Avec la Vierge, les coptes et moi, Namir Abdel Messeeh signe une première œuvre drôle et légère, sans manquer de s’interroger sur la fabrique des films.
Boulogne-Billancourt, Noël 2009. Ce soir-là, le réalisateur narrateur s’en va retrouver ses parents, qui ont quitté l’Égypte en 1973. Lui est né à Paris « juste après », précise-t-il, en voix off. Ses parents sont coptes, « cette minorité chrétienne qui ne s’est pas convertie à l’islam quand l’Égypte a été (...)