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Par Jean-Léon Lepanda - 15 juillet 2010

La mort d’Onfray

Le philosophe Michel Onfray, auteur prolifique et inventeur de la piposophie, est mort ce matin d’une attaque cérébrale dans sa résidence de Varengeville, dans l’Edrom (Espace de développement régional Ouest-Manche, ex-Normandie). Élevé dans un milieu provincial peu favorisé, il rompit le sort en étudiant la philosophie, tout en rejoignant la mouvance libertaire des années 1980. Il fondait au cours des années 1990 la future Université MOI de Caen (pour Michel Onfray International), longtemps appelée Université populaire avant de devenir au début des années 2010 le fer de lance du MELEV.sdnm, le Mouvement européen de libération des énergies de vie sans Dieu ni Maître. Une université devenue diplômante après avoir obtenu le soutien à parité de l’État et du groupe L’Oréal (on dit que le philosophe aurait d’abord refusé le mécénat de Total, à cause, confiait-il, d’un « vieux contentieux avec Hegel »). Au tournant du siècle, il commit quelques essais à succès prônant un athéisme radical et un épicurisme intelligent. Mais ces injonctions audacieuses à se libérer de Dieu et des carcans moraux ne posaient encore que les jalons d’une œuvre plus ambitieuse, qui révéla bientôt au grand public les supercheries dont est faite l’histoire de la pensée, de la science et des arts.

C’est en mettant les impasses de la psychanalyse (thérapie logocentriste élitiste inventée en Autriche, 1910-2015) sur le compte des petitesses de son fondateur viennois, Sigmund Freud – mandarin de l’analyse et réactionnaire antisémite –, que le courageux Onfray accéda pour de bon à la gloire (le Crépuscule d’une idole. L’affabulation freudienne, Grasset, 2010). Là où les nostalgiques du vieux monde l’accusèrent d’avoir inventé une « police politique » de la pensée, il bouleversa surtout les hiérarchies iniques imposées au fil du second millénaire dans l’ordre des savoirs, à mesure qu’il débusquait les impostures des supposés « génies » de la culture occidentale (terme popularisé au XVIIIe siècle, désignant un leader d’opinion programmé pour influencer la postérité). Après Freud, il porta l’estocade contre le maître de la philosophie moderne, le philosophe prussien Georg Wilhelm Friedrich Hegel, dévoilant son ignoble pulsion totalisante et sa collaboration avec l’empire napoléonien (la Chute de la maison Hegel. Le dialecticien qui regardait l’empereur passer sous ses fenêtres, Warner Books, 2015). Il explora ensuite la physique moderne et les représentations du monde qu’elle imposa au XXe siècle, traçant un parallèle décisif entre la vie d’Albert Einstein et sa théorie des espaces-temps, et plus précisément entre ambiguïté sexuelle et relativité physique (Einstein et à vapeur. Les motifs sexuels cachés de la relativité, Presses populaires de Pékin, 2018). Mais le plus osé restait à venir.

Alors que le père du marxisme connaissait un retour de flamme dans le monde économique dévasté des années 2020, Onfray divulguait, grâce à des archives inédites et à un zeste de behaviorisme, les connexions profondes entre le matérialisme historique et la personnalité caractérielle de Karl Marx (Marx attacks. Portrait du penseur révolutionnaire en roquet, Europe 4.0, 2022). En passe d’être reléguée au musée, la littérature se croyait à l’abri, mais elle reçut trois ans plus tard le coup de grâce en la personne de son plus célèbre représentant français, Marcel Proust : abordant la mondanité comme un pourrissement bourgeois de l’esprit libre, et son grand œuvre lui-même (À la recherche du temps perdu, 15 millions de signes en première édition) comme le compost de cette putréfaction, Onfray mit à nu cette œuvre dont les lecteurs avaient confondu un siècle durant l’absolument mondain et l’absolu littéraire (l’Imposteur de salon : Proust écrivain mondain, Éditions du Temps neuf, 2024). Mais c’est surtout avec Shakespeare qu’il renvoya à leurs contradictions cinq siècles de littérature, démasquant l’homme du compromis monarchique derrière l’auteur d’Hamlet et du Roi Lear (la Reine et son bouffon. Shakespeare génie du monarchisme, World.txt, 2027).

L’apothéose d’un tel parcours, double bombe et véritable testament salué par des millions de lecteurs, consista en une prise en tenailles de l’histoire de la pensée, pour en démonter l’alpha et l’omega, la scène inaugurale et le feu d’artifice final : Platon et Deleuze, noms aujourd’hui oubliés. Onfray fit du philosophe grec le premier plagiaire de l’histoire, pour avoir bâti sur les mots de Socrate une réputation cruellement usurpée (la Parole confisquée. Comment Platon a pillé Socrate, La Pensée épanouie 3.0, 2029). Et il fit de Gilles Deleuze le héraut du dernier conservatisme français, celui des « devenirs » et des « lignes de fuite », vieilles lunes que l’écologie citoyenne et la bio-gestion eurent vite fait de renvoyer aux oubliettes (la France du rhizome et du Minitel. Essai sur le conservatisme de Deleuze, World.txt, 2031). Pareil déblayage, au nom du peuple des usagers et des vertus du polemos, fit naturellement ressortir son auteur en ultime recours : Onfray était le philosophe qui les remplacerait tous. Au panthéon des penseurs français, il se substitua vite aux quelques noms qui avaient tenté d’y accéder pendant la période de transition (Bernard-Henri Lévy ou Alain Finkielkraut). Comme il le dit lui-même en recevant le Trickster Prize pour l’ensemble de son œuvre (2030) : « Le monde est divisé désormais en ennemis de Michel Onfray et en usagers épanouis des quelques concepts qu’ils pourront y glaner. » Une modestie franche, bien dans l’esprit de cet intellectuel total.

Un dernier mot à propos de Michel : on ferait bien de parler enfin d’autre chose.

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Commentaires de forum
  • Gigi le gitan 15 juillet 2010 à 10:07

    J’aime bien Michel Onfray mais j’ai trouvé ce papier très drôle. Probablement parce qu’il recèle un fond de vérité ?

  • zecite 15 juillet 2010 à 10:14

    C’est si vrai...et nous sommes très loin de la philosophie avec la rhétorique d’Onfray.

  • Blogueur Influent 15 juillet 2010 à 11:34

    Je pense que cet article en dit plus sur son auteur que sur Michel Onfray (qui ne m’intéresse pas énormément personnellement). J’y lis d’abord, comme dans toute nécrologie anticipée, une envie de faire disparaître le gêneur. Avoir tapé sur Freud est une chose insoutenable pour beaucoup, car Freud fait partie des mythes qui ont construit leur image du monde, des points stables : on l’étudie en philo (et on peut se croire, le temps de sa terminale, spécialiste de la psyché), et il semble blasphématoire d’oser contredire le viennois. Bizarrement, quand les neurologues ou les psychologues sociaux (les gens sérieux quoi) dézinguent Freud (et à une ou deux exceptions près, ils le font), il n’y a pas de levée de bouclier, comme si l’important n’était pas tant la vérité que le tabou, pour un philosophe, d’oser contredire Freud. Il s’agit d’une question religieuse et non scientifique.
    La rhétorique caricaturale de la pente glissante (un jour il critiquera Platon) n’est pas tellement bien vue car Onfray ne s’en prend pas aux artistes (Shakespeare, Proust) mais bien à des gens qui ont eu une influence non exclusivement esthétique sur la vie de chacun de nous : religion, médecine.
    Pourquoi ne pas finir d’ailleurs par une charge d’Onfray contre Onfray lui-même ? Cela serait le comble de l’orgueil oui.

  • gilliani 15 juillet 2010 à 12:02

    contrairement à ce que vous dites, ce qui est reproché à Onfray, par l’auteur de cet article comme par tous les détracteurs du "Crépuscule des idoles", c’est de s’en prendre non pas à la pensée de Freud, pour la réfuter (par exemple, on pourrait réfuter le primat du sexuel, la théorie de l’inconscient, la méthode d’interprétation des rêves, la technique psychanalytique elle-même) mais à sa personne, pour invalider sa pensée. c’est cette démarche, qui ne serait que ridicule si elle ne rencontrait pas autant de lecteurs, que moque cette nécrologie satirique.

  • Le pendu 15 juillet 2010 à 13:37

    Trop drôle la nécrologie bidon. Pourquoi pas lui faire boire de l’huile de ricin à l’Onfray, aussi ? Ou une tarte à la crème ? Voire le Dôme de Milan dans la figure, comme à l’autre Berlusconi ? Jean-Louis Lepanda, universitaire, c’est qui en fait ?

  • nitchy 15 juillet 2010 à 14:42

    Lourd, lourd....

  • Julie 15 juillet 2010 à 19:43

    Relou, relou...

  • milo wallis 15 juillet 2010 à 21:57

    freud et darwin, les fondateurs du mythe contemporain, ne vont pas tarder à passer à la casserole... il y a du parricide dans l’air !

  • Valerie de St. Do 16 juillet 2010 à 12:34

    Un régal (et Onfray ne mérite pas de réponse plus sérieuse que celle ci. ) exigeons la publication anthume d’ Épanouissement, journal mondial du web 5.0, et des œuvres de Jean-Léon Lepanda !

  • NOFAL 16 juillet 2010 à 18:04

    Bonjour,

    J’étais perplexe vis à vis du contenu littéraire de votre nouvelle rubrique DIGRESSION ! Mais, là, les bras m’en tombent à la llecture signée LEPANDA, un pseudo ? J’ai vérifié, nous ne sommes point le 1er AVRIL ! Il reste deux solutions : cet article est écrit par un ami de Mi !chel ONFRAY ou par lui-même ! ou bien non je ne vois que çà ! Sinon, je me désabonne de POLITIS surtout à une époque où PLENEL et son équipe sont traités de FACHO !!!!!!!
    A croire que tout POLITIS est parti en vacances et que les robots "décérebrés" ont pris le povoir dans la rédaction !

    Des expllications sont nécessaires pour s’en prendre directement dans cette rubrique à quelqu’un en particulier !

    je vous remercie
    Cordialement

    Noël FALTAS

  • juliette 16 juillet 2010 à 22:40

    Je sais que beaucoup ici vont me trouver ridicule, mais je ne comprends rien à cet article. je suis l’andouille de service qui ne comprend pas ce blabla intello. Heureusement qu’il y a les commentaires de gens plus intelligents que moi, sinon j’aurais cru qu’Onfray était vraiment mort. Je suis juste hyper déçue par politis qui m’avait plu par ses articles clairs, détaillés et à la portée de tous. Là, ça s’adresse à un public ciblé, capable de comprendre ce genre de texte et de comprendre qu’il s’agit d’un canular. Moi je n’en suis pas capable et j’ai vraiment l’impression d’avoir été prise pour une imbécile (que je suis sûrement d’ailleurs). Je suis abonnée à Politis et je n’ai plus trop envie de renouveler mon abonnement. je n’ai plus confiance.

  • agathe 17 juillet 2010 à 11:23

    Oh OUi ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! Une tarte à la crème. Quelle bonne idée ! ! !
    Appelez donc ce cher Godin ou l’un de ses acolytes.

  • JUDIC Jean-Marc 17 juillet 2010 à 21:32

    Pour moi, ce papier n’est qu’un torche cul, et Jean-Léon qui n’a pas lu, ni écouté, ni réfléchi, règle des comptes à bon compte sans argument, sans proposer de pensée alternative constructive, de perspectives. Jean-Léon est mort bien avant d’écrire cette merde, mais le jus de sa bêtise n’en reste pas moins gluant. Onfray bouscule nos certitudes, et cela dérange les "biens pensants". La philosophie, la vrai, nous impose de construire et déconstruire, de secouer les briques sur lesquelles reposent nos murs porteurs. C’est là la source de sensations certes étranges pour ceux qui ne veulent pas perdre pied, mais c’est le seul moyen pour vérifier ce qui tient au plus profond de nos valeurs et de nos désirs pour l’avenir.Bien que cela semble t il déplaise à Lependa, Freud a réellement tirés des généralités quasi "divines" d’observations propres à son époque et qui ne sont maintenant. Dans toute sa théorie, le rôle du père surnommé aujourd’hui "père conceptuel" par ses réhabilitateurs (ou ceux qui ont embrassé si fort ses théories qu’ils ne trouvent pas la marche arrière), est celui des pères d’autrefois, sévères et distant, sans tendresse et sans gestes comme ils disent " maternels"... Les jeunes papas qui ont des enfants en 2010 s’en contrefoutent de ses grand-pères conceptuels et après avoir changés des couches, après avoir préparé la purée et coupé le jambon, raconte cette histoire qui endort le père et l’enfant dans un rève pour demain : il y a plusieurs chemin pour grandir, et enfermer les relations entre les humains dans des théories "carcans" ne peut apporter aucune perspective d’avenir, aucun élan. Les enfants grandissent dans les chaussons que leur donne leurs parents, (K.M.) certes, mais ils ne sont pas obligé d’en embouter le pas. Nos enfant vont devoir changer de braquet, le monde que nous leur léguons ne va pas bien, des équilibres sont rompus. la vie elle même est en certains points en danger. Ils vont devoir inventer de nouveau paradigmes, et ce n’est pas la rhétorique de Jean-Léon qui va les aider... Les mots de Jean-Léon puent la haine, son cerveau est éteint, comme Karl Marx, il est mort. Ses petits enfants devront vite reconstruire des idées qui en donnent de l’élan. Pour ne pas tomber dans les mêmes impasses, il nous faut bien dire Non ! Non aux pensées miteuses déjà écrites, Non à Jean-Léon qui se croit moins con.. Oui à l’envie.
    Merci Michel, moi aussi je me suis tourné bers la philosophie quand j’ai décidé d’arrêter de croire en Dieu, quand j’ai décidé de rechercher le sens que je donne à ma vie sans que la lecture des écrits m’impose un chemin déjà tout tracé... Merci Michel et merde à Léon.
    Jean-Marc JUDIC

  • 18 juillet 2010 à 07:34

    La mort de Lepanda ? ha bon c’était qui ?
    pourquoi tant de mépris ? il était du peuple Lepanda ? ça m’étonnerais ....

  • 18 juillet 2010 à 07:36

    Jean-Marc Judic merci ! tu parles d’or !

  • Johouelle 19 juillet 2010 à 22:12

    Ce truc , là, sur le blog du journal"indépendant et engagé" est d’une futilité qui fait un peu honte ; de la part de quelqu’un qui doit se regarder rigoler dans le miroir. Nombreuses, compliquées ou simples, contradictoires sont les critiques que l’on peut adresser à Onfray, rien ici, sinon un ou deux coups de gros sabot, ne laisse envisager pourquoi on "trouve si rigolo" de se gausser de M.O. Pas un argument, pas une once de vraie critique, c’est comme si on fusillait un bonhomme au faciès dans une société dont l’élite cherche à se désennuyer. Mourir de désoeuvrement quand il y a tant de combats à mener, et de causes de railleries vraiment marrantes .Même si c’est les autres, la Société où je ne sais qui nous met de la merde dans la bouche, on devrait verifer, se nettoyer les mots avant de parler ; Les mots, c’est fragile, on doit deja combattre ceux qui nous en détournent le sens ou les passent à l’entonnoir ou la moulinette de la novlangue. Ceci dit , "si il y en a que ça amuse pourquoi pas", comme on répondait à celui qui demandait si on peut rire de tout.
    signé : une personne qui critique Michel Onfray mais la goujaterie également

  • Gilles T 19 juillet 2010 à 22:44

    La philosophie d’Onfray sur la psychanalyse est enfin à sa juste place : la dérision.

    Si un jour ce monsieur peut comprendre le mal qu’il a fait en rédigeant cet affligeant pamphlet, il aura fait un pas en avant. Dans le cas contraire, les patients qui ont eu, ont ou auront recours à la psychanalyse seront les seuls à faire les frais du scandaleux marketing d’Onfray.
    Je ne sais pas ce qu’a gagné Freud à travers son action, en revanche j’imagine assez bien les apports financiers d’un tel brulot médiatique qui ressemble fort à la communication utilisée par tous les extrémistes.

    Gilles T

  • Gilles T 19 juillet 2010 à 23:03

    Quelle misère Monsieur JUDIC. Ce langage ordurier est-il censé être une critique argumentée ? une pensée alternative alternative ? Vous perdez votre sang froid, ou peut-être la littérature de Monsieur Onfray vous influence-t-elle ? Vous devriez aller consulter.

    Gilles T

  • Ludivic 20 juillet 2010 à 16:11

    Bien d’accord avec Judick : déboulonner les idoles est toujours utile à la pensée qui ne peut exister sans douter. Prendre Freud à la culotte n’a guère d’effet sur la valeur ou la non valeur de ses idées. Ce sont ses idées qui en ont inspiré d’autres, avec pour conséquence les papamamans d’aujourd’hui, finalement. Tout se tient et tout s’enchaîne. Pour le meilleur ? pas certain, mais c ’est le cours du temps, et des idées.

    Quand on ébranle un mur tout ceux qui sont dessus craignent pour eux. C’est bien naturel.
    Prêter à tous les découvreurs des intentions politiques est voir bien petit. Surtout si elles leur étaient inconscientes ( comme dirait papa Freud) Aucun n’est le messie ; chacun avance seulement d’un petit pas qui parfois a des conséquences gigantesques imprévisibles.

    Ceux qui croient à la Révolution (naïvement) veulent toujours couper les têtes ; c’est un peu le défaut de Michel Onfray. Mais quoi que pensent les intellectuels, et quoi que fassent les collectifs minoritaires, le monde est un monstre global sur lequel leur prise ressemble à la griffe d’un lapin sur un ménhir.
    C’est là le tragique de notre condition, qui ne changera pas car chaque génération espère un petit bonheur que les forts leur laisseront, afin de réaliser son rêve viscéral : élever une petite couvée qui donne tant de bonheur grâce à la bonne nourriture des supermarchés.

    Ludivic

  • Michel Onfray 21 juillet 2010 à 17:43

    Eh oui... Encore un commentaire qui fait honneur a Politis. Me moderez pas ! Laissez venir a vous les petits enfants !

  • Michèle Onfraiche 21 juillet 2010 à 17:46

    Blogueur influent...
    Constructiviste dans toute son abjecte splendeur.
    Rien n’existe en dehors du langage, pas vrai coco ?
    Tu dois etre prof de sociolinguistique toi au moins, veinard ?
    Ca te fait la vie belle quand meme, ce dogme, hein ?!
    Le bonheur d’etre une endive...

  • Michèle Pafraiche 21 juillet 2010 à 17:53

    Cher Noel,

    A Politis, il n’y a que des charlots ; vous etes en train de vous en rendre compte...

    La marque de dentifrice preferee de Jean-Leon est Ultra Brite.

    Il n’aime que les Corn Flakes Kellog’s et l’electro-menager ne porte qu’un nom pour lui : Electrolucx (il trouve quand meme que la delocalisation en Chine ternit l’image de la marque).

    On est des Festivus comme les autres ; pire que les autres meme. On se vautre dans ce que l’on denonce. Nous sommes les plus modernes.

  • Michèle Pourrie 21 juillet 2010 à 17:56

    Alors, bon gros dodo mon Ludivic...

    Politis "on line".... Le site ou les zombies se revoltent...

  • gregorio 22 juillet 2010 à 00:54

    On ne rigole pas souvent en lisant Politis,... (je me rappelle quand même du quidam mentionné par D. Sieffert - il y a des années - qui était abonné à la fois au Sun et à Politis, !). Donc merci à l’auteur et aux commentaristes pour le fou rire de ce soir...

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