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Par Claude-Marie Vadrot - 13 décembre 2010

Wikileaks : vers une dérive fascisante de la transparence

J’ignore évidemment si Julian Assange, le patron de Wikileaks, est coupable ou non des accusations criminelles portées contre lui par la police suédoise ou s’il est simplement l’objet d’une lettre de cachet internationale. Mais ce que je sais par contre, c’est que je ne partage pas du tout l’enthousiasme de la presse et de nombreux partis politiques pour le travail de révélation organisée par le site Wikileaks. J’y vois même, et je ne suis heureusement pas le seul, une dérive fascisante de la nouvelle idéologie de la transparence. Et mes derniers doutes disparaissent quand j’entends Vladimir Poutine prendre la défense de cette entreprise, lui qui rêve de cibler tous ses citoyens.

Cette entreprise de divulgation tous azimuts présentée comme un exercice exemplaire de démocratie, vise dans le fond à faire admettre à tous les citoyens du monde que chacun doit savoir tout sur l’autre, sur les autres, que les gouvernements, les organisations et les individus doivent aller publiquement« nu », qu’ils ne peuvent et ne doivent plus rien dissimuler. La même idéologie malsaine qui consiste désormais à demander –bientôt exiger- de voyageurs aériens qu’ils soient« dénudés » par des machines installées dans les aéroports. Pour persuader ces citoyens qu’il est dans le fond normal que n’importe qui puisse fouiller leurs correspondances,informatiques ou autres, leurs comptes bancaires, leur passé, leur fonctionnement, leurs vies privés, les dossiers médicaux, les polices d’assurance ou le fameux fichier Stic de la police. Jusque dans la plus profond de nos existences sans qu’il y ait le moindre soupçon de délit. S’impose subrepticement l’idée très dangereuse que l’on ne doit rien dissimuler, que les vies des hommes et des gouvernements doivent être exposés à tout. Ce qui ressemble au rêve de l’Union Soviétique (j’ai beaucoup donné comme journaliste dans cette atmosphère) et à celui de toutes les dictatures me met profondément mal à l’aise. J’y vois un encouragement à toutes les dérives : Facebook obligatoire pour tous , à poil tout le monde !

D’autant plus, que les « révélations » de Wikileaks ne nous apprennent pas grand chose sur la vie et les pensées de ceux que l’on nomme « grands », même sur les négociations climatiques dont nous avions tous raconté les méandres tortueux. Y compris les origines troubles des idées de Monsieur Allègre. Ces centaines de milliers de messages ne dévoilent bien peu de nouveau sur les pensées bien peu secrètes des Etats Unis, de la France, de la Grande-Bretagne ou de l’Arabie Saoudite. Des enquêtes journalistiques nous ont expliqué cela depuis des années. Grâce à un travail d’enquête qui sait séparer le bon grain de l’ivraie en écartant l’accessoire. Nous sommes là dans la nouvelle idéologie d’Internet dévoyée : tous les citoyens seraient des journalistes. Que Wikileaks puisse être apparenté à un travail journalistique est un piège tendu par celui ou ceux qui font croire qu’ils ont effectué un travail d’enquête alors que leur production n’est que le produite d’un « vol » qui se prétend vertueux. Opération préparatoire (ou hélas désormais complémentaire) au viol de nos existences et de notre vie privée politique et sexuelle.

Et puis, allons plus loin : les Etats, quels qu’ils soient, ont droit à leurs diplomatie secrète ou tout au moins discrète. Etant entendu et su depuis des siècles, que les gouvernements et les diplomates ne sont pas des enfants de choeur et que ces derniers ne servent pas seulement à organiser des réceptions et des voyages. Et aussi que la diplomatie internationale n’est pas un monde de bisounours.

Cela ne signifie pas que les journalistes d’investigation, ceux de Mediapart, par exemple, ne doivent pas enquêter sur les compromissions, les délits et des conflits d’intérêt. Cela ne passe pas par une délation permanente, mais par un travail sérieux doublé de recoupements, de mises en perspective, de choix et d’explication. Or l’entreprise de Wikileaks relève simplement d’une délation mondialisée. En reprenant ces informations lancées à la face du monde, des journalistes se font les complices d’une transparence dangereuse érigée en vertu et qui menace leur déontologie.

J’ai trop enquêté depuis quelques années, faits après faits, informations recoupées après informations recoupées, sur les méfaits de la dénonciation informatique pour ne pas être très inquiet de voir une telle opération montée au pinacle de la transparence et de l’information. La transparence absolue ne peut qu’être qu’un leurre et un danger absolu. Ce qui se passe aujourd’hui nous rappelle que le système dans lequel nous vivons cherche à tout savoir. Alors, que l’on me pardonne cette affirmation, je fais partie de ceux qui pensent que face au gendarme le voleur doit toujours avoir une chance, quoi que je pense des criminels, qu’ils tuent ou qu’ils escroquent les gens ou les peuples.

P.-S.

Que ceux qui auraient encore des doutes, relise Michel Foucault et sa crainte du totalitarisme

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Commentaires de forum
  • 13 décembre 2010 à 15:42

    Relire Michel Foucault c’est bien ce que vous devriez faire. Il n’a jamais employé la notion de totalitarisme que dans un sens très circonscrit, et ne se permettait pas les raccourcis inconsistants, propre au café du commerce germanopratin du type transparence=fascisme, wikileaks=totalitarisme.

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  • Claude-Marie Vadrot 13 décembre 2010 à 15:48

    Mes origines sociales, ma formation, mes choix politiques, etc. ne m’ont jamais amené à fréquenter Saint-Germain des Prés....

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  • Machinchose 13 décembre 2010 à 16:32

    Je ne suis tellement pas d’accord.

    Wikileaks ce n’est que des fuites organisées à l’ère du net, rien de plus.
    Et sous pretexte que Poutine le défend (forcément, il n’est pas concerné) et en faire un argument est aussi stupide que de dire que vous êtes UMP sous pretexte que vous défendez la même position que l’UMP dans cette affaire.

    La transparence totalitaire n’est pas celle des gouvernants c’est celle qui concerne les citoyens.

    Qu’un état se fasse avoir une fois, tant pis pour eux, tant mieux (éventuellement) pour nous.

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  • Claude-Marie Vadrot 13 décembre 2010 à 16:35

    Pas d’accord, il s’agit au fond de vous, de nous, habituer à la transparence totale.

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  • 13 décembre 2010 à 16:36

    En l’occurence vos choix et votre vie privée ne regarde que vous. Cette protestaion en forme de confession est pour le moins surprenante, étant donné ce que vous écrivez. Je parlais de la teneur de vos propos, et de votre argumentation dont je maintiens quelle est du niveau du café du commerce,et procède par amalgames purs et simples façon BHL.
    A vrai dire vous passez tout à fait à coté de ce qui est en jeu dans les réactions suscitées par l’affaire wikileaks. Ce qui est en jeu ce n’est pas l’idéologie de la transparence généralisée dont on ne sait d’où elle sort ni qui la soutient, mais un discours(auquel vous participez) qui vise à diaboliser un médium, et à le controler autant que possible, non pas parce qu’il menacerait la vie privée des gens, mais parce qu’il empêche de gouverner en paix. A travers les attaques dont fait l’objet wikileaks, et qui n’ont rien de virtuelles, c’est à la liberté d’expression qu’il est portée atteinte, et c’est de l’avenir de cette liberté qu’il est question pas d’autre chose. L’épouventaille du totalitarisme n’a aucune consistance, c’est un pur prétexte pour ne pas aborder le vrai problème.

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  • cui cui fit l’oiseau 13 décembre 2010 à 16:44

    BHL, sors de ce corps !

    bientôt rédacteur au Figaro CMV ?

    Atterrant.

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  • Robin Berjon 13 décembre 2010 à 16:45

    Je ne dirais qu’une chose : même si j’ai des doutes sur l’intérêt du projet WikiLeaks, je ne puis que déplorer la totale confusion qui semble animer votre pensée. Vous confondez d’une part la transparence, qui veut que chaque citoyen puisse en savoir le maximum sur les actions de l’Etat, et la fin de la vie privée, qui n’a strictement rien à voir, et n’est ni prônée ni pratiquée par WikiLeaks. En d’autres termes, vous ne savez pas de quoi vous parlez, et vous êtes clairement affranchie du joug de la dictature de l’intelligence.

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  • Claude-Marie Vadrot 13 décembre 2010 à 16:45

    Je ne diabolise pas Internet dont je me sers comme (presque) tout le monde, mais l’idéologie de la transparence absolue.

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  • Claude-Marie Vadrot 13 décembre 2010 à 16:47

    Ce n’est même pas drôle, ,juste stupide, comme remarque.

    Ma carrière journalistique ne me ,prédispose pas au Figaro.

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  • Claude-Marie Vadrot 13 décembre 2010 à 16:58

    Ce message ne mérite pas une réponse. Relisez mon article....

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  • 13 décembre 2010 à 16:58

    Cette ideologie de la transparence est en mirage. Par contre la diabolisation d’internet est un phénomène ideologique parfaitement identifiable et avéré, et qui se traduit par des initiatives concertés de type législatif. Il faut s’avoir dans quel contexte idéologique on s’inscrit avant de prendre la parole. Quand on se met à dire la même chose qu’Hortefeux, BHL, Eric Besson et Yann Moix, il est temps de se demander si on a pas perdu le nord.

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  • Jérôme Desquilbet 13 décembre 2010 à 17:11

    Un peu de transparence de la part d’Etats corrompus et guerriers ne peut pas faire de mal. Je serais plutôt d’accord avec le Guardian : "The ringleaders of this hate ritual are advocates of - and in some cases directly responsible for - the world’s deadliest and most lawless actions of the last decade. And they’re demanding Assange’s imprisonment, or his blood, in service of a Government that has perpetrated all of these abuses and, more so, to preserve a Wall of Secrecy which has enabled them.".

    Wikileaks n’est pas né avec la fuite récente. J’ai personnellement découvert Wikileaks il y a huit mois avec la vidéo de l’Apache en Irak (http://collateralmurder.com/) qui a conduit Bradley Manning en prison.

    Je pense que la dérive fascisante est plutôt dans les actions et lois de nos gouvernements actuels (voir le Patriot Act aux USA et la LOPPSI 2 en France) et la criminalisation rampante des lanceurs d’alerte ; et qu’attribuer ce qualificatif à tout ce qui pourra de fait aller contre est un raccourci dangereux. Pour moi Wikileaks, c’est en plus grand le même principe que le travail du Réseau Sortir du Nucléaire qui a fuité les documents EDF sur la vulnérabilité des centrales.

    Ce que j’attends avec impatience, ce sont des fuites relayées par Wikileaks ou ses émules qui concerneraient le trafic d’armes par la France ou la corruption mise en place par des multinationales.

    Amicalement, Jérôme.

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  • Claude-Marie Vadrot 13 décembre 2010 à 17:12

    Je ne vois pas en quoi j’écris la même chose que Hortefeux ou BHL pour lesquels je n’ai aucune considération (litote...). Vous faites partie de ceux qui sont aveuglés par le nouveau joujou qu’est internet. A utiliser, comme je le fais, mais avec distance et sens critique.

    A tous mes contradicteurs, je rappelle que je n’écris pas pour faire plaisir à des lecteurs, mais pour informer et prévenir. Je suis stupéfait que les amoureux d’Internet restent fasciné par Internet au point de ne pas discerner les dangers totalitaires de la transparence absolue dont Wikileaks et d’autres se font les avocats.

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  • Claude-Marie Vadrot 13 décembre 2010 à 17:17

    Je n’ai pas découvert Wikilleaks la semaine dernière.

    Et le Patriot Act dont j’ai jadis soigneusement lu les 256 pages, relève de la même idéologie de la transparence que Wikileaks. Comme beaucoup de textes de loi votés sous la présidence de Nicolas Sarkozy ou quand il était ministre de l’Intérieur.

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  • Et voilà la transparence transformée en danger pour la démocratie par la magique vertu de la rhétorique. C’est un peu court, non. D"autre part, je pense que plus de transparence permettrait peut-être aux gendarmes d’avoir une chance contre les voleurs. Wikileaks parlait de révélations sur les banques, notamment...Depuis le temps que nous sommes tous enfumés par les mises en scène et les spin doctors en tout genre, un peu d’éclairage des coulisses ne peut nous faire de mal.

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  • amine 13 décembre 2010 à 17:17

    "je ne partage pas du tout l’enthousiasme de la presse et de nombreux partis politiques pour le travail de révélation organisée par le site Wikileaks" : c’est faux, la plupart des médias et des hommes politiques sont au minimum indécis, et dans certains cas n’hésitent pas à cracher sur wikileaks.
    "Cette entreprise de divulgation tous azimuts vise dans le fond à faire admettre à tous les citoyens du monde que chacun doit savoir tout sur sur les autres" : encore une fois, c’est faux, wikileaks n’a aucun intérêt à divulguer des infos sur des individus lambda, et n’a jamais voulu le faire, ceux qui peuvent être concernés par les fuites sont soit des responsables publics, ou alors des responsables d’entreprises privées dont les décisions ont un impact sur plusieurs centaines ou milliers de personnes.
    par ailleurs, vous parler d’informations volées, je dirais plutôt que dans beaucoup de cas, il s’agit de restituer au public des informations qui n’auraient jamais dû lui être cachées.
    enfin, à aucun moment vous n’avez été capable de citer un exemple de danger concret et réel que pourrait entraîner la divulgation des cables diplomatiques.

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  • 13 décembre 2010 à 17:20

    "Je ne vois pas en quoi j’écris la même chose que Hortefeux ou BHL pour lesquels je n’ai aucune considération (litote...)"

    Sur ce sujet vous dites la même chose il suffit de comparer. Que vous n’ayez aucune consideration pour eux ne change rien. C’est triste pour vous mais c’est comme ça.
    Pour ma part je n’ai aucune idolatrie d’internet. Votre ideologie de la transparence-mechante-pas-belle-fasciste-totalitaire on la cherche toujours.C’est vous qui êtes aveuglé. Et qualifier Internet de Joujou en dit long.L’imprimerie c’était un joujou ?

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  • Jérôme Desquilbet 13 décembre 2010 à 17:40

    Mais il y a bien une différence entre exiger la transparence de la part d’États ou de multinationales et la transparence de la vie des citoyen-ne-s exigée par les mêmes États (trop souvent au service des mêmes multinationales) à des fins de contrôle ?

    On peut sans doute discuter de cette notion de transparence, de ces différents points de vue, mais sans utiliser trop vite des mots comme "fascisant", et en commençant par une étude plus approfondie de tout ce qui se dit et s’échange en ce moment à travers le monde. Discussions qu’on peut voir comme un effet de bord pas si secondaire ni si négatif que cela. En effet, on ne peut que se réjouir de voir des citoyen-ne-s s’emparer de la question du contrôle citoyen sur les États. Ce serait plutôt de la démocratie que du fascisme, non ?

    Amicalement,
    Jérôme.

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  • Claude-Marie Vadrot 13 décembre 2010 à 18:07

    Aucune différence à mes yeux, l’idéologie est hélas la même. Avec comme argument que les "braves gens" n’ont rien à craindre puisque qu’ils sont innocents et que la transparence informatisée ne vise que les coupables. L’argument a servit, par exemple, pour justifier l’aggravation progressive de la loi sur le fichage génétique...

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  • Jérôme Desquilbet 13 décembre 2010 à 18:11

    Et bion il va vous falloir sérieusement clarifier, parce que je ne comprends pas comment on peut mélanger l’exigence de transparence des citoyen-ne-s vis à vis des États avec le contrôle des États sur les citoyen-ne-s. Comme si c’était symétrique...

    Le RSN n’aurait pas dû divulguer les documents d’EDF ?

    Amicalement, Jérôme.

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  • Claude-Marie Vadrot 13 décembre 2010 à 18:17

    Cela n’a strictement rien à voir.

    RSN divulgue parfois des documents au non de son opposition au nucléaire et non pas au nom d’une transparence universelle.

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  • Frank Furet 13 décembre 2010 à 19:25

    Wikileaks : quand l’ambassade américaine juge les médias français.

    un cable de l’ambassade américaine à Paris.De manière assez chirurgicale, l’ambassade remarque la connivence de l’élite des journalistes, la paresse par rapport au travail d’enquête et la soumission aux impératifs politiques. En gros, les journalistes français s’identifient au pouvoir,ils ne considèrent pas leur rôle premier comme un contre pouvoir, ils se voient comme des intellectuels qui préfèrent influencer leurs lecteurs plutôt que de rapporter des faits.
    L’ambassade remarque aussi que les medias privés sont dominés par un petit nombre de conglomérats et que tous les médias français sont plus controlés et soumis à des pressions politiques et commerciales que leur équivalent américain.

    http://premiereslignes.blogs.nouvel...

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  • Claude-Marie Vadrot 13 décembre 2010 à 19:35

    Ce n’est pas une révélation...

    Vous avez besoin de Wikileaks pour apprendre cela ????

    Pas plus que Wikileaks n’a besoins d’expliquer qu’il est est de même aux Etats Unis. Pour avoir été témoin de la métamorphose des journalistes américains le 12 septembre 2001, je crois pouvoir dire qu’ils sont devenus pires que les Français.

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    •  
      qrKekeagXgfQU 10 juin 2012 à 02:19

      Pin my tail and call me a donkey, that really hpeled.

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  • Frank Furet 13 décembre 2010 à 19:45

    Non, je n’ai pas besoin de wikileaks pour l’apprendre. Mais le fait que l’ambassade Américaine le dise donne du crédit à cette vision.
    Et je continue de m’interroger sur toute cette rhétorique anti-wikileaks. Et je ne vois toujours pas en quoi révéler crûment ce qui peut se penser dans les alcôves pourrait être une menace pour la démocratie. En ce qui me concerne, c’est plutôt un progrès.

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  • Claude-Marie Vadrot 13 décembre 2010 à 19:56

    Je ne vois pas en quoi une opinion américaine est plus crédible qu"une autre.

    Pour le reste, je persiste et signe : le culte de la transparence absolue est une menace pour la démocratie. Les longues enquêtes que j’ai faites pour mes mes deux livres sur ce sujet m’ont permis de dénicher (sans internet) les informations qui dessinent un futur du fichage et de l’informatisation de la société peu réjouissant...

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  • Frank Furet 13 décembre 2010 à 20:30

    J’ai pas dit que c’était plus crédible, j’ai dit que ça ajoutait du crédit.
    Pour le reste, je crois que tu confonds menaces sur la vie privée et transparence politique : un ambassadeur est une personne publique qui s’exprime sur un sujet public, et il est payé par le public. La vie privée, c’est autre chose.

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  • Antonio 13 décembre 2010 à 21:11

    Peut-être que trop de transparence serait nocif. Mais on y est pas encore ! On en est même très loin ! Ce dont on souffre c’est plutôt de pas assez de transparence.

    Ce qui, personnellement, m’inquiète et me dégoûte c’est que les saloperies et autres bassesses que révèle Wikileaks ou dont Wikileaks fait la publicité soient commises non qu’elles soient révélées.

    Désolé mais je ne vois pas en quoi cela serait nocif à la démocratie !

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  • Claude-Marie Vadrot 13 décembre 2010 à 21:51

    Alors souvenez vous de cette histoire dans l’Allemagne nazie qui finit par :

    "Pourquoi les coiffeurs".....

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  • FAB 13 décembre 2010 à 22:20

    Je partage votre avis.
    Et je suis d’autant plus heureuse que vous l’exprimiez ici que je craignais que toute la "gauchosphère" ne communie autour de Wikileaks et de son prophète. Pour "gauchosphère", j’espère que l’expression ne vous choquera pas trop. Mais les réactions que je lis sous votre article m’indiquent que je ne me trompais pas , en revanche, sur l’état d’esprit de cette catégorie virtuelle...

    Peut-être ces commentateurs pourront-ils m’expliquer quelle est la fin poursuivie par Wikileaks ?
    Ce n’est pas de changer l’ordre médiatique, puisque le flot de ses révélations n’enraye en rien - voire alimente - le train-train médiatique : les vrais scandales coulent, ne reste que l’écume de vaines polémiques.
    Quand à l’ordre politique, géopolitique, diplomatique, que sais-je : quel est le projet alternatif qui justifie de l’ébranler à ce point ? Un anarchisme d’école primaire qui casse tout pour le plaisir de tout casser.... Renversant un despote pour mieux faire le lit de despotismes modernes ? Celui de la transparence notamment, comme l’explique Vadrot ?

    Claude-Marie, je crains que votre article n’arrive trop tard. Ils sont déjà trop nombreux à croire que la révolution de demain partira d’un rendez-vous Facebook ou d’un complot Twitter. Voyez comme les journalistes, les politiques, les experts et les "geeks" ont joué à se faire peur avec le soi-disant "appel à renverser les banques" de Cantona.
    Il y a pourtant une gauchosphère que j’aime : celle qui met les nouvelles technologies au service d’idées mûrement pensées et éprouvées ; pas celle qui croit, ou essaie de croire, qu’un bon militant alternatif doit forcément adopter les nouveaux joujoux du moment pour rester/devenir efficace. Cette dictature-là existe aussi et il y a des jours où j’ai quand même du mal à en rire...

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  • Claude-Marie Vadrot 13 décembre 2010 à 22:45

    MERCI INFINIMENT ;

    Cela fait du bien de ne pas se sentir trop seul avec ses angoisses sur une société d’inconscients.
    Ce qui ne m’empêche pas, comme vous sans doute, d’utiliser internet, mot auquel je ne mets jamais de majuscule.

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  • Antonio 13 décembre 2010 à 22:54

    @ FAB
    C’est un fou qui monte sur le mur de l’asile, qui avise un passant dehors, l’interpelle et lui demande : "Vous êtes nombreux là-dedans ?"

    Vous m’avez fait penser à cette histoire parce que vous paraissez si certaine que se sont les autres qui sont "dedans", dans l’erreur bien sûr, incapables qu’ils sont de penser sans leur "prophète", aliénés donc ! "Inconscients" ajoute C-MV à l’instant.

    On se demande ce qu’on fait là.

    On va vous laisser donc entre grands esprits.

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  • Goukouni 13 décembre 2010 à 23:03

    Ce qui me gêne profondément c’est :

    1- cette défense inconditionnelle de la Realpolitik :

    "Et puis, allons plus loin : les Etats, quels qu’ils soient, ont droit à leurs diplomatie secrète ou tout au moins discrète. Etant entendu et su depuis des siècles, que les gouvernements et les diplomates ne sont pas des enfants de choeur et que ces derniers ne servent pas seulement à organiser des réceptions et des voyages. Et aussi que la diplomatie internationale n’est pas un monde de bisounours."

    Il me semble me souvenir de l’époque (certes lointaines) où les intellectuels, même bourgeois, se faisaient une idée un peu plus élevée de la démocratie comme "gouvernement du peuple".

    2- cette façon détestable de qualifier de "totalitaire" ou "fasciste" tout ce qui ne ressemble pas à la démocratie mondialisée post. 11 septembre. Le fascisme est une chose suffisamment grave, une menace suffisamment réelle dans nos sociétés pour qu’on y regarde à deux fois avant d’en brandir le spectre tous azimuts.

    Quant à "l’argument" qui consiste à assimiler la divulgation de "secrets" à un "viol" de l’intimité des citoyens, tout en feignant de faire allégeance à la présomption d’innocence concernant les faits reprochés en Suède à Julian Assange, il me parait d’une bassesse et d’une malhonnêteté intellectuelle indigne d’une revue dont j’avais jusqu’ici une plus haute opinion...

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  • Claude-Marie Vadrot 13 décembre 2010 à 23:19

    C’est bien connu, un journal devient détestable quand le lecteur n’est pas de son avis.

    Je n’ai aucune raison d’accuser le fondateur de Wikileaks de quoi que ce soit, je n’ai fait aucune enquête sur ce sujet.

    Je ne force personne à partager mon point de vue, je lance simplement un avertissement à propos d’un sujet sur lequel peu de journalistes ont enquêté des années. Avec l’aide et la complicité de la Ligue pour les Droits de l’Homme. Y compris sur la vidéo surveillance dont j’ai dénoncé l’utilisation (et l’inutilité).

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    •  
      cmqSIuVZ 10 juin 2012 à 04:59

      , if Docs was robust enuogh for me to give up Word, I’d probably be willing to move to a tablet (plus an external keyboard for note-taking) full-time. The only dilemma then would be the limitation of having only one window/app open at a time, but this may be changing soon (I believe someone is debuting a dual-screen Android device soon). On Google eBooks, I am optimistic that they will be making upgrades to the UI that will make it more user-friendly. One of the biggest things for me, as one of you mentioned, is the inability to copy & paste text, and along the same lines, the inability to highlight (which I’d love to be able to do when I’m reading on my Android phone, especially). Knowing Google’s history of constant improvement, I believe these features will be introduced eventually, and when they are this will be an excellent research tool. This was my first time listening to the podcast, by the way. It was excellent, and I’ll definitely be watching for future episodes !

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  • sid érée 13 décembre 2010 à 23:34

    Ca alors, je n’en reviens pas...
    Je partage l’opinion du lecteur qui écrit :
    « Vous confondez d’une part la transparence, qui veut que chaque citoyen puisse en savoir le maximum sur les actions de l’Etat, et la fin de la vie privée, qui n’a strictement rien à voir, et n’est ni prônée ni pratiquée par WikiLeaks. »
    Et ce n’est pas parce que les révélations, ( pour ce que nous en connaissons, puisqu’elles ont transité par des journaux, ne vous en déplaise, qui ont fait un filtrage, et ce à l’initiative d’Assange), arrivent au compte-gouttes et paraissent pour certaines plus anodines que pour d’autres, qu’elles méritent le mépris.
    Si tout cela se réduisait à des ragots, il n’y aurait pas tant d’effervescence dans les milieux diplomatiques sur cette affaire.

    Cela vous indiffère certainement, mais sachez que je ne lirai plus vos papiers du même oeil...

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  • Goukouni 13 décembre 2010 à 23:34

    Ce n’est pas le journal qui est détestable, ni même sans doute le journaliste, mais le procédé par lequel on s’abstient prudemment de toute accusation (pour laquelle on exigerait des preuves, du moins j’ose l’espérer) et l’on préfère les insinuations et les glissements de sens.

    Défendre l’intimité de la sphère privée face aux intrusions toutes puissantes des autorités politiques, économiques ou technologiques c’est une chose, tout à fait louable et sans doute salutaire ; défendre un prétendu droit au secret, à la dissimulation et au mensonge des États eux-mêmes en est une autre.

    Sauf à considérer que les États en question constituent des personnes privées, poursuivant leurs intérêts propres, ou que le champ politique est une affaire trop sérieuse pour être confiée à un peuple imbécile. Dans les deux cas, je maintiens que c’est un déni de démocratie. Libre à vous d’en faire ce que vous voudrez.

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  • FAB 13 décembre 2010 à 23:39

    @CMV, tout le plaisir est pour moi !

    @Antonio : dedans contre dehors, les fous contre ceux qui ont "raison" (camp que je vous laisse volontiers puisque vous me faites l’honneur de me classer chez les fous !) : c’est un débat qui pour le coup plane un peu haut pour moi.
    Sur la question du but poursuivi par Wikileaks, en revanche, je ne demande qu’à vous lire. Sincèrement.

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  • cp 14 décembre 2010 à 00:42

    Ces publications n’ont rien de la transparence absolue, vu que des journaux en filtrent le contenu au nom de critères qui me font doucement rigoler s’il s’agit de ceux du « Monde », quotidien sous perfusion de banques qui en en bouchent les trous depuis un bail pour des raisons qu’il faudrait tirer au clair.

    (En gros, pour faire court, le soutien intégral aux visées de la CIA dont l’engeance manichéenne exalte des chouchous qui sont aussi ceux du quotidien tout comme d’ailleurs les épouvantails de l’Agence sont aussi ceux du journal, de Uribe en Chavez, de Saakachvili en Poutine, de Kagamé en qui vous voulez, toujours en termes simplistes pour « vendre » aux masses la soupe d’un « récit » aussi subtil que du Gérard de Villiers sous ecstasy…)

    Ce qui fait que ce quotidien risiblement atlantiste (« Nous sommes tous américains… ») ne laissera rien passer de vraiment embêtant pour les USA, et encore plus rigolo, ne se fendra d’aucun édito indigné face au débectant spectacle de clowns français, supposés de gauche, ayant pu aller à l’ambassade américaine faire de la lèche au moment où se profilait la guerre en Irak, guerre justifiée par l’énoncé de flagrants mensonges. Strauss-Kahn, Rocard, Moscovici, en train de débiner une position de raison, en train de se coucher face au Maître, pouah !…

    Voir par exemple dans la confirmation de cette pitoyable reptation le début du fascisme, faut pas déconner, toute juste la confirmation, pour le coup, d’une pleutrerie velléitaire, de la part de zozos qui prétendent pourtant aux premières places, seulemenr des navigateurs de petits temps, aurait dit Defferre…

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  • V. Dedaj 14 décembre 2010 à 07:44

    La dérive fascisante ne vient pas de Wikileaks, elle vient de tous les élus/responsables (mais pas coupables) qui n’en font qu’à leur tête pour former une petite élite de moins en moins au service de la population et surtout pas de comptes à rendre... Incapables de résoudre quoi que ce soit, ni même de sérieusement tenter de le faire. En plus, ils ne veulent pas que l’on sache ce qu’ils font de leurs journées ?

    Question : qui a décidé que les documents publiés par Wikileaks devaient rester secrets ? Les politiques et diplomates ? Qui agissent au nom de qui, au fait ?

    Wikileaks ne révèle rien. Il publie une base documentaire et tout journaliste/historien devrait être content, au fond. Ce sont les recoupements et les vérifications qui "révèlent".

    La transparence fait peur ? Mince alors. Il fut un temps où le mot Glasnost était vachement à la mode. Autre temps, autre époque.

    Au fond, ce qui fait le plus peur aux journalistes, c’est que l’on découvre à quel point ils n’ont pas fait leur travail, eux...

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  • matieu.A 14 décembre 2010 à 08:19

    Quel mélange !
    Les citoyens lambdas ne sont pas élus, ne reçoivent pas d’indemnités au titre de leur poste, ne sont représentatifs que d’eux mêmes !
    Voilà une belle différence !
    Et Wikileaks, en la matière, est bien moins dangereux que LOPPSI 2, qui s’attaque aux citoyens les plus démunis.
    Plusieurs gouvernements depuis une 20taine d’années, ont déclaré la guerre à tout ce qui sort du cadre (bosse-emprunte-consomme). Wikileaks apporte quelques billes (faibles, et relatives) à un camp qui n’a que peu d’armes face aux états.

    Que pensez vous d’un Pierre Carles, qui dénonce le diner du siècle ? Est il fascisant ?
    Merci de votre réponse.

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    •  
      reKDybhb 10 juin 2012 à 05:17

      Sam H.Here’s a question to pose a Congressman.. Mr Congressman . Can we stop clinalg it Afghanastan and use the much shorter and more descriptive Afnam ? Or how about Mr Congressman . Wouldn’t it be more honest to call them squatters rather than settlers ? Want another ? Mr Congressman If Ike were alive now would he be warning us about the Industrial-Military-Israeli Complex ?One last one ??? Mr Congressman Would you say you come from a district as All American as Mom, apple pie, torture and baseball ? Sam, I’ve been trying to get important bloggers like you to use the above so far Lendman is using squatters but that’s about it. help me please cause it appears everyone is too scared .

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  • Claude-Marie Vadrot 14 décembre 2010 à 09:05

    L’idéologie de la méthode, celle de la transparence absolue, est exactement la même. Eriger celle de Wikileaks en exemple, permet de justifier l’application de la transparence et du fichage à la population et à son intimité.

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  • Claude-Marie Vadrot 14 décembre 2010 à 09:09

    Je ne vais pas me répéter à l’infini et vous renvoie à mes deux livres sur le théme, le premier étant sorti il y a 14 ans (Tous fichés) et le second il y a deux ans (la Grande Surveillance).
    Sans oublier les réunions et les colloques auxquels la Ligue des Droits de l’Homme m’invite régulièrement.

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  • 14 décembre 2010 à 09:14

    Quand MR Woerth declare ’je suis transparent’
    Parle-t-il comme personne privee ou comme homme public ?

    C’est le fond du probleme

    Le citoyen ne lui demande pas s’il est coupable ou pas mais lui demande de rendre des comptes SUR PIECES de ses ACTES devant ses MANDANTS

    Le vrai totalitarisme ,madama V adrot, c’ est de confondre les deux en un TOUT

    Le citoyen ne desire pas connaitre les turpitudes morales de ses mandants ( ca c’est du voyeurisme institutionnalise dans les medias) mais ses agissements EN MON NOM"

    User du droit a l’opacite morale ( droit de l’homme) pour cautionner l’opacite publique
    Releve d une dialectique quelque peu bizarre

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  • Claude-Marie Vadrot 14 décembre 2010 à 09:14

    Les films de Pierre CARLE, les bons comme les mauvais, résultent d’un travail d’enquête et n’ont rien à voir avec le systéme de la transparence absolue prônés, qu’ils l’admettent ou non, ceux qui se réjouissent sans le moindre recul, sans la moindre réflexion. Comme les ados ou les adultes qui laissent n’importe quoi sur la toile et s’étonnent ensuite que cela leur revienne à travers la figure. Y compris sous forme de licenciements !

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  • Claude-Marie Vadrot 14 décembre 2010 à 09:20

    D’abord, une fois pour toutes, je porte la barbe.
    Voila pour la transparence minimale

    Ensuite il n’y a pas de "qualité" de transparence, l’idéologie est la même.

    Les agissements de Woerth relèvent de l’enquête journalistique et de l’enquête (on peut rêver...) judiciaire

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    •  
      DesVuVmWDI 8 juin 2012 à 11:19

      Non, il ne fallait SURTOUT PAS mtrtee d’image de l’e9le9phant de Firman ! Il faut que ce soit une surprise, une hallucination, un mirage !N’ayant pas pu assister au vernissage, j’ai soigneusement e9vite9 d’en lire quoi que ce soit et j’ai demande9 aux personnes qui l’avaient vu de ne rien m’en dire, car je savais que Firman pre9parait un gros coup. Et je ne fus pas de9e7ue. C’est en effet la meilleure pie8ce de l’expo. LR, ne brisez pas le charme en la de9voilant !!

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  • yackfr 14 décembre 2010 à 18:46

    L’auteur de cet article met en lumière un problème : l’idéologie de wikileaks qui prône une transparence absolue. J’ai lu des billets qui corroborent cela, rapportant leur espèce de charte sur leur site.
    Y voir cependant un risque diffus de la transparence absolue directement à partir de l’action de wikileaks, c’est exagéré. Je rejoins par là ceux qui y voient au 1er ou 3ème degré une atteinte en règle contre la liberté d’investigation par le net et rappellent la distinction intangible entre secret de la vie privée et secret diplomatique.
    Que le phénomène légitime en revanche un retour de bâton démocratique de la part des gouvernements pour assurer une transparence absolue des citoyens à leur égard et un secret absolu de l’Etat à l’égard du peuple c’est possible. Sitôt qu’on déterminera que wikileaks ne sort que des fuites organisées - et c’est le cas - la sécurité intérieure exigera des mesures contraignantes. Si les mesures portent sur l’amélioration de la protection des secrets, c’est bon ; dès qu’il s’agira de ficher les délateurs, lanceurs d’alerte, et leurs relais on changera alors le droit vers qquechose de bigbrotherien. L’exemple du traitement judiciaire d’Assange passe pour un avertissement.

    N’oublions pas que wikileaks ne révèle aucun scoop, c’est plutôt que présentées comme révélations ces infos ont un impact direct mais relatif en fonction de ceux qui sont concernés et ceux qui ne le sont pas. L’intérêt est la censure de wikileaks, ou la réponse au cui bono.

    Tout le problème réside non pas en ce qu’est ou ce que veut wikileaks, mais comment et par qui il sera récupéré. Même ceux qui défendent wikileaks, dont je fais volontiers partie, sont obligés d’admettre que cette opération pue la psyop : déclarées comme un "11 septembre du net", après le "11septembreécologique" de deepwater, et le 11 septembre 2001, ces révélations vont engendrer une réponse des pouvoirs en place et menacent de mettre le feu à quelques poudres. Une augmentation des tensions en Iran (très visé) ? Une occasion de légitimer l’emploi du bouton "destruction de pans entiers du net" par obama ? Plutôt la fabrication du ènième ennemi invisible international, entamé par stuxnet, poursuivi par les bons (?) hackers de copenhague, puis par wikileaks et encore wikileaks demain sur les banques, pire les ovnis... :D Peu importe tant que ce sont des problèmes mondiaux qui vont nécessiter des institutions mondiales. En somme : la guerre ou le gouvernement mondial ? Voici le choix proposé.
    Si on réfléchit de cette manière, on comprend pourquoi les informations n’ont même plus besoin d’être vraies ou vérifiées. Quant aux menaces : le terrorisme islamique, le réchauffement climatique, la faillite des banques ou le terrorisme cybernétique sont autant de modes de chantage. Et j’ai bien peur que si personne n’y croit, il faille qu’on le voit.

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  • Luce 14 décembre 2010 à 20:42

    Et pendant que le peuple se vautre dans Wikileaks, quel mauvais coup lui prépare-t-on en douce, qu’il n’aura pas vu venir car tout entier occupé par une soi-disant transparence ? Je préfère, quant à moi, les articles des vrais journalistes, ceux qui prennent la peine de réfléchir avant d’écrire. Merci à Claude-Marie Vadrot, à Politis et à quelques autres.

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  • Claude-Marie Vadrot 14 décembre 2010 à 22:12

    Merci d’avoir compris ma démarche.

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  • yackfr 14 décembre 2010 à 23:09

    A l’auteur

    J’imagine que vous ne remerciez que luce dans votre dernier post.
    Puis-je tout de même vous demander ce que vous pensez des publications par les hackers des mails des membres du GIEC au moment du sommet de copenhague ?
    Quelles différences faîtes-vous entre ces deux cas de révélation par le net de correspondances couvées par des secrets protégés (du moins en droit français) ?

    Merci d’avance

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    •  
      wVkKULjJtC 10 juin 2012 à 04:17

      I hosted my new site from pwoweb, and did a little work on it, then I downloaded joomla and I am navagating through joomla trying to find how to upload my material from pwoweb ? I tried to get into pwoweb website maker and it doesn’t work obviously because I downloaded joomla. Now, I also can’t access joomla from pwoweb, I have to go to the joomla website. If someone could help me out that would be great because i’m very confused !!!!!! This is my first time ever making a site so speak english ! Thanks !.

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  • Claude-Marie Vadrot 14 décembre 2010 à 23:16

    C’est clair : aucune.
    D’autant plus que cette opération a été préparée et financée par l’Arabie Saoudite.

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  • yackfr 15 décembre 2010 à 00:38

    Vraiment ? Auriez-vous un lien vers un de vos articles qui y ferait mention ?
    Il est vrai que l’accord affectaient ou les producteurs de pétrole ou les producteurs de CO2.
    Les arabes ont réagi dès l’ouverture du sommet
    L’Independent pointaient les russes...]
    David King a exprimé ses doutes
    http://www.rtbf.be/info/monde/espio...

    Enfin je ne veux pas vous ennuyer mais juste une dernière question :
    S’il est vrai que les journalistes semblent subir la suspicion populaire, que diriez-vous à un thésard en droit de la presse pour rétablir une telle situation ? Faut-il du droit, si on était non au menu mais à la carte, que vous faudrait-il ? ;) (un lien si vous en avez déjà parlé...)

    Merci d’avance

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  • ourse 15 décembre 2010 à 11:21

    Montrer l’ombre,la face cachée ,des mafieux qui dirigent le monde,salubrité publique,et des infos il y en a ,j’ai été cherchée et c’est édifiant et cela en dit long sur ces cyniques supers menteurs,la transparence ca vous fait peur,le net a été crée par ces mecs et bien ils récoltent leurs propres manières de fonctionner,espionnites de tous,dictatures militaros écoutes et technicités ,chosifications du vivant,manipulations des médias,culte du mensonge,votre article est stupide,le fascisme c’est de défendre le secret sur ces mecs immondes qui dirigent les instance,ex:sur Wiki :on a Borloo a Copenhague, qui dit,en résumé, on s’en fout de tout ca ,on va discuter entre nous a cinq,sympa,voila c’est cela qui sort et tant mieux pour tous,cela les déstabilise et ben moi je suis ravie,et Wiki fait des petits,un nouveau en Allemagne, et tant mieux,tout est mis a jour ,la transparence tu parles,juste voir la façon degeulasse, que ces mecs ont de fonctionner,de voir la faiblesse inouie des States qui mendient ,d’avoir les preuves reelles des labos,Pfizer au Nigeria, qui tuent et payent le président pour experience antibio sur enfants,,savoir la vérité,c’est montrer l’incohérence de notre société basée sur le mensonge et la corruption par les lobbies militaro- industriels,je trouve tout cela formidable .Le Secret c’est d’être transparente pour moi,un long chemin de conscience
    le site Wikileaks est un organe de presse avec des journalistes et pas juste un site !

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  • ourse 15 décembre 2010 à 11:35

    et sur Wiki,censuré par nos medias,et donc pas publié par le Monde et pour cause,la preuve de la collusion totales des ces medias français avec les politiques eux même corrompus,echanges de mails etc,,ok on le sait ,mais les preuves de cela au grand jour,allez donc les lire,les citoyens du monde doivent savoir que nous ne sommes pas en democratie et que le fascisme :c’est notre sociéte ,et bien là,et partout flicage,ogm,interdcition de tout,fumer,boire,privation des libertés,etat totalitaire,pourris mafieux qui dirigent,Berlusconi membre de la Camora,etc,donc votre position est intenable,de quoi avez vous donc peur !

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  • Claude-Marie Vadrot 15 décembre 2010 à 12:40

    Wikileaks n’est en aucun cas un "organe de presse" et aucun journalistes n’y travaille, comme salarié ou comme bénévole.

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  • Claude-Marie Vadrot 15 décembre 2010 à 12:43

    J’ai peur de gens comme vous qui prônez la transparence totale, qui faite une confiance aveugle à internet et qui colportez avec d’autres des informations fantaisistes. Comme si la réalité vérifiée n’était suffisamment grave !

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  • Gildas MICLET 15 décembre 2010 à 14:20

    Et moi, j’ai peur des gens comme vous, qui, au nom du refus de la transparence, cautionnent le secret d’état, les rétrocommissions et autres barbouzeries cachées et qui trouvent normal que les citoyens soient tenus dans l’ignorance de l’action de leurs dirigeants...

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  • ourse 15 décembre 2010 à 16:36

    Si deux journalistes suedois installés en Islande,travaillent pour eux, j’ai vu leur interview sur la cinq

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  • Claude-Marie Vadrot 15 décembre 2010 à 16:42

    Il s’agit de deux pigistes qui n’ont collaboré qu’une seule fois.

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  • Claude-Marie Vadrot 15 décembre 2010 à 16:52

    Je ne cautionne rien. J’enquête, je vérifie et ensuite, j’écris et me méfie des admirateurs béats de la fausse transparence d’internet.

    Les soi-disant révélations de Wiikileaks n’apprennent rien à qui écoute la radio ou lit les journaux. Il s’agit sImplement, consciemment ou inconsciemment, de persuader les naïfs du bon peuple que la transparence de leurs vies doit être traitée de la même façon que ces pseudos- informations qui seraient saintes et sacrées parce que parvenues par la toile.

    Votre naïveté ou votre aveuglement me navre profondément. D’autant plus que j’ai l’impression que vous n’avez pas pris le temps, comme quelques autres, de lire attentivement ce que j’ai écrit.

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  • Gildas MICLET 15 décembre 2010 à 17:33

    3 possibilités :

    - Vous pensez que les infos de Wikileaks sont fausses.
    C’est un scoop ! Vous êtes le premier et, à ma connaissance le seul à penser ça. Vous avez des preuves ?

    - Vous pensez que les infos de Wikileaks sont exactes mais que seul un journaliste était légitime pour les faire sortir et qu’il vaut mieux qu’une info ne sorte pas plutôt que par un non-journaliste (d’où votre "moi, j’enquète, je vérifie...").
    C’est juste du corporatisme de bas étage, et je ne vois pas très bien ce que la transparence vient faire là-dedans.

    - Vous pensez que ces infos n’auraient pas dû sortir du tout (ni par un journaliste, ni par Wikileaks).
    Dans ce cas, je maintiens, vous vous faites la caution du secret d’état, des rétrocommissions et autres barbouzeries cachées. Le tout, accompagné d’un certain mépris pour le peuple qui n’aurait pas à savoir.

    Par contre, à propos de Facebook et de la pression sociale qui pousse les gens à exposer leur vie sur internet, on est d’accord, mais c’est vraiment un autre sujet !

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  • Claude-Marie Vadrot 15 décembre 2010 à 17:42

    Aucune de vos trois hypothèses ne correspondent à ma pensée.

    Je dis simplement que Wikileaks ne nous apprend rien et que les informations livrées sont dans la presse (française et autre) depuis longtemps.

    Je pense donc que l’opération Wikileaks vise simplement à légitimer le fantasme de la transparence pour tous, ce qui m’amène à me réjouir que vous soyez d’accord avec l’essentiel de mon papier.

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  • Gildas MICLET 15 décembre 2010 à 17:44

    J’oubliais
    Quand vous dites que ces infos n’aprennent rien à qui lit la presse...
    Moi, qui ai la prétention d’être bien informé, qui suis abonné à plusieurs quotidiens, qui lis plusieurs hebdos par semaine (dont Politis) et quelques mensuels (sans compter les revues irrégulomadaires...) j’ai appris plein de choses. Effectivement beaucoup des infos de Wikileaks m’ont plus confirmé des choses que je savais déjà à la lecture d’analyses bien réflechies mais peu étayées (mais une confirmation, c’est déjà pas mal, non ?)
    J’ai aussi eu de vraies surprises.

    Vous devriez peut-être y jeter un coup d’œil.

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  • Gildas MICLET 15 décembre 2010 à 17:50

    Non, je ne pense pas que Wikileaks soit une manipulation visant à accentuer la pression sociale poussant les gens à s’exhiber. J’en ai entendu, des théories du complot, mais rarement d’aussi délirantes.

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  • Claude-Marie Vadrot 15 décembre 2010 à 18:13

    Vous pensez vraiment que le journaliste que je suis ne lis pas régulièrement toute la presse française et de nombreux journaux étrangers dont la langue m’est accessible ?

    Pas la moindre tentation de la Théorie du complot ( j’ai une méfiance viscérale pour la conception policière de l’Histoire et de la politique) : je constate simplement une évolution qui arrange tous les pouvoirs publics et privés : nous habituer à ce que nos vies soient exposées et explorées.

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  • yackfr 15 décembre 2010 à 18:17

    Franchement, bien que je ne partage pas entièrement la crainte de Mr Vadrot qui détermine wikileaks comme directement susceptible de nous attirer Big brother, une chose est certaine : imaginer que wikileaks soit une organisation non manipulée, indépendante, et digne de la plus grande foi sur les intentions d’Assange, c’est encore plus de la foutaise ! Qu’Assange soit discrètement téléguidé par soros, conclue des accords avec israel, sorte des fuites organisées etc. Ces faits peuvent n’être que des rumeurs, il y a quelques feux pour une telle fumée. Qui finance wikileaks ? Répondre à cette question, comme à celle du cui bono des révélations, c’est déjà comprendre wikileaks comme un nouvel acteur géopolitique d’une espèce différente des Etats, multinationales, banques internationales ou organisations mondialistes, et pouvoir classer son action dans la psyop ou le happyheromartyrduleviathan.
    L’avènement d’un chaos généré par des hackers est une histoire contée depuis belle lurette, je ne crois pas que wikileaks soit une nouvelle forme de héros mais plutôt un pion éphémère, dont la disparition fera autant de mal que les révélations. Un ennemi international, un terroriste cybernétique invisible ou divisible, un ben laden blanc blond et imberbe qui justifiera une réponse des pouvoirs en place. Bref, un lièvre et une icone à adorer puis à briser.
    Toutefois si tout le monde se place derrière wikileaks, la liberté d’expression y gagne et ceux qui voulaient utiliser wikileaks pour empêcher de vrais watergate de survenir après ça ne pourront plus terrasser wikileaks sans dévoiler un mépris manifeste de la volonté du peuple. Si on doit jouer, mieux vaut soutenir wikileaks, le big broher viendra de facebook et les crétins qui y sont en seront pour leur frais. Noter que pour facebook, on est vraiment sûr du lien avec la CIA. Même Paul Amar l’a laissé dire, c’est dire !
    J’ai lu yann moix qui confondait wikileaks et facebook comme si c’était une comparaison valable, or pour le citoyen wikileaks est directement inoffensif. Si wikileaks devait engendrer un fichage du citoyen, que pourrait-il engendrer que ne soit pas déjà facebook ou les fichiers des services secrets, lesquels sont transmis aux USA ? J’ajoute que sur la règle du jeu de BHL, où se trouve cet article minable, les commentaires sont censurés et qu’une pub vient en perturber la lecture en permanence : une pub pour rejoindre le site sur facebook ! Quand on ajoute l’absurde à la bêtise d’un très mauvais rappel de ce qu’est la démocratie, on est vraiment un blog de merde : "la règle du jeu", fixée pour ses maitres par un yann moix qui ne sait pas qu’il se conduit en cela comme un pion des plus dociles sur l’échiquier.
    Enfin tout cela pour redire que tout dépend de comment wikileaks est récupéré et d’affirmer que l’analyse d’un yann moix me cause déjà bien plus de crainte que les révélations elles-mêmes. Pour le moment... Enfin, wikileaks n’est que fournisseur de contenus, le travail des journalistes est d’en faire la vérification, la mise en perspective et de restituer les faits pour leur valeur exacte : en somme la meilleure partie de leur job !
    S’agissant de l’idéologie de la transparence, c’est le symbole de l’icone ; mais cela fait longtemps que les gens ont pigé qu’il faut se sortir des slogans contradictoires pour système de pensée, tant ces débats qui sont pour nous divertissement sont pour eux diversion.

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  • yackfr 15 décembre 2010 à 18:24

    Juste pour ne pas manquer l’ironie :

    Romandie News
    Mark Zuckerberg, « homme de l’année »
    Le fondateur du site communautaire Facebook, a battu ce mercredi le père de WikiLeaks Julian Assange comme « homme de l’année » du magazine américain Time, la direction ayant tranché en dépit du choix des lecteurs

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  • Claude-Marie Vadrot 15 décembre 2010 à 18:40

    Cela ne me réjouit guère...

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  • 15 décembre 2010 à 19:30

    Vous avez plus de trente ans, c est tout...

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  • Romane 15 décembre 2010 à 19:38

    Un excellent article
    http://www.journalistiques.fr/post/...
    pour une réflexion à l’opposé de celui de CMV dont je m’étonne de la réflexion que je ne partage pas sur Wikileaks. Il y a des transparences saines et nécessaires. Parce que la dérive fascisante de la transparence, je crois qu’elle a débuté bien avant Wikileaks et que les Etats s’en donnent à coeur joie pour asservir les populations contemporaines. Il me semble que la Loppsi et Acta sont autrement plus redoutables que les révélations de Wikileaks. A quand un billet sur ces sujets, M. Vadrot ?
    Cordialement.

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  • Claude-Marie Vadrot 15 décembre 2010 à 19:43

    Je ne fais pas tout à Politis et mes camarades ont fait et feront d’excellents articles pour dénoncer la loi LOPSI.

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  • Yann 15 décembre 2010 à 22:50

    Bonjour,

    Votre article est intéressant lorsque vous dénoncez les risques de fichage, etc. (déjà une réalite !) du citoyen lambda.

    Franchement, votre dénonciation de WikiLeaks est lamentable.

    Rappel : il reste plus de 249 000 cables diplomatiques non dévoilés. De quoi faire trembler l’empire.

    Ces derniers temps, le pouvoir a perdu toute crédibilité et une cascade de grosses preuves matérielles de sa corruption (Karachigate ou tout autre scandale qu’on souhaiterait étouffer) pourrait bien lui être fatal.

    Utopie ? Fantasme ?

    Vous défendez nos libertés civiques. Alors pourquoi refuser d’étudier de possibles preuves contre nos gouvernements criminels ?

    Wikileaks fournit le matériau brut qu’un journaliste de votre talent pourrait utiliser pour participer à redéfinir et faire respecter les règles du jeu démocratique.

    La transparence s’impose lorsque la corruption règne.

    Être contre WikiLeaks c’est être profondément réactionnaire - et je pèse mes mots.

    Alain Gresh du Monde dilomatique (http://blog.mondediplo.net/2010-12-...) :
    "Souvent intéressants, les documents publiés par WikiLeaks doivent être maniés avec précaution, pour une série de raisons (...)"
    (il faut lire ce texte très instructif)

    Heureusement que nombre de vos lecteurs vous recadrent car je vous trouve ici décevant, c’est un euphémisme.

    Naomi Klein (auteure de La stratégie du choc) :
    "We have been living in a New Dark Age. Wikileaks is turning on the lights. No wonder the rats are scurrying."

    Glenn Greenwald révèle que Bradley Manning, qui pourrait être le héro qui a osé défier l’empire, est torturé :
    http://www.salon.com/news/opinion/g...

    VOILà UN NOBLE COMBAT POUR NOUS TOUS ! DéFENDRE MANNING PLUTôT QUE CRACHER SUR LA RéSISTANCE à L’OPPRESSION.

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  • Claude-Marie Vadrot 15 décembre 2010 à 23:03

    "Gouvernements criminels", "Manning torturé"....

    Vous ne croyez pas que vous en faites beaucoup trop pour appuyer votre admiration obsessionelle de la transparence ?
    Je ne suis guère suspect, vu ce que je pense et écrit, être un soutien des gouvernements (et surtout du système économique mondialisé) en place, mais il est des excès de mes contradicteurs qui déconsidèrent leurs propos.

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  • Yann 15 décembre 2010 à 23:12

    Lisez l’article de Greenwald avant de juger si Manning est torturé ou pas.

    Les gouvernements étasunien et français sont criminels. Faut-il vous rappeler les guerres menées et les armes vendues en "notre" nom ?

    Réactionnaire, vous disais-je...

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  • yackfr 16 décembre 2010 à 01:34

    Honnêtement je ne pense qu’à deux stratégies :

    1 : on fait tout pour faire tout sauter, avec pour ambition réaliste d’accélérer le calendrier, l’avènement du chaos, pour faire échouer les plans dessinés par ceux qui n’ont pas manqué de prévoir un appui populaire à wikileaks (qu’ils ont peut-être créé)... Course contre la montre, même si on ne sait pas quelle est la marge à recouvrir.

    2 : on fait profil bas pour l’instant, neutralité plus que suisse, cad sans compromission. Le but n’étant pas de vaincre dans la guerre déclarée mais de protéger ce qui peut l’être -le peuple français et ceux qui s’y joignent- avant de voir dans la nouvelle donne quelque rush à saisir.

    En fait on joue contre le temps sans connaître le compte à rebours, tout le monde pressent que quelque chose d’extreme survient mais on ne sait ni quoi (ou combien) ni quand vraiment : on sait seulement que c’est néfaste. Que cela ait l’air d’une théorie du complot, d’un loufoque fanatisme ou quoi que ce soit d’autre, la vérité est qu’on le ressent. Un étau se resserre, sur tous les plans, sur tous les peuples occidentaux, au moins.
    La seule question est en trois temps : de quoi s’agit-il vraiment, quand cela viendra-t-il absolument, et que faire pour l’instant ?

    Moquez-vous de moi, mais avez-vous dressé le tableau des cataclysmes récents, jugé de leur fréquence et observé ceux qui tardent ? Dois-je sincèrement me préoccuper de la neige et de ma retraite aujourd’hui ? Ne me balancez pas que c’est dû au trop-plein d’informations ! Sans déconner : qu’est-ce qui fonctionne à l’heure actuelle ? RIEN ! De même que le chaos précède un ordre, le chaos procède d’un ordre. Aucune des crises ne provient seulement d’une limite à sa structure, la synchronicité des évènements fait de notre actualité croissante le storytelling d’une faillite totale. Qui écrit ?

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  • 16 décembre 2010 à 08:03

    @ C-M V

    Hier les deputes ont refuse d’enteriner une proposition de loi visant a rendre leur situation financiere transparente
    Suis- je presomptueux a supposer que vous n’avez aucune objection ?

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  • Claude-Marie Vadrot 16 décembre 2010 à 09:31

    Vous savez fort bien que vous venez d’écrire n’importe quoi.
    Cela ne me convient pas, cela n’a rien à voir avec internet et le cas échéant, en cas de soupçon d’enrichissement lié à la fonction, comme dans le passé, par exemple quand j’étais au Canard Enchainé, je ferais une enquête.

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  • 16 décembre 2010 à 10:01

    @CMV
    Laisser moi preciser ma pensee
    Donc en,ce qui concerne la transparence financiere des deputes vous ne seriez pas opposee a une legislation imposant la publicite automatique pex sur internet des comptes bancaires des deputes ?
    Ou est- ce deja de la transparence integrale ergo dangereuse pour la democratie ?

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  • Gildas MICLET 16 décembre 2010 à 10:05

    Parce qu’une info qui sort sur internet, c’est de la transparence-caca, alors que la même info sortie dans le Canard, c’est de la bonne info, ça, coco !? Donc, dans votre dénonciation de la transparence, ce qui compte, ce n’est pas l’info qui sort, c’est le média qui la fait sortir, c’est ça ?

    Au delà de la dénonciation primaire d’internet que jusqu’à présent on retrouvait plutôt chez des gens très réacs à la Finkelkraut, vous versez effectivement dans le corporatisme de bas étage (laissez faire les pros, bande d’amateurs !)

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  • ourse 16 décembre 2010 à 11:20

    intéressant quand même de voir le double jeu de Borloo a Copenhague,et malgré ce que vous dites oui cela est trés instructif, sur la preuve formelle du cynisme de ces mecs quand a l’avenir de notre Terre,
    http//.wikileaks/ch/cable/2010

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  • 16 décembre 2010 à 12:45

    "J’ai été journaliste au Canard Enchainé et au Matin puis aprés 25 ans au Journal du dimanche où je fus reporter de guerre et spécialiste de l’environnement en toute liberté grâce à un directeur, Alain Génestar, ne pratiquant pas le censure, je suis revenu terminer ma carrière de journaliste dans ma "famille" politique et journalistique. J’ai publié une trentaine de livres sur la l’URSS/Russie où je fus 18 ans envoyé spécial permanent, sur l’environnement, la nature et le fichage. J’enseigne l’écologie et la géographie à l’Université de PARIS 8-Vincennes où je fus un étudiant salarié, non-bachelier et tardif."

    Autre temps autres moeurs...

    Ok d’accord internet n’est pas un idéal de fiabilité informationnelle. Ok d’accord, la vie privée se prends régulièrement des coups...

    Mais cet article, et vos commentaires davantage encore, on un petit gout de "moi je"
    La presse classique comme vous le dites si bien dans votre description personnelle est sujette à censure. Internet moins. Tellement moins qu’il y a parfois abus.

    J’aime ma petite vie anonyme. J’aime payer via billet de banque plutot que par cb et ne pas laisser trop de traces de mes achats. Vais-je pour autant faire le procès de la carte bancaire ?
    Non bien sûr que non...

    Je coche sans arrêt la petite case "non je ne veux pas que mes informations individuelle soit divulguées à un tiers."

    J’ai un compte facebook qui est verrouillé de tout les cotés et s’adresse uniquement a mes amis. Et non je n’ai pas 500 amis...

    J’ai un email et je renvoie des mails assez furieux a tout ceux qui font des "transferts" d’email incluant le mien permettant ainsi de propager MON adresse email.

    Toutes technologie ou information a son pendant négatif, toute technologie ou information peut être détournée a des fins peu avouables.

    Oui mais... votre article et vos commentaires ont un gout de "moi je". Puisque vous refusez la censure quand il s’agit des médias classiques... vous devriez, en toute logique accepter qu’il n’y en ai pas non plus sur le net.

    Investigation ? Quel travail d’investigation faite vous ? du terrain sans doute. Comprenez que le commun des mortels n’a pas une carte de presse...
    Comprenez aussi que remettre en cause un journaliste (même vous) n’est pas plus critiquable que de remettre en cause un politicien ou internet.
    Non l’homo internetus n’est pas un sale petit con écervelé qui ne se préoccupe pas de la protection de sa vie privée.

    Le travail d’investigation journalistique en fait de belles parfois de conneries... car quand on vois certains articles il y a de quoi faire des bonds... Un journaliste n’est pas un spécialiste de tout.. Et lire certain journaliste "généraux" traitent certains sujets avec une certaine légèreté. Voir racontent parfois de parfaites inepties....

    Tiens puisqu’on en est au "moi je" ma soeur est journaliste. Elle a travaillé pour plusieurs journaux, le dauphiné enormément (mais aussi le figaro quelque peu alors qu’elle etait en stage de fin d’etude). Et bien figurez vous, que de son propre avoeu à elle, comprendre tout les tenants et aboutissants quelques soit le sujet tiens de l’exploit, même dans le cadre d’une simple étude d’un budget de mairie.

    En outre, l’intégrité journalistique est largement remise en cause par ma soeur depuis qu’elle est journaliste justement... Il semblerait que votre profession soit plus que critiquable également.
    Pourtant, a la différence de vous, je ne remettrais pas en cause tout le système journalistique. Je ne vais pas appeler au corporatisme médiatique tentant de vouloir contrôler la pensée des masses...

    Vous essayez de faire votre boulot, ok... Ben wikileaks, aussi criticable que ce soit, n’est qu’un support d’info et ou d’intox... et il est inutile d’aller chercher bien plus loin.

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  • Claude-Marie Vadrot 16 décembre 2010 à 12:59

    Relisez moi sans a priori : je ne critique pas internet, je critique l’idéologie de la transparence que plusieurs d’entre vous confondez avec la démocratie.

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  • Claude-Marie Vadrot 16 décembre 2010 à 13:04

    Je suis totalement opposé à la mise sur internet des comptes bancaires des parlementaires et des ministres.
    Pourquoi pas les vôtres ! C’est ridicule et dangereux

    Les avoirs (financiers et immobiliers) des parlementaires et des ministres doivent être déposés (au conseil d’Etat, par exemple) au moment de leur élection ou de leur nomination. Vérifiés à la fin de leurs mandats et les enrichessements éventuels publiés par le Conseil d’Etat à ce moment.

    Ce la relève du même mécanisme que celui qui permet à chaque citoyen d’une commune de consulter le montant des impôts payés par un autre contribuable.

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  • Claude-Marie Vadrot 16 décembre 2010 à 13:06

    Oui, le double jeu de Borloo et d’autres est intéressant à connaitre....

    Mais le probléme, c’est que si vous aviez lu les journaux il y a un peu plus d’un an vous le sauriez déjà....

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  • Claude-Marie Vadrot 16 décembre 2010 à 13:11

    Ce n’est pas "moi je...."

    C’est "vous devriez faire attention" à la nouvelle religion de l’internet et de la transparence.

    Quand au métier de journaliste, mon expérience (35 ans de métier) prouve que la liberté de chaque journaliste se construit en permanence, qu’elle se conquiert, que c’est un combat facile à gagner si l’on accepte à l’avance que l’on renonce à être "chef". Dans tous les médias où j’ai sévis, je n’ai jamais dissimulé mon engagement à l’extrême gauche (aggravé écolo) ni pratiqué l’auto-censure. C’est juste une question de volonté et de militantisme.

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  • Oui,je sais ce qui se passe derrière le rideau,je suis informée, en direct ,moi aussi,mais les gens ne savent pas,les articles consensuels et édulcorés de la presse et si peu radicaux qui sont les vôtres dans Politis,mais la preuve formelle accessible en tant que telle ne figure pas,je n’ai pas vu ce câble cité dans Politis.Pour faire exister la vérité il faut la publier, a par dans Reporterre,le site de Hervé Kempf,qui lui réalise que cela est important de publier ce câble ,et de mettre ce mec médiatiquement devant ce qu’il est,un s...... et ce qui est rasant avec vous c’est que vous n’écoutez personne et êtes si sur de vos contradictions,se remettre en question ,ne vous effleure pas,ce système ,finalement vous convient,votre idéologie dogmatique de croyance vous éloigne bien du désobeir et d’écouter ce que ces jeunes mecs qui distillent la puanteur de nos dirigeants avec des preuves -concretes signées de leur nom,ca décoiffe,cela met des régimes africains de tortionnaires en déroute ,cela dérange jusqu’au Pentagone qui met 12 mecs en Europe pour couler Assange et une armada de juristes pour prouver que il y aurait complot et le flinguer,ce mec s’est fait arreter pour sauver sa peau,et c’est pour de vraie,et tant mieux,les preuves ce n’est pas du blabla d’opinion extrême gauche ou autre ,c’est mettre en ligne ce télégramme de Borloo,c’est un acte de resistance et de democratie pour tous,que vous le vouliez ou non,c’est ainsi,tous vont savoir la façon dont notre système marche pas et comment le,mepris et l’esclavage sont nos propres ombres,peut être est cela que vous deéendez le droit a cacher ce qui est moche,en vous.

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    •  

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  • Yann 16 décembre 2010 à 17:48

    C’est le point fort de votre article : la transparence totale nuit gravement à la santé.

    A mon avis, la transparence totale sur les agissements de nos gouvernements corrompus - et criminels, je le maintiens (voir en Afghanistan, à Haïti ET AILLEURS...) -, s’impose si l’on veut avoir la moindre chance de stopper leurs magouilles.

    Vous croyez au droit, n’est-ce pas ?

    Des gardes-fous devront certainement être mis en place pour protéger le citoyen lambda contre les dérives inhérentes de cette transpence totale.

    Mais, à l’heure actuelle, la transparence totale fonctionne à sens unique : les oppresseurs savent déjà tout - ou presque - de nous.

    Ainsi, refuser par principe WikiLeaks est selon moi une stratégie inefficace car cela revient à écarter des preuves potentielles - en cascade - de la corruption de nos gouvernants.

    Assange explique par ailleurs que tout ne doit pas être révélé, comme le secret médical, par exemple.

    A propos du soldat Manning - actuellement torturé (Vous devez maintenant en être convaincu si vous avez daigné lire l’article que je citais...) -, pensez-vous qu’il faille le sauver ?

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  • 17 décembre 2010 à 06:43

    @cmv

    Je trouve etonnant que vous ne fassiez aucune difference entre un compte bancaire d’un ministre et un compte bancaire d’un particulier
    Que la publicite systematique de tout compte releve evidemment d’une vision du monde fascisante au contraire une transparence ciblee de nos representants (dont les modalites sont a determiner democratiquement) releve ,cogito,non pas du fascisme mais dune certaine sagesse democratique .
    Il ne suffit pas de brandir le danger du fascisme ,du communisme,du nazisme ( tactique d’un nouveau philosophe dont je ne citerai pas le nom) concernant la transparence pour justifier l’opacite de nos representants ???
    Contrairement a ce que vous pretendez ce n’est pas autant la transparence absolue qui est un danger poir la democratie que le fait que actuellement la vie privee des citoyens devient de plus en plus transparente ET simultanement la vie publique des nos elus de plus en plus opaque

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  • Romane 17 décembre 2010 à 18:06

  • Makhno 18 décembre 2010 à 07:53

    Absolument pas d’accord avec cet article qui donne raison - objectivement - à ceux qui essaient par tous les moyens de casser Wikileaks et son fondateur Julian Assange. Ce dernier est un anarchiste de talent, beaucoup plus efficient que les anars ou gauchistes intellos et/ou poseurs de bombe et/ou casseurs. Il a réussi à dévoiler la crapulerie, l’hypocrisie de nos splendides démocraties occidentales, USA au premier chef et démontrer comment ces Etats-voyous fonctionnent. Le capitalisme, le libéralisme doivent être combattus avec des armes efficaces - celles que l’intelligence d’individus tels que Assange peut inventer - et tout ce qui tente d’en limiter la force et l’effet est suspect, tel ce billet de Cl.-M. Vadrot. Les accusations portées contre Assange participent d’une machination contre la liberté d’informer, Celle-ci est qualifiée de "dérive fascisante" dans votre article : vous vous trompez de cible. Pour les dérives fascisantes , cherchez du côté de Sarkozy et de l’UMP Assurèment Assange - dont l’extradition vers les USA et son éliminition qui suivra ne font pas de doute - est l’homme de l’année 2010, bien plus légitime que Zuckerberg. En me connectant sur le site de Politis j’avais le désir d’aller l’acheter en kiosque ; la lecture de Cl.-M. Vadrot m’a fait changer d’avis.

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  • Claude-Marie Vadrot 18 décembre 2010 à 09:16

    Dommage, car vous y trouveriez mes articles (et pas seulement les miens) sur l’UMP, sur Sarkozy, sur la vidéo surveillance, sur les dérives du fichage d’internet, sur les excés de la transparnce ou encore sur la machination ourdie par le ministère de l’Intérieur contre les militants de Tarnac.

    En accolant le terme d’anarchiste à Julian Assange, vous insultez les anarchistes qui, eux, ne confondent jamais la transparence informatisée avec la démocratie.

    D’ailleurs il m’arrive fréquemment d’évoquer ces questions sur Radio Libertaire...

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  • Jérôme Desquilbet 18 décembre 2010 à 11:24

    Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Bradley Manning.

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  • Goupil 18 décembre 2010 à 12:12

    Oui oui vous avez raison il faut empécher les lanceurs d’alerte, les wistleblowers ;
    Emettre l’idée saugrenue de les proteger pendant le grenelle de l’environnent à été éliminé à juste raison.
    Heureusement que le Luxembourg protége bien le secret bancaire. Vous pensez à ce que cette enquéte sur la banque Kaupthing aurait mis au grand jour . Ben non je vais pas vous le dire.
    Honni soit ceux qui orientent l’OSP Icelandais (office of special prosecutor), je crois que c’était wikileaks, vers les combines mafieuses et veritablement nazies (collusion du pouvoir d’état avec les grandes entreprises)
    Non Monsieur Vadrot vos arguments ne tiennent pas la route.
    Je croyais que les citoyens qui se sont battus contre les états de l’est de l’Europe s’enorgueillaient de l’avoir fait au grand jour.
    et pout finir un lien vers une traduction de la pensée de Julien Assange.
    http://www.contretemps.eu/intervent...
    Cordialement.
    Christian

    Répondre à ce commentaire

    •  
      gPMDXOjOukCQMqlaFIT 8 juin 2012 à 13:00

      respectable dit :Les gens qui sont en DESSOUS de leur emploi pearissant toujours ridicules. c7a les oblige soit e0 phraser, e0 dire n’importe quoi ou e0 se contredire. Mais le plus comique est une personne en DESSOUS de son emploi qui se croit au DESSUS. c7a, mes amis, c’est un deener de con assure9.a0a0

      Répondre à ce commentaire

    •  
      sshrnKiynsAZUfiDtqg 10 juin 2012 à 06:15

      Music and singing seoaitsnn Adele is actually to team up with 1 of the most exciting hip hop personalities on the planet with regards to what could wind up being a musical marriage Made in heaven, according to a tabloid newspaper. The Sun announced that the 21-year-old music artist has met up with Jay-Z, who has been recently in the united kingdom to help support his lady Beyonce during Glastonbury Festival.

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  • Claude-Marie Vadrot 18 décembre 2010 à 12:34

    Comme vos corrélionnaires (religion de la transparence informatique) vous mélangez tout : la transparence, la démocratie et la défense des gens, persécutés.

    Puisque vous évoquez les pays de l’Est, imaginez simplement l’Union Soviétique contre la laquelle je me suis battu des années, disposant d’outils lui permettant une pérestroïka informatique du temps de Brejnev...
    Ou le régime nazi....

    Pourquoi croyez vous que la Chine réussisse à tenir sa population ? Tout simplement parce qu’elle a érigé la transparence quasi absolue grâce à Internet. Et comment le système américain pourchasse ses déviants, ses contestataires ????? Grâce à l’outil informatique et internet que vous admirez tant, sans le moindre recul critique.

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    •  
      oDKCMwUSuoUT 10 juin 2012 à 04:17

      >Jacques:Tout le plaisir est pour moi de saovir que des promeneurs continuent d’arpenter les anciennes notes de ce bog ;-) L’album commence e0 eatre gros au bout de trois ans d’existence ;-) De quoi satisfaire sa curiosite9 poe9tique et photographique. Je vous retourne vos bons voeux pour 2008. Belles feates e0 vous et vos proches.

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  • Goupil 18 décembre 2010 à 14:01

    Evidement je comprend bien qu’il y a une confusion,
    "Wikileaks n’est en aucun cas un "organe de presse" et aucun journalistes n’y travaille, comme salarié ou comme bénévole." toutefois prétendre que J. Assange n’est pas un journaliste reprend les arguments de USA qui aimeraient le faire taire. Une chose est certaine c’est qu’il a publié et à ce titre les médias (Le guardian, Politis ? ) risquent de se faire emprisoner.
    J’aime bien votre défense de la pudeur et de la timidité c’est effectivement nécéssaire pour que la personne puisse se construire contre les forces sociales qui l’entourent et aimeraient bien le façonner . La construction de la liberté individuelle dans un monde de loups est peut étre à ce prix. J’aime bien aussi ces moments d’amour ou l’on dit tout en esperant la considération, la sympathie de l’autre, en fait c’est ce que j’adore.
    Bises,
    Christian PS le PC chinois contrôle sa population parce qu’il est à la tête de toutes les administrations et entreprises

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  • Claude-Marie Vadrot 18 décembre 2010 à 14:25

    Non, pas Politis...

    Julian Assange n’est pas journaliste, mais ce n’est pas la le problème : mes informateurs au sein de la police ou des ministères ne le sont pas non plus quand je démonte le mécanisme de la provocation de Tarnac ou les projets du ministère de la défense. Il suffit souvent (pour cette dernière question", d’aller sur le site de l’Assemblée National pour lire le détail d’un projet de loi.

    Ce que je conteste c’est la transparence totale qu’il prône, transparence que défendent les gouvernements soi-disants démocratiques pour mieux justifier leur surveillance des citoyens en expliquant, comme Hortefeux et d’autres que les "gens honnêtes n’ont rien à craindre de cette transparence" puisqu’ils n’ont rien à se reprocher.
    Et je persiste à dire que les "révélations" diplomatiques étaient connues depuis longtemps de la presse qui s’en fait régulièrement l’écho. Et enfin, même sachant qu’il s’agit là de la part la plus controversée de mon argumentation, je persiste à penser que la diplomatie ne peut pas être transparente.

    Répondre à ce commentaire

  • Goupil 18 décembre 2010 à 16:56

    D’accord nous ne parlerons pas de la liberté d’expression, de publication ou autre.
    Bien que ce soit le fond du probléme.
    Vous voulez parler de l’intrusion dans la vie privée et à ce titre vous n’étes pas d’accord pour que la vie privée des diplomates et de leurs interlocuteurs et autres hommes politiques soient exposée au grand jour. Pourtant moi j’aime bien lire les frasques de Berlusconi, ses petits arrangements cochons avec les autres dépravés.
    J’arréte cela me fait vomir. Oui vous avez raison il ne pas se salir avec ces vilainies cela corromp le bon peuple.
    Cordialement, Christian

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  • Claude-Marie Vadrot 18 décembre 2010 à 17:03

    Je n’ai pas besoin d’Internet (voir le prochain numéro de Politis) pour décrire les frasques publiques de Berlusconi. La presse, italienne ou autre, le fait très bien

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  • Il faut sauver le soldat Manning !

    http://act.demandprogress.org/act/M...

    M. Vadrot, que pensez-vous que le sous-commandant Marcos dirait de votre rejet a priori de WikiLeaks ? ;(

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  • Claude-Marie Vadrot 18 décembre 2010 à 22:59

    Il m’expliquerait pourquoi il ne s’exprime et ne communique plus jamais par internet.

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  • Makhno 18 décembre 2010 à 23:21

    Je ne savais pas que les anarchistes étaient admiratifs de la démocratie telle que vous l’entendez. je ne savais pas non plus qu’il ne fallait pas toucher au secret de la diplomatie des Etats "démocratiques" dont votre article prend objectivement la défense. Et pourquoi ne faudrait-il pas y toucher ?

    Répondre à ce commentaire

  • Claude-Marie Vadrot 18 décembre 2010 à 23:58

    Votre naïveté m’émerveille : parce que sans secret "préalable" , il n’y a plus de diplomatie...

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  • 19 décembre 2010 à 08:16

    @ Cmv

    Sans secret prealable il n ’y a plus de diplomatie

    Decidement votre discours devient transparent

    Sans secret de l’instruction pas de bonne justice
    Sans secret bancaire pas de bonne politique car en realite qui voterait pour quelqu ’un qui gagne dix fois le smic ?
    Sans secret de l’enquete pas de bon journalisme
    Sans secret medical pas de bonne medecine. Etc...

    Decidement meme les journalistes de gauche( sic) ne sont meme plus conscient de leur
    ’ embedment’ au pouvoir en place ??

    Ce n’est pas la transparence absolue qui est l’objet de votre attaque
    Mais la DEFENSE De L’OPACITE DE CEUX EN PLACE

    L’objet veritable de votre detestation c’est le danger de voir les ’gens en place’sans secrets donc a poil car internet ne respecte pas le protocole cad les PRESEANCES c a d le droit a la parole AVANT tout le monde

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  • 19 décembre 2010 à 09:00

    @cmv

    En finance internationale pas de secrets pas de profits juteux

    Cad ce n’est pas la finance qui a besoin de secrets
    Mais les profits juteux qui necessitent le secret
    Fiat lux !!!!

    Comme tout systeme a besoin d’une justification,’ils’ ont invente un mot ’Magique ’
    La DEONTOLOGIE
    ’ils’ ont tous une deontologie. Les banquiers,les politiciens,les journalistes,les medecins,les avacats.........

    Or deontologie c’est une justice immanente cad l’interdiction formelle pour quelqu,un
    de l ’EXTERIEUR d’ avoir une jurisdiction quelconque (un journaliste ne peut etre juge que par ses pairs,........ Mutatis mutandis pour les autres)

    Répondre à ce commentaire

  • Claude-Marie Vadrot 19 décembre 2010 à 10:46

    Beaucoup d’entre vous ont un problème de vocabulaire : j’ai écrit "secret préalable".

    Et ensuite, oui, je suis pour le principe du secret de l’instruction (qui n’existe plus guère et qui ne concerne pas les avocats) car il peut éviter d’incriminer des gens (témoins, témoins assistés, mis en examen) avant que leur culpabilité soit établie par un juge d’instruction, culpabilité que le tribunal (assises ou grande instance) peut ensuite infirmer.

    Si le secret de l’instruction n’avait pas été violé par la police, une part de journalistes n’auraient pas écrit n’importe quoi (sur les faits et sur les personnalités) à propos des neuf mis en examen de la fausse affaire de Tarnac.

    Répondre à ce commentaire

  • Claude-Marie Vadrot 19 décembre 2010 à 10:56

    Comme journaliste, je récuse les mots
    - déontologie
    - objectivité
    Je revendique la subjectivité et l’honnêté car l’objectivité n’existe pas, surtout chez ceux qui la revendique.

    Je n’ai jamais écrit que j’étais pour le "secret" (bancaire ou autre) j’ai écrit que je milite et écris depuis des années contre la transparence prônée pas Julian Assange car elle représente une caution à toutes les transparences que les Etats et les institutions cherchent à imposer à tous les citoyens "honnêtes" pour mieux les contrôler : fichiers (sécu, police, banque...), croisements de fichier, numéro d’identification nationale, vidéo surveillance, etc.

    Répondre à ce commentaire

  • Copie de mon message envoyé en commentaire de l’édito de M. Sieffert ("C’est arrivé en Sarkozie) :

    J’espère que vous réagirez à ce qu’écrit M. Vadrot à propos de WikiLeaks. Il affirme que WikiLeaks est une caution aux fichages, etc. qu’on nous imposent.

    La lecture de l’article et des commentaires de votre collègue m’ont laissés un goût amer.

    Il me semble en effet qu’il confond l’outil (en l’occurence la technique permettant la transparence) avec les choix politiques (corruption et répression - ou lutte contre celles-ci).

    Merci d’avance de nous donner votre avis éclairé sur ce sujet de société.

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  • Yann 19 décembre 2010 à 14:20

    La lecture de l’article et des commentaires de votre collègue m’a laissé un goût amer.

    Répondre à ce commentaire

    •  
      ULFcLymg 10 juin 2012 à 02:24

      Magnifique ! Je suis bluffe9. Le de9cor est presque jaanpois mais l’ordinateur n’a pas l’air d’eatre un Sony. En tout cas, belle remarque de Patrick sur les frontie8res brouille9es entre re9el et virtuel. On pourrait dire aussi une feneatre ouverte sur le monde en temps re9el . Ca fait un peu marketing mais illustre le monde du blog.

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  • erratum : (...) qu’on nous impose

    Répondre à ce commentaire

  • Makhno 20 décembre 2010 à 06:45

    @cmv
    vous avez dit ce qu’il fallait dire : Cqfd à M. Vadrot ; Les secret préalable à la diplomatie , je m’en fous, le secret préalable à la finance, je m’en fous, le secret des puissants je m’en fous et le secret de tous ceux qui gouvernent et qui veulent en avoir (du secret) pour garantir leurs magouilles financières, politiques etc... doit être mis par terre. C’est ce à quoi s’emploie Wikileaks et c’est fichtrement bien comme ça. Alors les circonlocutions de M. Vadrot, basta ! Je pense que le sujet de l’article de M Vadrot est mal défini, d’où les malentendus, les interrogations et les coups de gueule que l’on trouve dans ses commentaires. Mal défini, ce sujet est aussi traité confusément, enfin, bref, la copie est à revoir. Quant aux anarchistes, je pense qu’ils s’en foutent comme de leur premier pavé du "secret préalable".

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  • Claude-Marie Vadrot 20 décembre 2010 à 10:06

    Bon, fin de partie, je persiste et signe.

    Continuez à adorer les dieux transparence et internet mais je ne souhaite pas vivre la société de coercition quotidienne au sein de laquelle vous vous débattrez quand vos "misérables secrets" seront à la disposition de tous et de l’Etat pour mieux vous (nous) contrôler.....

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  • 20 décembre 2010 à 11:29

    @cmv

    Pourquoi persistez-vois a ne faire aucune distinction entre transparence privee et transparence publique ?

    Il me semble qu’en assumant une fonction publique on se prive de facto d’une partie importante de ses droits en tant que personne

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  • Claude-Marie Vadrot 20 décembre 2010 à 11:39

    Parce que le principe est le même et que la transparence prônée par Wikileaks (alors que cette "entreprise" ne dévoile rien qui ne soit connu) est le Cheval de Troie de toutes les autres transparences.

    Si je prends l’exemple du climat : les journalistes avaient été nombreux soit à expliquer la duplicité de Borloo et de Sarkozy soit à expliquer que le piratage d’une partie des courriels des climatologues anglais avaient été organisé et financé par l’Arabie Saoudite.

    Si je prends l’exemple de l’Irak : dans mes reportages, dans les reportages de nombreux confrères on trouvait ce qui est soit disant révélé par Wikileaks.

    Donc, il s’agit bien de nous faire accepter un principe....

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  • 20 décembre 2010 à 12:07

    Donc
    Le principe d’ingerence est le cheval de Troie de toutes les ingerences
    A proscrire imperativement

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  • Yann 20 décembre 2010 à 19:29

    Vous inversez ridiculement les rôles.

    Glenn Greenwald, The government’s one-way mirror, 20/12/2010 :

    What we have, in sum, is a vast, uncontrolled and increasingly invasive surveillance state that knows and collects more and more information about the activities of more and more citizens.

    But what makes all of this particularly ominous is that — as the WikiLeaks conflict demonstrates — this all takes place next to an always-expanding wall of secrecy behind which the Government’s own conduct is hidden from public view.

    (...) the imbalance has become so extreme — the Government now watches much of the citizenry behind a fully opaque one-way mirror — that the dangers should be obvious. And this is all supposed to be the other way around : it’s government officials who are supposed to operate out in the open, while ordinary citizens are entitled to privacy. Yet we’ve reversed that dynamic almost completely. And even with 9/11 now 9 years behind us, the trends continue only in one direction. WikiLeaks is one of the very few entities successfully subverting this scheme, which is why — from the view of the Government and its enablers — it must be stopped at all costs.

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  • Yann 20 décembre 2010 à 19:56

    Tout l’article de Greenwald est intéressant.

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  • 21 décembre 2010 à 08:43

    Si vous lisez attentivement G reenwald vous verrez la pertinence de mes propos

    Il y a une fracture de visibilite qui s’installe entre les ’gens en place’ qui opacifient leurs agissements ( les deputes ont la semaine derniere votes la non transparence patrimoniale des elus
    ET la suppression du classement a l’ENA rendent les nominations politiques opaques)
    Et les citoyens qui sont progressivement et en catamini entoures d’une infrastructure technique rendant la surveillance operable.

    Le prive devient du public ( voyeurisme)et le public devient du prive
    En refusant la distinction entre la transparence privee et la transparence publique sur base d’une unite principielle vous omettez de voir le reel

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  • Claude-Marie Vadrot 21 décembre 2010 à 11:59

    J’ai déjà écrit ici que je suis évidemment pour la transparence financière et patrimoniale totale des parlementaires et des ministres (comparaison entre le début et la fin du mandat) contrôlée (comme actuellement) par une commission de magistrats indépendants ou par le Conseil d’Etat.

    Et évidemment pas, comme l’a suggéré un inconscient pour le mise en ligne de leurs comptes bancaires !

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  • 21 décembre 2010 à 12:23

    @cmv

    1. Si j’assumais un fonction publique je considere qu’il serait de mon devoir de rendre mon patrimoine au dessus de tout soupcon ergo transparent sur internet
    Question d’ethique transcendentale je suppose
    Comment en effet prendre un decision politique quand le doute d’enrichissement personnel
    Subsite’ ?
    Car en fait qui voterait pour quelqu’un qui gagne 200 fois le smic ET suppose servir l’interet general’ ? Vous ? Evidemment si un comite compose d’indiIvidus qui gagnent 400 fois le smic,veille , nous sommes rassures

    2. Puisque vous etes une ’partisane ’des commissions,organes,comites......pourqoui avez- vous peur que wikileaks n’entraine une transparence totale des citoyens ?
    Vous avez quand meme comme chez nous en BElgique un comite de surveillance veillant sur le respect de la vie privee et compose de ...... , ???

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  • Claude-Marie Vadrot 21 décembre 2010 à 12:42

    Et, une jour, l’Etats vous expliquera que vos modestes gains et possessions, les détails de votre vie privée, des médicaments que vous prenez, de vos emplois, etc. doivent être exposés sur Internet. La transparence informatisée est une menace pour nos libertés.

    Quand aux magistrats chargés de vérifier les déclarations des parlementaires ils ne gagnent pas 400 fois le salaire minimum. Pas plus, d’ailleurs que les parlementaires ne gagnent 200 fois le SMIC. Il ne faut pas écrire n’importe quoi, cela devient ridicule : un parlementaire ne gagne pas 205 400 euros par mois mais 5287 euros net.

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  • 21 décembre 2010 à 12:53

    @ cmv

    1. Mes electeurs s’en foutent de mes medicaments,de ma voiture,de ma femme,de mes enfants et tutti quanti
    Par contre ce qui les interesse c’est de savoir si je les sers ou si je me sers

    2. Pour les revenus des ministres ..... Je suis d’accord
    Moi je gagne 5000 euro par moi,mon epouse ne travaille pas et j’ai 2 enfants qui font des etudessup et j’y arrive difficilement
    D’apres vos comptes les parlementaires et ministres sont dans le meme cas de figure
    Ils sont quand meme a plaindre.....

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  • Claude-Marie Vadrot 21 décembre 2010 à 13:38

    Cette réponse répond parfaitement aux divagations des amoureux de la transparence absolue.

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  • 21 décembre 2010 à 14:46

    @cmv

    Je persiste et signe
    Le seul acte politique responsable aujourd’hui pour assainir la politique c’est d’exiger
    La transparence patrimoniale des elus ( il seralit interessant de publier in texto l’argumentaire des deputes qui ont vote l’opacite de leur revenu : voila un
    Travail journalistique interessant)

    C’est leur talon d’1achilles

    Qui voterait pour dsk si son patrimoine etait en ligne ?
    Si un entrepreneur americain nous dit verbatim ’ je ne travaillerai jamais dans un boite ou le patron gagne 10 fois le montant du salaire plancher’
    Moi je ne voterais jamais pour quelqu’un qui gagne 30 fois le smic ?

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  • Claude-Marie Vadrot 21 décembre 2010 à 15:14

    Pour le compte rendu des débats parlementaires, rien de plus simple : le Journal Officiel publié dés le lendemain et accessible sur le site de l’Assemblée nationale.

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  • 21 décembre 2010 à 15:38

    @cmv

    Merci pour la reference mais comme dab vous me lisez mal

    Il s’ agit de proposer a votre journal d’en faire la couverture
    Ou de proposer d’en faire la transmission vers les 20 h ( au lieu de ’ni pute ni soumise’)

    Mais justement entre le journal officiel ( cad la bible officielle) et la visibilite mediatique en prime time il y a un grand monsieur qui a fait ses preuves.......disons d.’allegeance

    Vous voulez la revolutionen france, , ?
    Cest pas complique au lieu de nommer bhl membre du conseil de surveillance nommez moi
    Melenchon directeur de tf 1

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  • 21 décembre 2010 à 15:45

    @decidement apres votre revelation quun ministre en france ne gagne que 5250 euro net
    Je me suis mis a les plaindre d’autant plus que je sais existentialement ce que ca represente.
    Au fait savez- vous en tant que journaliste d’investigaton coupant et entre coupant vos infos dignes de co fiance si beaucoup d’entre eux sont capables de vivre a P aris ?,
    Au prix du metre carre dans votre capitale ca doit etre extremement difficle

    Merci
    Un lecteur de belgique

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    •  
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  • Claude-Marie Vadrot 21 décembre 2010 à 15:51

    Je suis d’accord avec vous.

    Ce n’est pas le salaire des ministres que j’ai donné, mais celui des députés. Pour rectifier une exagération qui ne sert pas votre cause.

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  • Claude-Marie Vadrot 21 décembre 2010 à 15:54

    Comme vous faites semblant de l’ignorer, ni Politis ni un autre journal n’a assez de place pour publier plusieurs heures de débats.

    Il vous suffit de vous reporter au Journal Officiel qui publie sans aucune censure, le compte rendu exhaustif des débats, au Sénat comme à l’Assemblée nationale.

    Répondre à ce commentaire

  • 21 décembre 2010 à 16:23

    @ cmv

    On vous ne vous demande pas de publier in extenso
    Mais p.ex de de- voiler l’argumentaire proposee par les deputes d’obedience socialiste
    Concernant le secret du patrimoine ( le leur)
    La in situ apparaitrait la propension des socialistes a n’etre qu’excellent que lorsque leur propre interet est en jeu

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  • BLANQUI 23 décembre 2010 à 00:00

    Je me permets de conseiller à M. VADROT la lecture de l’article d’Edwy PLENEL sur MEDIAPART (22/12) intitulé "Nous sommes tous des Wikileaks". En espérant qu’il en tire les conséquences et qu’il reconsidère sa position, assez insoutenable quand on voit quel sort est réservé à M. Assange par les Etats dont il dévoile les secrets nauséabonds.

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  • 27 décembre 2013 à 21:42

    Il est des sujets sur lesquels il ne vaut mieux pas écrire...

    Vous précisez vous-même dans les échanges dans les commentaires, que vous n’avez pas enquêté sur WIkileaks... Vous n’êtes donc pas vous même en mesure d’émettre un avis pertinent sur la nature réelle et les raisons profondes qui motivent cette vendetta.

    Si votre sujet est la thématique de la transparence dans les médias et puisque vous ne reconnaissez pas dans vos propos à Wikileaks un statut de travail journalistique digne de ce nom, il eut été plus pertinent de prendre des exemples de médias que vous même identifiez comme tel...

    De plus le sujet même de la transparence des médias est intéressant mais où est le travail de journaliste que vous êtes censé effectuer ?

    Pour nous relater, non pas votre point de vue personnel, mais des faits à base d’études ou d’enquêtes effectués, si ce n’est par vous du moins par d’autres...

    Car votre point de vue personnel importe peu... le but du journalisme est de relater des faits et ou une analyse à base de faits énoncés. Afin que le lecteur puisse se faire sa propre opinion...

    Vous intervenez sur ce sujet comme un sociologue, ou un moraliste sociétal en nous livrant une sorte de thèse superficielle à base de poncifs, d’amalgames rapides. Et en choisissant l’exemple d’un auteur dont manifestement vous n’avez que survolé de très loin le travail...

    Excusez-moi de cette critique lapidaire chère confrère, car je suis moi-même journaliste... De la vieille école peut-être quand je vois ce que vous vous permettez de faire.

    Vous oubliez ce qui fait l’essentiel de notre métier. on ne critique pas ses propres confrères ;.. Ceci est le rôle du lecteur.

    Car Wikileaks est un confrère puisqu’il est lu en tant que tel... Ce n’est pas à nous de juger du bien-fondé de cette étiquette de journalisme qu’on lui prête.

    Nous ne sommes ni des censeurs ou des juges...

    Je continuerai à vous lire toutefois, car moi-même je me suis parfois égaré dans mon travail.

    ET puis n’oubliez pas une chose que vous connaissez parfaitement... Cet univers rédactionnel des journaux traditionnels ne permet pas la liberté de plume totale sur bien des sujets.

    Ces journaux du WEB n’ont pas cette contrainte. On y lit souvent beaucoup de bêtises certes... Mais aussi des choses très justes dont vous ne pouvez parler. Les lecteurs font le tri...

    Quand au fond de votre article, il y a pourtant des choses intéressantes... Dommage que vous ayez voulu traiter des sujets distincts en même temps.

    Bonne année de travail à vous...
    Amicalement.

    Un journaliste indépendant du WEB

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  • Fred 2 avril à 10:34

    Je suis tout à fait d’accord, je trouve également ce c’est une dérive. Fred du blog salon de jardin.

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