Gilles Bouillon face à la gaîté rude et savante de Shakespeare.
Au Centre dramatique de Tours, Gilles Bouillon vient de monter Peines d’amour perdues, dans l’excellente traduction de Jean-Michel Déprats. C’est une fantaisie d’une brillante géométrie. Quatre jeunes princes s’isolent à la campagne pour méditer et proclament qu’ils mettent hors jeu les questions de (...)