Le Sénat doit se prononcer sur une loi réprimant la négation du génocide arménien. Philippe Kaltenbach estime que cette loi vise à défendre nos valeurs humanistes. Pour Gilles Manceron, c’est une intrusion dans le travail des historiens.
La proposition de loi votée le 22 décembre à main levée par la majorité d’une cinquantaine de membres présents de l’Assemblée nationale voudrait pénaliser la négation ou la « minimisation » des génocides « reconnus par la loi ». Était visée la question du génocide arménien de 1915, comme l’indiquaient les (...)