industrie à l’agonie. A la place je « rebranchais » le « Parisien », « L’Equipe » TF1 ou Euro-RSCG, avec leurs cadres proprets et leurs secrétaires parfumées, et en sus plein d’appartements. Et bien constatons que les modernes « manipulateurs de symboles », comme les appelait (Génialement) Robert Reich (Visionnaire secrétaire d’état au travail du Clinton du début) sont des goinfres énergétiques si on les compare aux antiques machines outils du « Saigneur de Billancourt » ! C’est inattendu, mais c’est comme ça.

    Et on n’avait pas tout vu. La prolifération d’entrepôts de serveurs informatiques liés à une connectivité permanente, et le pullulement de centres de calcul, fait grimper de façon vertigineuse les consommations, des consommation permanentes et impératives. Et surtout nouvelles.

    Cherchez sur Google aux noms de Télé House, ou de Global Switch, et penchez vous sur les caractéristiques de leur besoins ! Ce sont aussi les vôtres, à vous tous, avec vos téléphones, et vos ordinateurs. A Clichy, entre la Défense et Paris, quatre câbles 20 000 Volt alimentent une première tranche d’un data center (26 MW ), et une seconde arrive juste à côté (26 MW aussi, c’est le standard unitaire, avec groupes électrogènes de secours), à Saint Denis un autre demande un quatrième câbles, pour parvenir, à ce palier de puissance. Et partout en Seine-Saint-Denis, plein d’autres.

    A Poissy l’usine Peugeot, en fin de course, consomme à peu près ça (25 MW, mais que le jour, un data center, c’est tout le temps), mais occupe 3000 ou 4000 personnes. Mais le centre de design de PSA à Vélizy dispose d’une puissance de calcul qui compensera cette économie annoncée. Et il pourront toujours mettre un panneau photovoltaïque sur le toit, on peut rêver…

    Alors si vous pigez pas ça, alors vous pigerez rien à propos du technolissime Japon. La technique, c’est son âme, et elle est goulue de mégawatheures. Et il n’a pas de ressources fossiles, et il est fier, et il se veut indépendant, etc. A défaut d’atome, le gaz de schiste arrivera du Canada, par bateau, après liquéfaction… Le Japon en a bien ravagé les forêts, le Canada…

    Quant aux germes « bio » victimes d’une hygiène défaillante, et donc qui n’invalident pas un concept (Propre), alors je mets mon casque de nucléocrate (Ce que je ne suis pas) et alors je peux soutenir, effronté, que Fukushima, c’est qu’un problème de fragilité des auxiliaires, lesquels n’ont rien à voir avec le nucléaire, qui est pur, lui !

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  • Gilbert Duroux 9 août 2011 à 06:17

    "Quant aux germes « bio » victimes d’une hygiène défaillante, et donc qui n’invalident pas un concept (Propre), alors je mets mon casque de nucléocrate (Ce que je ne suis pas) et alors je peux soutenir, effronté, que Fukushima, c’est qu’un problème de fragilité des auxiliaires, lesquels n’ont rien à voir avec le nucléaire, qui est pur, lui !"

    Raisonnements toujours aussi tordus. Pour un type qui joue les savants, ça la fout mal. Quand il y a un problème d’hygiène sur une production, que ce soit du bio ou pas du bio, les conséquences sont les mêmes ((mon propos n’est pas d’exonérer le biol). Mais dans le cas du nucléaire, on voit bien qu’à Fukushima les conséquences de la défaillance des "auxiliaires" (comme dit le nucléocrate qui se défend de l’être) c’est tout de même d’un autre niveau que s’il s’était agi de n’importe quelle usine à base de fuel ou de gaz.

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  • Claude-Marie Vadrot 9 août 2011 à 09:22

    Beaucoup d’âneries en quelques lignes, vous avez battu un record.

    Et allez donc dire aux scientifiques et ingénieurs de l’Ademe qu’ils sont les Rika Zaraï de l’énergie. Ils ont effectivement évaluée le potentiel des économies à 30 % de ce que nous consommons en ce moment.

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  • sp 9 août 2011 à 09:35

    Vos commentaires moi qui ne comprends rien à rien, me laisse perplexe...qui a tort,qui a raison ? Et combien me reste t’il de jours,d’années à vivre ?
    En tout cas tous nos médias sont "grave absents !" et çà cela m’inquiète !
    Aujourd’hui, il y a 66 ans, Hiroshima...

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  • Cécile 9 août 2011 à 09:53

    Et bien, que de haine, que de rancœur, je suis désolée mon ami de Fukushima, mais ton message aussi il sonne bien Français, bien haineux, bien bouché, sourd, le genre qui juge sans savoir. C’est édifiant comme à chaque fois que je me balade sur des forum d’information (ou de désinformation selon les opinions), je tombe sur des dizaines de messages de ce genre, sans respect aucun, persuadés de détenir LA Vérité, et qui n’écoute rien, et perdent leur énergie, a gueuler sur tout et tout le monde. Et avec ça comment voulez-vous qu’on avance ???
    Tout le monde critique les hauts dirigeants, mais si vous étiez à leur place, auriez-vous le courage de faire différemment. Et pire encore, aujourd’hui dans votre petite vie, à votre petite échèle, faites vous différemment ??? Comme il est facile de critiquer les autres sans se remettre en question. Comme c’est lâche aussi... Que les horreurs de Fukushima, et toutes les autres, y compris celles dont nous n’avons pas connaissance, nous servent de leçon.
    L’histoire ne vous a donc rien appris, n’avez-vous donc rien retenu ??? La haine n’engendre que plus de haine, l’avidité engendre encore plus d’avidité et ainsi de suite.... La mort, la souffrance, la maladie, la douleur, la peur etc... existent partout dans le monde depuis l’aube des temps, ce n’est pas en en rajoutant qu’on changera les choses.

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  • Claude-Marie Vadrot 9 août 2011 à 09:54

    La question n’est pas du nombre de jours, de mois ou d’années à vivre de l’humanité.

    La question est de savoir quelle sera la qualité de vie, combien il y aura de victimes.
    Un journaliste n’a pas pour fonction d’annoncer la fin du monde dont il ne connait pas la date, mais simplement d’éclairer du mieux qu’il peut des situations et des faits.

    Sur Fukushima, globalement, la presse française (anglaise, italienne, espagnole et allemande pour ce que je peux lire) a plutôt bien fonctionné. Ce qui pêche c’est le suivi. Mais c’est aussi en partie la faute de la demande (consciente ou inconsciente) du lecteur qui veut toujours du neuf. A Politis nous faisons le choix de "suivre" (pour le nucléaire et le reste) mais nous ne vendons pas notre journal à des centaines de milliers d’exemplaires, pourtant.

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  • virginie 9 août 2011 à 10:14

    "Cet impératif doit être conditionné par une exploitation au service du pays concerné et non au service de profits financiers"
    Voilà tout le problème de la gestion de l’environnement ...

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  • Claude-Marie Vadrot 9 août 2011 à 10:30

    Donc, la production d’énergie (pas seulement électrique) doit rester dans la sphère publique...

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  • cp 9 août 2011 à 21:45

    L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) est un honnête fromage permettant de caser quelques copains et l’un de ses patrons, un nommé Radanne, nous permit jadis de jauger l’universelle jobardise des journalistes qui le conviaient pour enfiler les perles. Les uns n’en connaissant pas plus que l’autre dans les affaires évoquées. Faut dire que pas grand chose dans son cursus n’en faisait un spécialiste de quoi que ce soit ayant rapport avec les choses de la boutique qu’il dirigeait…

    La cinquantaine de « mourrus des germes », moins chanceux que le reste des quatre mille seulement gravement tombés malades, mais pas beaucoup plus que ceux qui en conserveront de lourdes séquelles, ont sans doute été victimes des talibans du bio qui abhorrent les désinfectants « qui marchent », et dont la charia exclut évidemment les, horresco referens, maudits produits chimiques qui tuent les microbes ! Aussi auront-ils ingurgité quelques merdouilles du Nil, fleuve dans lequel ont peut-être baigné les graines létales…

    Observons l’enterrement de première classe de cette catastrophe sanitaire, les autorités allemandes ayant décrété « qu’on ne saura jamais, et que la ferme était propre ». Une tondeuse à gazon qui aurait pétaradé à Fessenheim, les mêmes autorités allemandes aurait fissa exigé la fermeture d’un réacteur…

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  • Claude-Marie Vadrot 9 août 2011 à 22:17

    Que voilà un bien dérisoire commentaire.

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  • cp 9 août 2011 à 22:34

    ...Vous vous en tenez aux sarcasmes. Ce qui atteste de votre crasse ignorance. A front de boeuf. .Je donne des exemples, certains vécus. Mais comme ça ne va pas dans votre sens...

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  • Yvan 9 août 2011 à 23:15

    "Sur Fukushima, globalement, la presse française (anglaise, italienne, espagnole et allemande pour ce que je peux lire) a plutôt bien fonctionné. Ce qui pêche c’est le suivi. Mais c’est aussi en partie la faute de la demande (consciente ou inconsciente) du lecteur qui veut toujours du neuf."

    Absolument pas d’accord avec ces affirmations :
    La presse française ne traite pas correctement et n’informe pas de se qui se passe à Fukushima.
    Faut arrêter de prendre les gens pour des cons, le vrai journalisme est d’informer, pas de donner les infos que les gens veulent entendre, c’est trop facile de rejeter la responsabilité sur les lecteurs.
    Les médias ne reprennent que les dépêches de l’afp, que ce soit à la Télévision comme pr la plus part des grands quotidiens, plus de journalisme d’investigation.
    Les médias sont de connivences avec les politiques et l’élite qui manipulent les foules, à qui appartient TF1, Libération, le Figaro, le Monde, etc. ? Pour avoir des infos, on ne peut les trouver qu’en allant sur internet ou par certains journaux.

    Les nouveaux chiens de garde
    Serge Halimi, auteur des Nouveaux chiens de garde, aux éditions Raisons d’Agir.

    Les médias français se proclament « contre-pouvoir ». Mais la presse écrite et audiovisuelle est dominée par un journalisme de révérence, par des groupes industriels et financiers, par une pensée de marché, par des réseaux de connivence.
    Un petit groupe de journalistes omniprésents impose sa définition de l’information-marchandise, tels sont les nouveaux chiens de garde du système économique.

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  • Claude-Marie Vadrot 9 août 2011 à 23:25

    Il faudra cesser un jour de considérer que tous les journalistes et tous les médias sont manipulées par quelques "méchants" : la situation est beaucoup plus complexe et je vous signale, par exemple, que lorsque j’étais au Journal du Dimanche, j’écrivais exactement les mêmes papiers sur le nucléaire. Le manichéisme ne mène à rien. Il y a de tout chez les journalistes, (dans tous les journaux), y compris des pro-nucléaires ou d’autres qui n’ont pas d’idées personnelles.
    Et surtout je me garderais bien de considérer Serge Halimi (que j’ai fréquenté en certaines instances) comme un maitre en journalisme. Sous le régime soviétique, il aurait été rédacteur en chef de la Pravda ou, à la rigueur, de la Litteraturnaya Gazeta. C’est ce qui explique d’ailleurs la chute vertigineuse du nombre des lecteurs du Monde Diplomatique.

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  • Yvan 10 août 2011 à 00:04

    Il faudra cesser un jour de considérer que tous les journalistes et tous les médias sont manipulées par quelques "méchants" :

    Attention je ne parle pas de tous les journalistes

    la situation est beaucoup plus complexe et je vous signale, par exemple, que lorsque j’étais au Journal du Dimanche, j’écrivais exactement les mêmes papiers sur le nucléaire. Le manichéisme ne mène à rien. Il y a de tout chez les journalistes, (dans tous les journaux), y compris des pro-nucléaires ou d’autres qui n’ont pas d’idées personnelles.

    à qui appartient TF1, Libération, le Figaro, le Monde, etc. ?

    Et surtout je me garderais bien de considérer Serge Halimi (que j’ai fréquenté en certaines instances) comme un maitre en journalisme. Sous le régime soviétique, il aurait été rédacteur en chef de la Pravda ou, à la rigueur, de la Litteraturnaya Gazeta. C’est ce qui explique d’ailleurs la chute vertigineuse du nombre des lecteurs du Monde Diplomatique.

    N’importe quoi !!!!!!
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Serge_...

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  • Claude-Marie Vadrot 10 août 2011 à 08:53

    Vous ne pouvez pas contester que la chute des ventes (170 000 seulement) du Monde Diplomatique(que je regrette comme je le regretterai pour n’importe quel journal) est directement lié au dogmatisme journalistique et politique de son responsable : quand un article n’est pas conforme à sa "ligne", il ne le publie pas, même si l’auteur fait partie du journal.

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  • Gilbert Duroux 10 août 2011 à 20:21

    "talibans du bio qui abhorrent les désinfectants « qui marchent », et dont la charia exclut évidemment les, horresco referens, maudits produits chimiques qui tuent les microbes !"

    C’est sûr que les inventeurs des farines animales et autres saloperies avaient un profond soucis des questions de contamination et de santé publique.

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  • Gilbert Duroux 10 août 2011 à 20:28

    "Vous ne pouvez pas contester que la chute des ventes (170 000 seulement) du Monde Diplomatique(que je regrette comme je le regretterai pour n’importe quel journal) est directement lié au dogmatisme journalistique et politique de son responsable : quand un article n’est pas conforme à sa "ligne", il ne le publie pas, même si l’auteur fait partie du journal".

    La plupart des journaux sont en crise et perdent des lecteurs. Il n’y a pas une seule cause.
    Et la plupart des journaux ont "une ligne", y compris le JDD qui fait la retape à mort pour Sarkozy et son gouvernement. Mais c’est peut-être parce que le seul journaliste qui écrit librement, c’est à dire vous, n’y est plus.

    Personne n’a jamais dit que c’était les patrons du CAC 40 qui possèdent des journaux qui dictent ce qu’il faut écrire dedans. Vous n’êtes pas naïf à ce point, j’espère ? Et c’est faire preuve de mépris envers ceux qui essaient d’analyser le fonctionnement des médias. Y-a pas plus de complot que de beurre en broche. C’est beaucoup plus subtil que ça. Il suffit de nommer les bonnes personnes aux postes de responsabilité et ça roule tout seul. Si on ajoute en plus la précarité galopante des journalistes, ça risque pas de ruer dans les brancards dans la profession.

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  • Claude-Marie Vadrot 10 août 2011 à 20:41

    Non, je n’étais pas le seul, nous étions nombreux car le directeur de la rédaction était capable d’accepter de lire dans son journal des informations qui le gênaient.
    Mais, si je suis parti en 2007, c’est parce que ma liberté, malgré ma place dans hiérarchie, n’était plus garantie sur tous les sujets qui me tenaient à coeur. Nous nous sommes donc séparés, ce qui reste aussi la liberté du journaliste.

    Pour le monde diplo, je reste persuadé que son dogmatisme a joué un grand rôle dans la chute des ventes.

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  • Patrig K 11 août 2011 à 16:42

    Une parade ironico critique , si je puis ...

    [...//....Cet article est de la désinformation pure.

    * le fait qu’une piscine ne soit pas refroidie n’a rien à voir avec le fait qu’elle relâche de la radioactivité. Le refroidissement sert à maintenir l’eau en dessous de la température d’ébullition, pour refroidir le combustible usagé. S’il n’est plus refroidi, il commence à fondre, et là de la radioactivité est relâchée. Or, à l’heure actuelle, les piscines ne sont pas en ébullition (cf les relevés de température publiés régulièrement par Tepco***, pour chaque réacteur et chaque piscine)...//...]

    *** Une source d’information des plus fiables et surement, aussi surement que le Gendarme du nucléaire Japonais de ce temps de "l’incident" de refroidissement, du 5à 7 en moins de 2 , a été prié de se reclasser, juste là ces jours derniers, à faire le planton ...en plein milieu de l’Atlantique, voir comment le plancton contourne la radiation ....pas con le recyclage atomique ...

    [...//... * un arrêt automatique de réacteur nucléaire n’est pas du tout imprévisible. La réaction s’est bien arrêtée et ne peut pas reprendre. En revanche, le problème vient du fait que la radioactivité des fragments de fission (résidus de la fission de l’uranium) produit de la chaleur, qu’il faut extraire. Ce n’est d’ailleurs pas la réaction nucléaire qui est dangereuse, mais les produits qui en sont issus***....//....]

    *** Tout comme comme la crème qui fait le beurre ou encore produire des volumes de yaourt avec le p’tit lait , tout est bon dans la baratte radioactive, du poisson arrosé d’un p’tit fondu de beurre atomique ...Bon appétit

    [....//....En plus de ces points purement scientifiques, le reste de l’article n’est qu’une interprétation biaisée de chiffres et faits non sourcés***. Il n’a aucune valeur d’information****....//....]

    *** : ben, alors, en quoi cela vous choque-t-il ? Cela poule de sources et inversement
    **** surtout sans "S" ! Comme Sceau

    Cordialement ...Mais c’est sur, là bas, ils y arriveront, le tout est de savoir dans combien de temps, et pour quel prix !

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  • Claude-Marie Vadrot 11 août 2011 à 17:02

    Dans le domaine du nucléaire, la "désinformation" c’est en général des informations qui déplaisent.

    Et pour les sources, je les ai déjà donné dans une réponse : un correspondant sur place, la Tepco et des journaux japonais.

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  • thauvin damien 12 août 2011 à 12:51

    Si je suis d’accord sur l’accident majeur et la situation catastrophique tels qu’ils sont présentés dans l’article, cependant l’article est bourré d’imprécisions et d’erreurs technique. C’est dommage car cela lui retire toute crédibilité. A retravailler sans doute.

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  • jean 12 août 2011 à 21:38

    les commentaires sont desolant ! pas un brin d humanité pour tous ces gens vivant autour de fukushima sans parler de tous les japonnais directement exposés ...pensez vous aux jeunes couples desirant un enfant actuellement au japon pensez vous a leurs nourritures, leur eau ,leur air.....si apres ca certains vantent encore le nucleaire bravo....quand aux miettes d etoiles qui se balade sur la croute terrestre ,elles rien ne les arretera....l égo de l humain est bien present sur les reactions pas nucleaire du tout plutot dégoutante ...la vie n est pas une serie televisée non plus un match de foot.....pauvre societé ....

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  • phil 12 août 2011 à 22:50

    Quatre réacteurs nucléaires à ciel ouvert ne sont pas dangereux...comme le cancer,les radiations ne tuent pas...tout de suite...l’hydrogène sulfuré n’a pas non plus tué ces dizaines de sangliers sur les plages bretonnes,nous assura la Préfecture de brieuchima sponsorisée par Tepco,zut, non pardon, la FNSEA et les lobbys agricoles:malheureusement pour eux,l’embolie pulmonaire tue vite et laisse des lésions indiscutables...Au Japon,le cancer a tout son temps,et en plus il tue aussi les médecins légistes !

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  • cp 12 août 2011 à 23:34

    ...Où ce gaz ne laisse pas apparaître une mortalité supérieure par rapport à des régions dont les sols n’en exhalent pas. Il ne faut pas confondre les réels dangers d’une proximité avec des substances vraiment rayonnantes et les traces infimes que l’on mesure avec des unités ultra minuscules quantifiant des effluves ou des imprégnations diaphanes.

    Buvez trois litres de jus de carotte par jour et la cirrhose vous emportera en trois mois. Cela ne fait pas de la carotte une tueuse obligatoire.

    Mon dossier médical professionnel comporte la mention « Amiante ». Cela m’a valu en janvier mon premier scanner. Et un furtif signe de croix du médecin du travail… Nan, je déconne !

    J’ai donc encaissé quelques doses de rayonnement sans doute plus « risquées » que les quelques dommages potentiels que laissent espérer (!) les quelques particules que j’ai pu jadis respirer, quand je veillais à ce que les pare-feux alors obligatoires soient bien installés dans les colonnes montantes électriques. Et qui ont sans doute sauvé des vies.

    A Amisol, ça pouvait être la mort, l’amiante Mais pas pour l’inspecteur des travaux finis que j’étais dans ce cas précis. Et je passe sur le PCB que j’ai pu respirer sur des explosions, comme celle de condensateurs, une fois, dont j’étais l’initiateur involontaire, quand on n’a pas encore mis le masque et la combinaison, quand on découvre la chose, après le grand boum.

    Tout est question de doses et de seuils, mais au fil du temps un concours de démagogie politique à engendré une cascade de révisions à la baisse dans tous les domaines au nom du « principe de précaution ». Descendre au pico gramme par kilo dans certaines « pollutions » dont on cherchera à jamais les morts est du dernier comique.

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    •  
      Vétérant 17 octobre 2011 à 16:12

      ... Douze ans d’études "préliminaire" et vingt ans de recherche sur les faibles doses pour lire ça ...
      Je ne trouve aucun qualificatif ...

      L’amiante tue et continuera encore longtemps, (petit rappel : avait reçu la dénomination de cancérigène sans seuil !)

      Tout ce qu’on nous rajoute dans la nourriture ... à vomir ....

      la "radioactivité" tue l’humanité et ce même à petite dose tout comme les irradiations provenant des "technologies sans fil" oui oui,votre sacrosaint gsm ... mais bon,vu le niveau...

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  • Claude-Marie Vadrot 13 août 2011 à 09:10

    La nouveauté scientifique des dernières années est la remise en cause, pour la radioactivité comme pour le reste, de l’innocuité des faibles doses. Ce qui s’ajoute à une inégalité physiologique contre telle ou telle pollution.

    Reste une question : pourquoi, systématiquement, les gens qui remettent en cause les idées des écologistes, font ils systématiquement appel aux "carottes" ?

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  • 13 août 2011 à 14:18

    Dommage, le sujet de base était intéressant...

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  • Gilbert Duroux 13 août 2011 à 19:46

    "J’ai donc encaissé quelques doses de rayonnement sans doute plus « risquées » que les quelques dommages potentiels que laissent espérer (!) les quelques particules que j’ai pu jadis respirer (...)
    Et je passe sur le PCB que j’ai pu respirer sur des explosions, comme celle de condensateurs, une fois, dont j’étais l’initiateur involontaire, quand on n’a pas encore mis le masque et la combinaison, quand on découvre la chose, après le grand boum"
    .

    Je comprends un peu mieux les troubles du cerveau, que je pensais provenir de produits qui font le même effet au foie que le jus de carottes à haute dose.

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  • Gilbert Duroux 13 août 2011 à 19:52

    Claude-Marie Vadrot : "Mais, si je suis parti en 2007, c’est parce que ma liberté, malgré ma place dans hiérarchie, n’était plus garantie sur tous les sujets qui me tenaient à coeur. Nous nous sommes donc séparés, ce qui reste aussi la liberté du journaliste".

    Vous n’avez aucune vision globale des problèmes de la presse et de la presse écrite en particulier, puisque vous ramenez tout à votre petite personne. Allez dire aux précaires du journalisme, de plus en plus nombreux (comme une enquête vient de le confirmer) qu’ils ont toute possibilité d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Ça se voit que vous n’avez jamais crevé la dalle.

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  • Claude-Marie Vadrot 13 août 2011 à 21:49

    Et si, j’ai connu le chômage, par deux fois.

    Mon cas personnel, sert à illustrer, c’est tout.

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  • logosky 13 août 2011 à 23:05

    Je trouve qu’en France, Nous n’avons pas assez d’empathie ! Quelle attitude aurions-nous eu si cela se passait dans l’une de nos provinces ? A l’heure, il y a des indices alarmants qui doivent pourtant nous angoisser sur l’avenir du peuple japonnais !
    - Des vidéos du site qui montrent une brume permanente et des bouffées de vapeurs de temps en temps
    - Des taux de radiation constamment en hausse dans les villes environnantes au site.
    - Des rumeurs sur la volonté du gouvernement de changer de capital et de fuir Tokyo.
    - Le silence concerté et à la limite indifférent des grands de ce monde, mais qui dissimule à peine une incapacité totale face à la situation.
    - etc...
    Nous savons tous que si TEPCO est dans l’obligation d’abandonner les opérations, le nord du Japon peut très vite se retrouver inhabitable !!
    II est alors plus sage de chercher à comprendre et à compatir plutôt qu’à rester dans le dénie. Il faut saisir les NATIONS UNIES pour engager la responsabilité collective vis-à-vis des population japonaises. C’est le devoir d’assistance à personne en danger qui doit primer.

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  • Frédéric Boutet 14 août 2011 à 11:00

    Oui, comme je l’expliquais, c’était un choix correspondant aux critères d’une certaine époque, donc, il faut aller vers une transition vers d’autres solutions.

    Flou politicard habituel : remplissez le vide de ce discours creux avec ce que vous voulez, vous serez contents de la phrase. L’industrie nucléaire, qu’est-ce qu’elle fait ? Elle fabrique 1300 tonnes de nouveaux combustibles par an pour la France, avec 7000 t d’uranium appauvri pour les obus, et elle en décharge autant de combustible usé, duquel elle extrait le plutonium pour faire la bombe. C’est ca qu’elle fait. Il n’y a jamais eu de choix.

    On peut dénoncer à postériori, mais en attendant, que peut-on faire. Je suis certains que des solutions émergeront, mais en attendant, je ne pense pas que beaucoup de citoyens accepteraient un retour en arrière sur l’acquis de modernité.

    L’industrie nucléaire est morte. C’est le passé. En France, le lobby continue à générer de la dette pour les enfants (il appelle cela "investir’) en "faisant de la recherche". Les banques prêtent pour mettre un festin sur la table et élus et entreprises se gavent. Les enfants paieront.

    L’humanité est en évolution et l’évolution fonctionne naturellement par des échecs contribuant à progresser et améliorer. L’histoire naturelle n’a jamais montré une régression de l’évolution.

    L’industrie nucléaire est la grande copine de l’industrie qui déverse un déluge de poisons sur les territoires pour "nourrir la planète" selon leurs termes : les pesticides. En fait, c’est un système mondial totalement cohérent qui aboutit invariablement à la destruction de la civilisation. Les Mayas avaient un système politique hiérarchisé de domination de classes, ils exploitaient la nature de la même manière. Ils ont décffiché, déffriché et puis petit à petit, il n’y plus rien qui a poussé et ils se sont éteint. C’est exactement ce qui nous attend sauf que les déchets nucléaires font peser sur l’avenir de l’humanité une menace bien plus durable.

    Je pense que les conséquences des catastrophes conduisent l’humanité à se responsabiliser devant ses choix, la démocratie lui donne le pouvoir de choisir.

    Je vomis devant ce discours fielleux qui demande à la "démocratie de lui en donner le pouvoir". Mais la démocratie mon brave, c’est "démos" le peuple, "cratie" le pouvoir. Or aujourd’hui, nous ne sommes pas en démocratie. Ce que demande ce fielleux, c’est encore plus de pouvoir pour son lobby. Moi je ne demande pas la liberté, je la prend.

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  • PiF 14 août 2011 à 16:25

    Pour revenir au sujet de l’article, je confirme : la situation ne s’améliore pas. Il suffit de s’intéresser aux 250 tonnes de corium que la catastrophe a produit pour savoir que la pollution va perdurer, et les doses de contamination s’accumuler.

    En savoir plus sur le corium de Fukushima ici (description, données, effets, dangers) :
    http://fukushima.over-blog.fr/artic...

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  • Soye 14 août 2011 à 22:24

    "Il est chiffré par un calcul de probabilité correspondant à 10-7 fusion de cœur par réacteur et par an."
    Je ne suis pas un cador en maths, mais ça doit vouloir dire qu’on a droit à une fusion de coeur tous les 10 millions d’années.
    Comme il y a environ 440 réacteurs nucléaires pour la production d’électricité de par le monde et 245 autres sur des bâtiments de guerre, on peut raisonnablement espérer qu’après Tchernobyl, nous devrions être peinards pour pas loin de 15.000 ans.
    Et effectivement, il ne s’est plus rien passé depuis le 28 mars 1979 (fusion de Three Miles Island).
    Donc les calculs sont fiables. On peut se rendormir.

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  • Claude-Marie Vadrot 14 août 2011 à 22:30

    Vous oubliez Tchernobyl : l’accident n’est pas lié au communisme (Ce serait tropfacile...)mais à l’atome. On ne saiit toujours pas pourquoi exactement, il y a eux DEUX explosions à quelques secondes de distance.

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  • 15 août 2011 à 12:30

    Merci de faire ce travail d’information, car on a trop vite oublié la gravité de cet accident dans les médias au profit de la crise économique et des conflits armés ou sous la ceinture.
    pourtant la crise économique on peut y trouver des solutions alors que ce qui est lâché dans l’atmosphère en continu depuis le début, on le lègue pour les générations futurs, sans en apporter aucune piste d’amélioration.
    alors merci.

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  • Cartman 15 août 2011 à 13:36

    Ce qui m’inquiete c ’est que si ca allait a peu pres on s’empresserai de nous informer ....
    Pourquoi n’avons nous aucune info a part sur le net ... ?
    Qu’en est-il du corrum ?
    Que notre Président ait des couilles et nous informe lui-même !!!! La situation serait -elle aussi grave ?
    Crise sanitaire nationnale ? Les Japonnais ont-ils un avenir ?

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  • Llaaurrent 15 août 2011 à 16:24

    intox pour intox, je préfère croire ceux qui prêchent pour protéger la planète que ceux qui prônent sans autre certitude que la leur, l’innocuité du nucléaire
    on est libre de croire ce que l’on veut, mais pas d’imposer une énergie dont on ne maitrise même pas les déchets ni les "incidents" aux conséquences dévastatrices
    le nucléaire actuel , c’est les wagons avant la locomotive : quand la maitrise sera totale (totale c’est à dire que l’on pourra neutraliser tout accident et tous déchets), on pourra en reparler , pas avant.
    Llaaurrent

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  • cp 15 août 2011 à 16:48

    ...Cet espace ne saurait être classé comme étant celui où s’expriment les optimistes conquérants !

    Et dire qu’ils finiront, pour nombre d’entre eux, centenaires mais sans doute un peu trop gâteux pour l’apprécier... Une aussi longue vie, mais hantée d’angoisses, et tout cela pourtant sans avoir connu comme leurs parents les guerres, le froid, la faim, les invasions, la typhoïde (Euh, avec le bio, c’est envisageable...), la pénurie de cassettes VHS à la FNAC, etc.

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  • Yan R 16 août 2011 à 08:43

    "les centrales nucléaires sont indispensables pour assurer le transitoire" _ ?!?!
    Comment une énergie qui ne produit que 5% de l’énergie mondiale pourrait être indispensable ? _ ?!?!

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  • Claude-Marie Vadrot 16 août 2011 à 09:45

    Attention au chiffres...

    D’abord, il est impossible de faire l’impasse sur une réalité : la situation n’est pas la même d’un pays à l’autre, ce qui complique la transition qui est souhaitable. On ne peut pas arrêter les réacteurs d’un jour à l’autre, mais la situation actuelle du Japon montre que des économies immédiates (quand elles sont forcées) sont possible en matière d’électricité .

    La proportion du nucléaire dans la production électrique mondiale est de 18 %

    Pour l’énergie globale, les uns et les autres oublient la difficulté de l’évaluation et sortent des chiffres contradictoires

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  • cp 16 août 2011 à 23:02

    Parler de tel ou tel pourcentage d’énergie ne tient pas la route en électricité car cette dernière ne sort pas d’un château d’eau que l’on remplit préventivement mais doit être produite en fonction d’une consommation instantanée. Tout déficit conduira à des délestages de précaution pour maintenir la fréquence (Deux cents millisecondes de délai pour redresser la situation en permanence avant délestages par paliers de 20 % de puissance)

    La part croissante dévolue aux bricolages du « durable » verra leur nature aléatoire compensée par des unités thermiques…. Dont personne ne voudra non plus chez lui ! Et je passe sur les myriades de poteaux nécessaires pour supporter les kilomètres de lignes en charge d’équilibrer ce réseau anarchique quant à sa production. Le réseau idéal serait une plaque de cuivre de taille continentale.

    (On a vu ainsi l’ancien gazier André Ollivro [Nous travaillâmes jadis dans la même unité] abandonner il y a peu ses jolies plages verdâtres pour protester contre l’ébauche de début du choix du site d’une malheureuse turbine à gaz du côté de Saint Brieuc ! L’abandon du nucléaire prélude à l’érection de centaines d’installations compensatrices de ce genre, pour le plus grand plaisir de l’industrie pétrolière et de ce brave Poutine…)

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  • 17 août 2011 à 09:10

    je partage totalement ton point de vue ! c’est la connerie des autres qu’on subit en permanence !

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  • Chafff 17 août 2011 à 14:30

    cp, vous me semblez parfois méprisant et haineux, mais ce dernier commentaire m’éclaire (sans mauvais jeu de mot).
    Parmi les non-antinucléaires, il y a aussi des gens qui réfléchissent et pas que des gens intéressés économiquement ! J’aurais du me poser la question bien avant.

    Vous tous, auteurs bienveillants et contestataires experts, continuez donc de nous informer, de nous expliquer, de débattre, d’argumenter et d’élever le débat, et cessez-donc les commentaires déplacés et autres joutes verbales.

    Un grand merci, à tous.

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  • 17 août 2011 à 17:23

    On voit mal comment après 5 mois les choses pourraient changer après une catastrophe de cette nature. Il faudra parler en décénies au minimum...
    En France l’affaire DSK nous occupe. En Europe, c’est ,la crise. Dans le bassin méditerrannéen, nous avons eu les révolutions arabes. Donc Fukushima semble un peu loin.
    Quelle n’a pas été ma surprise de découvir il y a quelques jours que le ramassage des champignons était interdit depuis peu sur un périmètre de 40 kms autour de la centrale. Cela veut il dire que jusqu’à présent, ils en mangeaient ? On croit réver...
    Quand à l’indispensable énergie : Les japonais qui sont bien dans la mouisse ont compris qu’en éteignant un néon sur deux, on pouvait diviser par deux la parc nucléaire.
    http://urbanitasmagories.20minutes-blogs.fr/fukushima/
    il faudra bien qu’un jour où l’autre on comprenne que ce qui fait l’intérêt d’un service, c’est le rapport investissement sur risque.
    En face de technologies aussi mal maitrisées, il serait plus sage de s’abstenir...
    Mais la France, Eric Besson en tête, est un peu autiste : les marchés de demain ne sont pas la construction des centrales nucléaires, mais la gestion de leur démantelement. Et comme d’(hab, on va se faire griller par les allemands...

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  • MixiMace 17 août 2011 à 17:35

    Llaurrent (oui c’est probablement mal orthographié mais bon ^^), je comprend votre raisonnement, pourtant, je le trouve également étrange...
    C’est un peu comme si vous étiez contre la voiture étant donné que les gens ne savent pas forcément la maîtriser en toutes circonstances. Eh oui, il y a des erreurs involontaires au volant, des infractions volontaires, des inattentions, des produits qui vous mettent en état second, les erreurs des autres, le sale temps... Faut-il donc attendre que l’humanité évolue au point de pouvoir utiliser une voiture quelle que soit la situation sans se tuer ou mettre en danger les autres ?
    Après tout, c’est très polluant, dangereux pour la santé et on pourrait utiliser seulement les transports en communs ou revenir aux cheveaux...

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  • Johnny 17 août 2011 à 22:47

    Merci pour l’article Jean-Michel

    Beaucoup n’ont pas compris certaines choses tellement simples mais quand on est éduqué dans l’obscurité ça se comprend :

    - Les centrales nucléaires :
    1. Ca sert à faire des bombes
    2. Ca peut servir à faire de l’électricité

    - La réaction nucléaire produit entre autre de l’hydrogène (explosif)
    Quand le réacteur par en sucette, ça produit encore plus d’hydrogène.
    Le "corium" en produit aussi énormément.

    - ASN, Areva et groupes financiers occulte Fukushima
    Tellement de projets en cours (réacteur gen4)

    - On peut se passer du nucléaire, c’est encore une fausse idée que de croire que l’on ne peut pas le remplacer en très très peu de temps

    - Enfin, Ceux qui croient qu’à Fukushima et la région tout va bien, allez-y...

    - Vous n’avez pas peur pour vos familles avec nos 50+ centrales nucléaires en France ?

    - Vous croyez qu’on maîtrise réellement l’énergie nucléaire ??? On l’a provoque puis subi à notre avantage jusqu’à l’imprévu..

    - Ah oui puis des déchets qui ont une demi-vie de plusieurs milliers d’années c’est pas grave ? Ca va irradier et se propager alors que nous n’avons aujourd’hui aucune solution pour isoler réellement ces déchets. (dire que au moins 10severts/h ça immobilise un robot étudié pour les radiations en seulement quelque minutes voir secondes, on ne réalise pas l’ampleur)

    - Le plutonium n’existe pas à la surface de la Terre à l’état naturel, il y a peut-être une raison..,

    - Je ne parle même pas des autres énergies qui auraient du éviter le pétrole et le nucléaire, elles ont été découvertes il y a bien plus de 50 ans mais ont été mise sous scellé à cause, à cause des enjeux politiques, économiques et d’armements...

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  • Claude-Marie Vadrot 18 août 2011 à 09:52

    Je suis, en gros, d’accord avec tout cela sauf une chose :

    Les centrales nucléaires ne servent pas à fabriquer des bombes

    Il faut éviter de propager ce genre de contre-vérités qui se retournent contre ceux qui ne sont pas des enthousiastes du nucléaire civil

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  • Llaaurrent 18 août 2011 à 11:44

    tout à fait d’accord,
    je dirais même que si les centrales nucléaires ne fabriquent pas les bombes,elles peuvent y contribuer par détournement ...
    il y’a un tabou nucléaire : pour s’en débarrasser complètement,il faudrait commencer par se débarrasser du nucléaire militaire,ce qui est actuellement une utopie vu la bêtise des humains.
    le jour où il n’y’aura qu’un seul pays, la terre, il n’y’aura plus de raison de se faire la guerre et peut être on pourra parler évolution,prospérité, voire bonheur ! ...on en est loin ! et donc très proche du mur dans lequel on va se fracasser si on ne réagit pas...

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  • Llaaurrent 18 août 2011 à 11:48

    MixiMasse,
    je trouve qu’il y’a une énorme différence entre une voiture et une centrale nucléaire,non ?
    entre une pollution au charbon,pétrole,pesticides (et j’en passe puisque l’humain est spécialiste dans le genre),et une pollution nucléaire, pas vous ?

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  • polclo 18 août 2011 à 14:23

    Bonjour,

    Il n’y a pas que le nucléaire qui pollue et qui est dangereux.
    Prenez le cas de la chimie, par exemple le pyralène qui a sournoisement pollué l’ensemble de nos rivières rendant la consommation du poisson d’eau douce insalubre.
    Ou alors la dioxine, ou les médicaments qui ont des effets destructeurs à long terme, les engrais chimiques qui insidieusement assèchent notre terre nourricière et j’en passe encore de nombreuses autres.
    Alors, voyez-vous, le nucléaire , s’il aura encore des effets dans 10 000 ans, il y aura belle lurette que la population humaine aura disparue de la terre, surtout à l’allure de la démographie actuelle. J’ai lu dernièrement que c’est déjà irréversible, l’humanité a mis en route un système machiavélique que désormais plus rien ne pourra enrayer, on en aurait au plus , jusqu’à la fin de ce siècle.
    Lien internet concernant cette étude.http://www.notre-planete.info/actua...

    Alors que l’effet de serre est déjà bien installé, et irréversible, il est vrai que l’on peut compenser le nucléaire en brulant du charbon ou du fuel... mourir en 2080 plutôt qu’en 2085 est une bonne chose , cela réduira l’agonie des derniers survivants.

    Mais il y a aussi une vision moins pessimiste qui consiste à se dire que le génie humain saura trouver des solutions palliatives pour évoluer dans un environnement acceptable.
    Déjà prendre conscience que notre planète a des ressources limitées qu’il convient de préserver en modifiant fondamentalement notre approche sociale. Peut - être changer la société en humanité ?
    Je suis persuadé que l’inertie politique, les enjeux économiques, les intérêts individuels ne pourront pas être vaincus rapidement. La catastrophe sociale devra avoir lieu afin que l’humanité qui subsistent dans le chaos se disent "plus jamais çà !"

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  • Mameuh 18 août 2011 à 17:03

    Mais bien sur, vous maintenez la désinformation.

    Un arrêt brutal des réacteurs est une chose prévisible et FREQUENTE ne vous en déplaise.
    Oui fréquente.

    Et faudrait arrêter de raconter des conneries pour faire peur, merci d’avance.

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  • Mameuh 18 août 2011 à 17:14

    Mais bien sur, vous maintenez la désinformation.

    Un arrêt brutal des réacteurs est une chose prévisible et FREQUENTE ne vous en déplaise.
    Oui fréquente.

    Et faudrait arrêter de raconter des conneries pour faire peur, merci d’avance.

    Quand aux autres âneries qu’on peut lire ici, c’est toujours aussi affligeant de voir à quel point la désinformation prime
    ...
    Oui Fukushima c’est grave mais c’est surtout le moyen de se fiabiliser et de se sécuriser. Je préfère bosser dans le nucléaire que dans la chimie / pétrochimie ou l’alimentaire. Ces industries là causent autant de morts que le nucléaire, mais ça fait moins vendre d’en cause n’est ce pas ?
    Au lieu de vous répandre en bêtises, proposez donc des solutions viables. Vu l’état de l’économie mondiale, j’en frémis d’impatience.

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  • Mameuh 18 août 2011 à 17:16

    Ah oui et à la dame qui dit ne pas savoir ce qui a causé Tchernobyl : mais si on sait depuis le début.
    On soupçonne devrais je dire.

    Il est reconnu que ce qui a causé Tchernobyl c’est le zèle d’un brave colonel ou général russe qui voulait à tout prix tester ce réacteur pour récupérer le plus de plutonium possible, n’écoutant pas les ingénieurs et responsables de la centrale, et en empirant encore les choses en ne les laissant pas agir rapidement.
    Ce brave homme est bien évidemment décédé comme tous ceux présents ce jour là.

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  • Mameuh 18 août 2011 à 17:18

    Et le message de Jojo. Mon dieu mon dieu.

    Non une centrale française ne PEUT PAS servir à faire une bombe.

    Mais bon, vous avez l’air d’avoir la science infuse.

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  • Claude-Marie Vadrot 18 août 2011 à 17:19

    Non, l’arrêt brutal d’une réacteur nucléaire n’est ni prévisible ni fréquent. C’est pour cette raison qu’il peut, quand il n’est pas programme, soit bien se passer, soit entrainer un incident ou un accident. Je tiens cette précision d’une longue conversation avec de ingénieurs de Dampierre en Burly que j’ai visité il y a deux ans pour les besoins d’un film (Arte) et pour un roman (ed. Sang de la Terre).

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  • Claude-Marie Vadrot 18 août 2011 à 17:26

    On "soupçonne" : ce n’est pas savoir...

    Nul ne sait, par exemple, pourquoi il y a eu deux explosions. Donc les causes de l’accident ne sont pas dues au "communisme" (c’est tellement facile...) mais au caractère imprévisibles de la "chimie" nucléaire.

    La encore, je tiens cette information des ingénieurs (pourtant pro-nucléaires...) de Tchernobyl où j’ai effectué une dizaine de séjours à partir de 1987

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  • Claude-Marie Vadrot 18 août 2011 à 17:28

    Je pense la même chose comme indiqué dans une réponse précédente : une centrale nucléaire civile ne sert pas à fabriquer des bombes.

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  • cp 18 août 2011 à 22:11
    PWR

    L’avantage de la filière graphite gaz avait la préférence des militaires car on peut en extraire le combustible nucléaire (Utilisable pour la confection de bombes) par bribes et de manière continue, et donc nul besoin d’un arrêt total du réacteur pour accéder à l’objet de convoitise arrivé à point. Les premières centrales françaises était ainsi construites. Selon un usage semi expérimental, comme Brennilis (Et comme Tchernobyl). Au tournant des années 70, sous l’impulsion de Marcel Boiteux, ayant une vue strictement économique pour faire de l’électricité, on opta pour l’ « eau pressurisée », sous licence américaine, au grand dam des précurseurs français de la filière française.

    Quand la France refusa l’exportation du graphite gaz vers certains « clients » moyen orientaux, leur proposant la nouvelle version PWR, ils refusèrent. On se demande bien pourquoi…

    A noter que Tchernobyl n’a pas explosé toute seule durant un fonctionnement normal de production mais lors d’un essai extrême de gestion ultime de l’énergie résiduelle d’un réacteur en arrêt brusque et dont l’objet, le mode opératoire, les motivations et l’état psychologique des maîtres d’œuvres demeurent énigmatiques. Un peu comme si le commandant du Titanic avait voulu faire un essai comparatif d’absorption mutuelle d’énergie cinétique (La résilience, concept piqué à la RDM par Cyrulnik, pour durcir sa science molle ! ...) avec un iceberg en fonçant droit dessus…

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  • mai 2012 19 août 2011 à 10:50

    Dans l’omelette au lard, la poule est concernée, le cochon est impliqué. Je pense qu’on devrait d’avantage impliquer tous les inconditionnels du nucléaire en leur proposant une simple visite de courtoisie àFuikushima.

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  • Frédéric Boutet 19 août 2011 à 14:23

    Je pense la même chose comme indiqué dans une réponse précédente : une centrale nucléaire civile ne sert pas à fabriquer des bombes.

    C’est un dévoiement classique et plutôt populiste car simpliste, de raisonnement puisque le langage est imparfait et que nous ne comprenons que ce que nous voulons comprendre des mots. Le "nucléaire civil" et le "nucléaire militaire" sont si étroitement liés qu’ils n’en font qu’un.

    Pour ce qui concerne la technologie de bombe de destruction massive à l’uranium enrichi, on ne peut effectivement pas se servir de l’uranium enrichi qui sort comme combustible pour les centrales de production d’électricité - car il n’est pas assez enrichi - mais l’usine d’enrichissement qui produit l’un peut aussi produire l’autre ! Pourquoi les puissances nucléaires font-elles toutes ces gesticulations autour de l’Iran qui se dote d’une usine d’enrichissement ? C’est bien qu’avec cet outil qui sert à faire le combustible pour les centrales, on peut aussi faire la matière nécessaire à l’arme de destruction massive.

    Autre imbrication entre soit-disant "les deux" filières, la liste est très longue, l’uranium appauvri qui est produit à l’occasion de la fabrication du combustible pour les centrales (1200 tonnes de nouveau combustible pour centrales, 6000 tonnes d’UA par an en France), sert aussi à la mise au point des bombes de destruction massive.

    Pour en savoir plus, voici un extrait de la bibliographie de l’ouvrage de la regrettée Mary Bird Davis (La France nucléaire : matières et sites) :
    [Barrillot 91] Barrillot, B. Fabrication des armes nucléaires en France. Lyon : CDRPC, 1991.
    [Barrillot 92] Barrillot, B. Guide des forces nucléaires françaises. Lyon : CDRPC, 1992.
    [Barrillot 94] Barrillot, B. "L’utilisation militaire de l’uranium appauvri en France." Damocles, 2ème trimestre 1994, p. 36.
    [Barrillot 96] Barrillot, B. Les essais nucléaires français, 1960-1996 : Conséquences sur l’environnement et la santé. Lyon : CDRPC, 1996.

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  • Frédéric Boutet 19 août 2011 à 14:37

    L’exemple de l’Afrique du Sud est très parlant. C’est un pays qui a acepté de ne pas se doter de l’arme de destruction massive nucléaire : le club des cinq l’en a dissuadé. Et en 2008, les Sud-Africains ont finalement décidé de ne pas acheter non plus de centrales nucléaires de production d’électricité. C’est tout à fait logique : n’ayant pas d’autre filière locale à valoriser, à quoi ca sert - et surtout combien çà coûte ! - de générer chaque année des milliers de tonnes de déchets nucléaires dont le plutonium ? Ce n’est que dette, dette et danger. C’est pourquoi en 2008, l’Afrique du Sud a finalement refusé d’acheter 12 EPR à la France : trop cher comme technologie.

    Il est très clair que l’industrie nucléaire française (civile et militaire c’est la même) cherche à "recaser" ses produits vers d’autres filières, non seulement pour faire du pognon, mais aussi pour imbriquer toujours plus la filière dans le tissu économique de manière à ce qu’un arrêt des centrales soit plus complexe socialement et politiquement parlant. Ils n’arrêtent pas non plus de faire des programmes de "recherche" en arrosant les élus et les entreprises locales en région avec de l’argent emprunté aux générations futures de manière à rendre le nucléaire "bienfaiteur". Mais la réalité, c’est que les matières qu’ils produisent, d’usages civils et militaires, sont l’exact contraire de l’humanité, de l’avenir de l’humanité.

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  • Frédéric Boutet 19 août 2011 à 14:51

    Llaaurrent :

    le nucléaire actuel , c’est les wagons avant la locomotive : quand la maitrise sera totale (totale c’est à dire que l’on pourra neutraliser tout accident et tous déchets), on pourra en reparler , pas avant.

    Quand on trouvera une solution aux déchets nucléaires... C’est ce qu’ils disent tous.

    Puisqu’il faut trouver une solution, c’est qu’il y a un problème. Quel est ce problème ? La radioactivité : les déchets sont radioactifs et pas qu’un peu. Alors la solution, ce serait de faire perdre leur radioactivité aux déchets. Voilà.

    Bon alors moi je propose : tant qu’à faire perdre sa radioactivité à l’uranium, pourquoi ne pas le transformer en or au passage ?. Et alors là, tout s’éclaire : il s’agit donc de transfomer l’uranium radioactif en or stable. Au Moyen-Age, il y avait des gens qui allaient voir le roi et qui disaient :

    Sire ! Sire ! Je suis sur le point de transformer le plomb en or ! Vite, il me faut des sous pour équiper mon laboratoire et payer mes apprentis !

    Et le souverain décidait de frapper monnaie : il donnait l’ordre de créer de l’argent pour équiper le laboratoire des savants fous. Il se passe la même chose depuis soixante ans avec les déchets nucléaires : l’idée de faire perdre la radioactivité à l’uranium est à ce point débile qu’on pourrait lui substituer l’idée de changer la pierre en thym. Mais non, ils ont pignon sur rue, on les laisse nous voler notre argent et surtout générer des dettes pour les générations futures et du futur très très lointain.

    Devinette : "Quelle est la différence entre un corpsard des mines et le TGV" ?

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    .
    Ben le TGV, quand il déraille, il s’arrête.

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  • ADN 19 août 2011 à 21:11

    d’accord avec l’article de toutes façon une central nucléaire hors de contrôle ne peut pas ce résoudre du jour au lendemain..la désinformation viens de tepco ils minimise pour ne pas créer la panique une fois qu’un grand nombre de personnes aura était irradié et aura vécue avec la radio-activité alors les révélation viendrons ...les intérêt d’un état prime toujours et c’est de sa qu’il s’agit aujourd’hui une partie de la population sera sacrifié ..

    concernant la catastrophe nucléaire (pour rappel toujours en court) l’histoire n’est pas fini le pire et sans doute et encore devant nous pour un long très long moment ...une autres explosion peut survenir a tous moment c’est une poudrière le processus nucléaire et en marche et personne ne peut l’arrêtez le gouvernement nippon ne peut que suivre les événement est les minimisé au maximum ..le corium et en fuite personne ne peut dire ce qu’il va ce passé car cela ne sais jamais produit plusieurs scenario sont possible mais sa n’est jamais du bon , je comprend que cette article puise faire rebondir les pro nucléaire mais faut voir la réalité et ne pas ce voilé la face, cette catastrophe nucléaire et pour moi pire que tchernobyl de plus le nombres de réacteur endommager confirme,les rejet ce produise toujours a l’heure actuel ils ne sont pas prêt a ce terminé la contamination augmentera au fil des mois certaine zone sont déjà au même niveau que ce de Tchernobyl

    il met aujourd’hui difficile de comprendre pourquoi le japon qui a subit 2 bombes nucléaire
    a construit autant de centrale nucléaire de plus dans une zone hautement sismique(choses qui savez) c’est du suicide si puits dire ainsi

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  • Jean-Marie 21 août 2011 à 14:17

    Il est quand même incroyable que face à 3 centrales fuillardes qui sont devenues de véritables poubelles nucléaires à ciel ouvert en bordure de mer et qui representent un danger pour l’humanité entière dans l’un des pays les plus riches du monde, il n’y ait mondialement aucune source claire et fiable d’information sur ce qui s’y passe.

    Il est impensable que ce modèle de démocratie qui recèle tant d’incompétence, de mensonges et de cynisme puisse continuer ainsi. Les véritables conséquences de ce triple accident sont inconnues à ce jour et on ne voit pas bien comment les apprécier. Ce que l’on voit bien en revanche, c’est l’incurie des décisions, la lenteur des procédures d’évacuation, le mutisme sur les conséquences y compris pour les autres pays.

    La souveraineté d’un Etat a ses limites lorsqu’elle met en péril la sécurité des autres. On voit bien que la gouvernance nucléaire mondiale est inexistante et que les moyens de lutte contre les accidents relèvent du seau d’eau (voir les images inoubliables de l’hélicoptère militaire japonais arrosant les centrales) pour refroidir le feu nucléaire.

    Il est urgent d’investir MASSIVEMENT au niveau de la planète pour trouver d’autres moyens pour répondre à ce type de menace, ou bien l’attitude allemande de tout arrêter devient alors mieux compréhensible. Envoyer des hommes dans l’espace relève de la plaisanterie irresponsable lorsque qu’on en est à ce point d’indigence énergétique. Pour le moment le prix est payé en mensonges d’abord puis en contamination des populations ensuite.

    La croissance économique mondiale doit être responsable et gérée plus globalement avec une vision stratégique. Elle n’est pour le moment qu’une collection de misérables intérêts particuliers qui ne font chaque jour que nous rapprocher d’une possible extinction. Le drame de Fukushima en est une belle illustration. Rappelons-nous qu’il n’y a pas de fatalité, c’est bien le signal qu’il faut évoluer et nous réinventer sans attendre !

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  • John Doe 21 août 2011 à 21:09

    Ben moi je vois que les fonctionnaires du nucléaire qui ont cinquante ans voir plus défendent bien l’innocuité du nucléaire, ils doivent n’avoir aucun enfant (problème de stérilité ou individualisme forcené). Mais je constate que Tepco ment sur les niveaux d’irradiation et que même en France la CRIIRAD ne dose que l’iode (à demi-vie très faible) plutôt que les autres éléments. En Californie et même sur la cote Est des USA le taux de césium a bondi, et les fausses-couches aussi, comme à l’époque de Tchernobyl ou des fonctionnaires très "con-pédants", pardon compétents, nous disaient que la ligne Maginot de la frontière allaient faire peur aux nuages. Résultat à Nice et en Corse le cochon est radioactif et ils l’achètent maintenant en Bretagne...
    Parce que les corium à Fukishima ne semblent pas très stables, ils relâchent des doses létales de radiation et le neptunium a l’air de parcourir des distances respectables... On peut en savoir plus sur la contamination du sud du Japon, aux USA et chez nous par les différents éléments ?
    Un jeune père de famille, avec un bagage scientifique qui le fait plus ressembler à un Allemand qu’à un habitant du Tricastin ou de Nice.

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  • fabien 24 août 2011 à 01:08

    toi va te coucher le nucléaire c est de la merde c est tout ! Et comme Einstein le nucléaire n est q une façon diabolique de faire bouillir de l eau et toi tu n est qu un collabo

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  • Claude-Marie Vadrot 24 août 2011 à 10:09

    Pouvez vous les uns et les autres, échanger des arguments avec calme et sans avoir recours à des insultes.

    Merci

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  • bouchard 29 août 2011 à 10:07

    Les enfants, ils payent les retraites, ils vont bien payer les déchets nucléaires. Et tout le reste. AC avec ces écolo de mes 2. yaka leur mettre le nez au cul des equa diff du 2è degré, ca leur fera la tete en ébullition, passkya que de l’o dedans. Ya que de lo dans la tete des écolos !

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  • Claude-Marie Vadrot 29 août 2011 à 10:12

    Ils vont même vous payer des cours d’orthographe....

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  • bessmer 29 août 2011 à 21:23

    bonjour

    pour se faire une idée du fonctionnement du nucléaire japonais et de TEPCO en particulier
    se rendre sur fukushimaleaks.wordpress.com

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  • logosky 6 septembre 2011 à 15:51

    Cet article est bel et bien pertinent. Les faits évoqués voici un mois commencent à etre d’ailleurs confirmés de nos jours :
    - Piscines en manque d’eau
    - abandon partiel des centrales ci-dessus citées par les agents de la TEPCO
    - progrès peu significatifs des opérations de sarcophage
    etc.
    Autres révélations, on constate une évacuation des combustibles des piscines des réacteurs 5 et 6 alors que leurs systèmes de refroidissement étaient fonctionnels ! Cela est certes un progrès si toutefois la situation empirait, mais ce n’’est pas un bon signe quand à l’avenir des autres réacteurs hors de portées ! Cela présage d’un abandon du site.

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  • CL14 13 octobre 2011 à 16:35

    Cet article semble réaliste même si quelques points peuvent être discutés. Oui , il faudrait exiger des dirigeants et responsables financiers qu’ils aillent mettre la "main à la pâte" pour apprendre et pour aider le personnel technique car personne ne se pose la question qui fâche (un problème de physique élémentaire) :
    Combien de temps un coeur de réacteur met-il à fondre s’il n’est pas refroidit efficacement ? (avec ou sans la réaction de fission)

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  • Claude-Marie Vadrot 13 octobre 2011 à 16:42

    La suite demain sur Politis.fr : la situation à Fukushima à la mi-octobre

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  • Jean Vladimir Térémetz 16 janvier 2012 à 19:20

    Bonjour

    Page 91 de l’ouvrage

    www.liberes-des-mathematique... :

    L’énergie atomique inoffensive et inépuisable

    Les atomes de cet univers sont donc en perpétuelles pulsations. Pourquoi sur cette terre, leur énergie pulsatoire, les micropoussées qu’ils ne cessent pourtant de produire, ne rayonnent-elles pas ? !
    Parce que ici sur cette terre, ils ne sont donc pas séparés les uns des autres, indépendants les uns des autres, mais sont agglomérés en molécules et ainsi agglomérés les uns contre les autres, absorbent les micropoussées les uns des autres.
    Mais alors pourquoi ces atomes, pourtant en continuelles pulsations, sont-ils tout de même agglomérés en molécules ?! Pourquoi leurs continuelles micropoussées réciproques ne les maintiennent-elles pas indépendants les uns des autres ? !
    Parce que bien sûr ils sont de tailles différentes et que continuellement, les grands atomes repoussant plus les petits que ceux-ci ne les repoussent, ils se retrouvent toujours tous systématiquement agglomérés les uns contre les autres, les plus petits entourés de plus en plus grands qu’eux.
    Au contraire, et nous y sommes, lorsque des atomes en présence sont tous d’une seule et même taille, pulsant tous continuellement à égalité, se repoussant tous continuellement à égalité les uns les autres, ils ne peuvent être agglomèrés les uns contre les autres et restent séparés les uns des autres.
    Ainsi donc il ne va suffir que de mettre en présence, non des atomes de toutes sortes de tailles comme on le fait actuellement dans nos “Cavités Perot-Fabry” pour obtenir des rayonnements “laser”, mais des atomes d’une seule et même taille (des plus grandes, celles dont les fréquences de pulsation nous sont inoffensives) pour que l’énergie de ces atomes rayonne indéfiniment.
    Pour peu donc que nous accordions des cavités Perot-Fabry à la fréquence de pulsation des atomes d’une seule et même taille que nous aurons choisi d’y mettre et nous aurons alors des cavités Perot-Fabry en perpétuelle “stimulation maximale”, ne nécessitant plus aucun apport d’énergie une fois emplies des atomes choisis et délivrant indéfiniment une énergie “lasèrique” que nous transformerons bien évidemment en énergie électrique, inoffensive, inépuisable et indépendante de tout.

    Bien cordialement Jean Vladimir Térémetz

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  • jessica3395 5 août à 01:31

    Dégraissez vos jus de viande et vos bouillons. Si vous faites alors le calcul, sachant qu’à chaque génération cellulaire, une cellule maligne va donner naissance à deux cellules filles et, à supposer que toutes les nouvelles cellules soient viables et capables à leur tour de se diviser en deux, il faudra plus de 33 divisions cellulaires pour passer d’une cellule cancéreuse à un milliard. Sachez, pour ceux d’entre vous qui s’y intéressent particulièrement ou qui aimeraient participer à des études chez l’homme sur la consommation de ces produits, que tous les essais en cours sont disponibles sur le site ad hoc de l’institut national du cancer américain à l’adresse suivante : www. Voir le site : meilleur mutuelle optique. Diversifiez vos modes de cuisson.

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