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Accueil du site > L’hebdo > Écologie > Fukushima : Tepco commence à avouer l’ampleur du désastre

Par Claude-Marie Vadrot - 19 mai 2011

Fukushima : Tepco commence à avouer l’ampleur du désastre

Sous la pression, Tepco, le gérant de la centrale de Fukushima, commence à révéler le vrai bilan du tremblement de terre et du tsunami du 11 mars. Un inventaire inquiétant.

Trois cœurs de réacteurs de Fukushima ont fondu, vient d’avouer Tepco, l’opérateur qui en possède et en gère 17 sur le territoire japonais. La société, dont le passé est jalonné de mensonges, assure qu’elle a découvert cette réalité il y a deux jours. Tout juste si le communiqué de l’entreprise n’ajoute pas « par hasard ». Alors que la plupart des spécialistes, y compris ceux qui se recrutent dans la sphère pro-nucléaire, ont expliqué depuis longtemps que ces coeurs de réacteurs avaient fondu et que leurs enceintes de confinement n’étaient plus étanches, parce que largement fissurées. Les conséquences de cette réalité avouée mais évidemment pas pardonnée sont très nombreuses.

L’aveu ne vient pas par hasard : le 24 mai, une équipe de vingt experts de l’Agence international de l’énergie atomique (AIEA) doit commencer une inspection des dégâts et de l’état des lieux prévue pour durer une dizaine de jours. Quelle que soit l’indulgence bien connue de l’AIEA, elle ne pouvait que constater, puis faire savoir, que Tepco ment depuis l’accident sur ce qui se passe dans ses installations. Ce que commencent à laisser entendre les journaux japonais pourtant plus ou moins étroitement liés aux milieux industriels et nucléaires. C’est ainsi que le quotidien Yomiuri Shimbun, 11 millions d’exemplaires et plutôt de droite, et son concurrent l’Asahi Shimbun, 12 millions d’exemplaires et vaguement plus à gauche, laissent filtrer quelques critiques et quelques informations ne visant plus seulement à rassurer la population pour le compte du gouvernement.

Le réacteur n°1, le plus touché depuis le début, a fondu très rapidement lorsqu’il a atteint une température de 1 800 degrés. Tout le combustible est concerné, et non pas la moitié comme le prétendait Tepco ; ce combustible forme un magma (le corium) qui continue à ronger le béton séparant le réacteur du sous-sol. Or, il n’existe aucun moyen de mettre fin à cette réaction lente. Laquelle peut finir par répandre la radioactivité dans le sous-sol et entretient évidemment les rejets radioactifs dans l’atmosphère.

Les réacteurs n° 2 et n° 3 sont pratiquement dans le même état : tout simplement parce que la centaine de générateurs mobiles installés sur des camions n’ont jamais pu s’approcher des réacteurs en raison de la très haute teneur en radioactivité régnant à proximité des installations. Tepco a pourtant toujours prétendu que ces spécialistes avaient réussit à rétablir l’alimentation électrique... En fait, les ingénieurs n’ont pu, au risque de leur vie, que faire pénétrer dans les salles de commande un petit câble électrique : il leur a permis de ne plus inspecter les dégâts à la seule lueur de lampes de poche. Autre aveu de Tepco : ce n’est pas le tsunami qui a provoqué l’arrêt automatique des réacteurs mais le tremblement de terre. Une constatation qui concerne les réacteurs de Fukushima et ceux qui sont désormais à l’arrêt et pour lesquels aucune information fiable n’est disponible. Un doute plane désormais sur la réalité des précautions anti-sismiques et leur efficacité.

Pour les trois réacteurs, la température des coeurs oscille entre 1000 et 1200 degrés, la mesure étant approximative en l’absence d’équipements fiables. Comme à Tchernobyl, la réaction nucléaire se poursuit sans qu’il soit possible d’intervenir et sans qu’un terme puisse être fixé à cette situation` ; En Ukraine, 25 ans après l’accident, il subsiste une chaleur résiduelle dans le coeur du réacteur accidenté.Sur le site de Fukushima, les 600 tonnes d’eau déversées chaque jour sur les piscines, les réacteurs et leurs cuves ne paraissent pas modifier la situation, les ingénieurs de la Tepco avouant officieusement qu’il ne savent pas si cet arrosage sert à quelque chose. En revanche, il est certain que les centaines de milliers de tonnes d’eau déversées, une fois hautement contaminées, gorgent le sous-sol de toute la centrale et gagnent les nappes phréatiques. Elles s’écoulent toujours en grande partie vers la mer où l’interdiction de pêche est progressivement élargie, les eaux polluées commençant à descendre vers d’autres villes et vers Tokyo.

Tepco, qui n’en est plus à une mensonge près, assure que la situation sera stabilisée dans les trois réacteurs au mois de janvier 2012 et qu’elle va remettre en route les systèmes de refroidissement. Non seulement cette promesse a déjà été faite il y a un mois, mais comme en plus ces systèmes sont totalement détruits, l’opération est impossible dans les trois réacteurs. D’autant plus que les techniciens, même lourdement équipés de combinaisons de protection et de bouteilles d’oxygène, ne peuvent séjourner dans les zones irradiées qu’une dizaine de minutes avant d’être mis au repos pour plus d’un mois. Evidemment, les volontaires de se bousculent pas...D’autant plus qu’une nouvelle explosion peut se produire à n’importe quel moment.

Les ultimes conséquences relèvent de l’évidence : les trois réacteurs et le périmètre de la centrale continuent de contaminer une zone de plus en plus importante puisque des « taches » de radioactivité sont désormais signalées à 55 kilomètres de la centrale. La dangerosité de Fukushima risque de perdurer au moins une vingtaine d’années si un énorme sarcophage -au coût pharaonique- n’est pas mis en place.

Nota Bene :

Photo : AFP PHOTO / HO / TEPCO

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Commentaires de forum
  • Robansansei 19 mai 2011 à 16:24

    Autre aveu de Tepco : ce n’est pas le tsunami qui a provoqué l’arrêt automatique des réacteurs mais le tremblement de terre. Une constatation qui concerne les réacteurs de Fukushima et ceux qui sont désormais à l’arrêt et pour lesquels aucune information fiable n’est disponible. Un doute plane désormais sur la réalité des précautions anti-sismiques et leur efficacité.

    Au Japon, un seisme de magnitude 4 et ce sont les trains qui s’arretent, les ascenceurs, le gaz et ... Les reacteurs nucleaires ! A Fukushima, « les precautions anti-sismiques et leur efficacite » ont dont parfaitement fonctionne ! C’est cette vague, qui est a l’origine de tout. Une digue construite pour parer a un raz de maree de 7 metres ; la vague mesurait 15 metres !

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  • Cobab 19 mai 2011 à 16:59

    Tout est sous contrôle, voyons ! enfin, surtout la presse et Internet japonais…

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  • Jeremie 19 mai 2011 à 17:50

    Tepco a récemment dévoilé des données techniques, notamment enregistrées par les instruments de mesure depuis le début de la catastrophe. En particulier dans les tout premiers jours, et toutes premières heures après le tremblement de terre. Ce qui a surpris, c’est bien que ces données révèlent que l’opérateur à perdu le contrôle des réacteurs AVANT que la vague n’atteigne la centrale (délai d’une heure entre le séisme et la vague). Ce que vous mentionnez, le fait que les installations aux japons résistent couramment à des séismes de magnitude 4, ne peut absolument pas se généraliser aux séismes de magnitude 9, comme ce fût le cas.
    Pourquoi cette information est importante (bien que peu relayée comme tout ce qui concerne Fukushima en ce moment) ?
    Cela signifie qu’un séisme de cette puissance, seul, est en mesure de provoquer une perte de contrôle, et cela signifie donc que les centrales vulnérables au même type d’accident ne se trouve pas uniquement en bord de côte mais aussi à l’intérieur des terres. Par exemple, la côte est des Etats-Unis compte des réacteurs du même type (et même modèle) que ceux de Fukushima (qui ont été construits par General Electric), et la probabilité d’un séisme de magnitude proche de 9 y est loin d’être négligeable.

    Pourquoi ces données ont-elles été connues si tardivement ? D’après l’opérateur, des matières radioactives attachées aux documents auraient notamment empeché ceux-ci d’être transporté hors de la salle de commande. Plus vraisemblablement, comme le mentionne l’article, on peut présumer que la visite de l’AIEA y est pour quelque chose.

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  • HERVE 19 mai 2011 à 19:27

    Tepco continue de tabler sur la réduction des fuites radioactives d’ici à juillet et sur une stabilisation de la température des réacteurs d’ici à janvier 2012.

    Un calendrier absurde selon par Harry Bernas. Pour lui, "ces délais n’ont aucun sens (…), les réacteurs numéro 1 et 2 sont de véritables passoires. L’eau de refroidissement les traverse. Plus de cent cinquante mille tonnes de cette eau devenue très radioactive devra être évacuée et traitée rapidement. La situation reste instable. Au total, il faudra plusieurs décennies avant de mettre un terme à cette catastrophe", conclut-il.

    Une analyse de l’herbe qui pousse dans les champs situés à 60 km au nord de la centrale de Fukushima qui a été touchée lors du séisme et du tsunami révèle un fort taux de radioactivité.

    Les autorités japonaises ont annoncé que l’échantillon d’herbes provenant d’une zone non interdite présente 1.530 becquerels de césium radioactif par kg, soit cinq fois plus que les limites autorisées.

    En raison de cette découverte, les fermiers de la province de Miyagi sont invités à ne pas nourrir le bétail avec de l’herbe.

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  • jim93 19 mai 2011 à 19:30

    Cette fameuse enceinte de confinement ...
    si une enceinte de confinement était construite maintenant, il ne serait alors plus possible de tenter de refroidir le combustible. laissant les réactions nucléaire évoluer a leur guise.
    l’arrosage, est insuffisant et en même temps c’est trop ! ou ira l’eau hautement contaminé, si ce n’est dans les terres, la mer et les nappes phréatiques.
    Alors ou est la solution ???
    Ça à pourtant l’air évident ... il n’y en à (a priori) pas !!
    c’est une catastrophe, mais ce n’est pas un Drame, c’est une Tragédie. (issue tragique mais laquelle ?) au mieux de l’ampleur de Tchernobyl ... mais au pire ?!
    quand on voit les zones contaminées autour de Tchernobyl (à plus de 100km du site)
    Mais, contrairement a l’Ukraine, c’est du plutonium qu’il y à dans certain des réacteurs fondu au Japon. celui ci a une DEMI vie de 25 000 ans (perd 50% de sa radioactivité tout les 25 000 ans) soit environ 150 000 ans pour revenir a une radioactivité proche de zéro.
    Mais en france il n’y à pas de risque !!!!
    On à pas fini de la jouer la Tragédie du nucléaire.

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  • Christian N 19 mai 2011 à 19:47

    Ce matin sur la chaîne parlementaire ,dans le cadre de l’audit sur les conséquences du tsunami,sur le nucléaire français, on a pu apprendre que la centrale de Fukushima etait
    bâti 7 mètres plus bas que la hauteur naturelle du site pour minimiser les coûts de refroidissements par un pompage plus facile de l’eau .En plus du sinistre il ya une erreur
    majeure de conception par les ingénieurs lors de la construction .Une petite économie pour
    le futur ........

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  • Claude-Marie Vadrot 19 mai 2011 à 19:56

    il n’est hélas pas difficile d’accumuler les informations, récentes ou anciennes, qui montrent que la Tepco a fait n’importe quoi en privilégiant les "économies" au dépend de la sureté et de la sécurité. De quoi renforcer la méfiance envers le nucléaire et, surtout, envers le nucléaire laissé aux mains d’entreprises privées...

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  • Sam Ouraï 19 mai 2011 à 20:15

    Public ou privé, le nucléaire est une industrie de la mort : Hiroshima, Fukushima, 66 ans d’ère nucléaire. Sans oublier le Guerre "froide". Ceux qui en vivent vont devoir s’expliquer devant les populations du monde. Que le proprio s’appelle Etat ou boss privé, c’est la mafia du nucléaire. Qu’elle soit maudite.

    Sam Ouraï

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  • Claude-Marie Vadrot 19 mai 2011 à 20:19

    Oui, je suis d’accord avec vous mais il ne faut pas comparer une bombe nucléaire et une centrale. Cela n’a rien à voir dans les temps, les produits radioactifs relâchés ne sont pas les mêmes : on vit depuis longtemps à Hiroshima alors que que c’est impossible dans la zone irradiée de Tchernobyl et que cela sera impossible dans la zone contaminée de Fukushima.

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  • HERVE 19 mai 2011 à 21:48

    Il y a plusieurs articles intéressants sur le site du Monde Diplomatique. Il y a aussi des vidéos sur le site internet de ARTE.

    Par ailleurs, mais pas en français, voici deux documents qui pourraient vous intéresser :

    a) http://www.scribd.com/doc/55711350/...

    b) article, vidéo et diagrammes interactifs sur le site suivant :

    http://online.wsj.com/article/SB100...

    http://online.wsj.com/article/SB100...

    MAY 18, 2011
    Fresh Tales of Chaos Emerge From Early in Nuclear Crisis

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  • biojm2 20 mai 2011 à 03:22

    L’arrêt des réacteurs a bien été déclenché par le tremblement de terre, ce qui est normal comme fonctionnement, mais le refroidissement de secours n’aurait pas fonctionné aussitôt l’arrêt. Soit que l’installation était détruite par le tremblement de terre, soit mal entretenue par TEPCO, soit que l’alimentation électrique de secours était défaillante. Il semble aux dernières nouvelles, que même sans le Tsunami qui a suivi, Fukushima était en perdition et ceci d’après les enregistrement fait entre le tremblement de terre et le Tsunami. Dans cette affaire, la chronologie est importante pour comprendre.
    En France, AREVA est dans la même situation. Si, suite a un "accident" de quelque nature que ce soit, le refroidissement perd son alimentation électrique et que pour X raisons, la ou les alimentations de secours ne peuvent fonctionner, on ira à la catastrophe aussi et on aura les mêmes mensonges par AREVA que par TEPCO ne nous faisons pas d’illusions.
    AREVA n’a jamais brillé par la publication de la vérité sur ses problèmes d’incidents de centrales nucléaires.

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  • Claude-Marie Vadrot 20 mai 2011 à 09:35

    Tout à fait d’accord sur tous les points. D’autant plus que les ingénieurs nucléaires savant qu’il est impossible de prévoir les réactions d’un réacteur brusquement arrêté. C’est ce que j’ai expliqué dés le début de cette affaire. Et cette faiblesse congénitale de tout réacteur que j’ai utilisé comme trame pour le roman "Inéluctable" que j’ai publié l’année dernières après en avoir fait l’argument du film du même nom diffusé par Arte.

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  • zvarof 21 mai 2011 à 16:31

    pergunta Urbano Tavares Rodrigues "inocentemente" : "Até quando, Socrates, teremos de te suportar ?" a resposta é simples, cândido Urbano : porque o PCP o ajudou, o ajuda e sobretudo, refreia, desencoraja qualquer tipo de revolta popular ;
    porque, inocente e pobre Urbano, tu e os teus amigos, andais há anos sem conta, a deitar agua na fervura revolucionaria das lutas, a
    dirigir uma confederação sindical tão amarela que da vómitos, a passar acordos miseráveis com
    as bestas do PS que agora vos apraz de denunciar... verbalmente ! verbalmente porque nunca passareis da boca, das bocas, da guerrilha verbal ;
    sois altamente cúmplices e responsáveis do desastre nacional actual e, a cegueira mortífera de que padecem todos aqueles que ainda vos fazem
    confiança para mudar as coisas, lança o mundo do trabalho num estado de putrefação avançado !
    esperemos o renascer do sfinx, sem vos e contra vos , canalhas !
    kefaya !

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  • TARA 21 mai 2011 à 22:16

    L’orgueil démesuré à en frôler l’imbécillité des dirigeants d’un peuple s’étant toujours estimé la "race pure" (hé oui, encore un !) qui a vécu par le samouraï pour mourir sans honneur par son nuke cette fois. Ironie de son histoire. Que le Père Créateur me pardonne, mais une telle suffisance, jusqu’à génocider son propre peuple inéluctablement, m’incline vers un sentiment moins compatissant à son égard. C’est leur choix !

    Tous les choix, individuels, collectifs, découlent de la pensée ; elle n’est jamais neutre, trop sous-estimée, trop négligée dans et par sa puissance scientifique. Chaque pensée est une onde scalaire émise, rejoignant, attirant, celles de qualité similaire, un flux, reflux séquentiel multiplicateur que certains ont la faculté de pouvoir "lire", que bien d’autres utilisent comme arme de domination sur leur communauté, leur nation, voire le monde en moulant, formatant les esprits à leurs intérêts propres. Le Dr George Estabrooks affirmait, en 1943 : "Je peux hypnotiser un être humain hors sa conscience, sans son consentement, à devenir traître à la nation américaine". Les responsables japonais ont appliqué le concept de domination par la pensée, en paroles, en actes ; le peuple japonais est complice consentant, conscient ou inconscient, qu’importe car il a fait corps.

    De toutes les nations qui ont renfloué les banques à leur détriment individuel, seule l’Islande, dirigeants et peuple, ont dit "laissez les banques crever" et mis en application. Le Pouvoir de la Pensée a la même puissance positive que son miroir : il est temps d’y... penser avec plus de soin à sa fonction individuelle, collective et de sortir de leur matrice !

    Dans sa forme actuelle, je doute fort que le nucléaire, la radioactivité, ne soient jamais maîtrisés, ou que l’usage actuel fait par l’homme ait été son destin - hormis l’élimination de ses conséquences atmosphériques par son anti matière, peut-être.

    Les Anciens, millénaires, nous avait laissé un autre héritage en matière d’énergie libre, gratuite, illimitée, sans besoin de stockage, sans pollution, dont sa traçabilité avait été occultée à l’humanité et à ses livres d’Histoire par la pensée conjuguée d’un petit groupe. Le principe de ces anciennes usines fulgurales, sa résurgeance actualisée par la pensée, nous avait été offert il y a 80 ans à peine par Nicola Tesla. Tesla, étranglé financièrement par Rothschild dès l’instant ou ce dernier avait compris que l’inventeur serbe, extraordinaire, comptait offrir gracieusement le fruit de ses brevets déposés à l’humanité. Tesla, assassiné en 1943, ses documents volés et ses recherches appliquées à des fins lugubrement guerrières sous Hitler (un petit fils Rothschild par les cuisses de sa grand’mère, servante au château du baron à Vienne - l’officier SS chargé de la destruction des preuves n’a pas exécuté les ordes !). C’est Otto Skorzeny, le garde du corps personnel de Hitler, qui avait révélé que parmi les assistants de confiance de Tesla figurait... Prescott Bush, né Scherff, Allemand.

    Je laisse aux plus curieux le soin de colmater les brèches par vos pensées qui fusent, les interrogations nouvelles et vos recherches personnelles jusqu’à et y compris la nouvelle manipulation, l’Opération Développement Durable, si rentable pour les mêmes.

    Quant au Japon, j’en arrive presque à comprendre la prophétie d’Edgar Caycé à son égard : ’le Japon basculera dans l’océan..’. Un destin que la raison effrayerait même à concevoir alors qu’on observe pourtant son déroulement jour après jour ; je prierai pour lui, et pour la santé de notre Océan Pacifique.

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  • moi 22 mai 2011 à 21:19

    Parce qu’en France nous ne sommes pas aussi suffisant avec notre nucléaire ?

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  • 22 mai 2011 à 21:59

    Un article, ce n’est pas un livre universel. Donc il s’intéresse à un seul sujet à la fois.

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  • jefounet 24 mai 2011 à 13:10

    bien que les infos soient importantes, il n’est plus trop l’heure de l’analyse, du décortiquage, du bavardage.

    la communauté mondiale, c’est à dire en commençant par les individus, les personnes, doit se mobiliser pour une intervention de l’humanité sur ce désastre.

    c’est toute l’humanité qui doit se mobiliser, et obliger aussi les gouvernants à mettre les moyens des états pour tenter de régler le problème dans l’urgence.

    nous pouvons/devons interpeller nos concitoyens, nos hommes politiques, nos gouvernants. on reste là, les bras croisés à jacter sur la question, ou bien on intervient ?

    au fond, ce qu’une partie de l’humanité a saccagé, l’humanité tout entière mobilisée peut, peut-être, aider à réparer. il y va de sa survie.

    à tchernobyl il a été trouvé des solutions, même si elles ne sont que provisoires.

    sortez dans la rue, interpellez vos voisins, votre député, votre candidat aux présidentielles : que pouvons-nous faire pour fukushima, là, maintenant, tout de suite. ça urge.

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  • m@gbaz 24 mai 2011 à 22:58

    Oui ça urge !
    Mais que pouvons nous faire ?

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    •  
      28 novembre 2011 à 23:19

      0022505806928 le prix

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