Espérant pouvoir agir « de l’intérieur », les grandes organisations de défense de l’environnement se sont fait piéger par le pouvoir et ses stratégies de communication.
Les associations – que par glissement sémantique anglo-saxon et onusien nous appelons souvent les ONG (organisations non gouvermentales) –, déçues par la conférence de Copenhague, doivent se demander si elles n’ont pas leur part dans l’échec de ce sommet et des négociations qui l’ont précédé. Elles (...)